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4 avr. 2012

Brouilleurs de portables toujours plus dérangeants

C’est peut-être un des seuls moyens de faire taire ceux qui nous dérangent avec leurs conversations par téléphone mobile dans les transports publics. Pourtant, les utilisateurs et propriétaires de ces « brouilleurs de portables » en Suisse risquent jusqu’à 100 000 francs d’amende. Merci à 20 Minutes pour cet article publié le 22 mars 2012.

Brouilleurs de portables toujours plus dérangeants

Petits, discrets et parfaitement illégaux, les appareils qui paralysent les ondes sont parfois utilisés par jeu. Colère assurée.

Certains recouraient à ce système pour voyager en paix dans les transports publics. Désormais, il y a ceux qui enclenchent leur émetteur de brouillage d’ondes, dont la portée va de 10 à 30 m, juste pour le plaisir de voir leurs voisins enrager.

Ces petits malins n’ont rien trouvé de mieux que d’utiliser ces appareils dans des trams ou des trains suisses et de filmer les réactions des personnes qui désespèrent de faire fonctionner leur portable. Des vidéos mettant en scène les victimes, qui s’époumonent en criant: «Allô, allô. Tu m’entends?» se sont ainsi retrouvées sur YouTube. L’Office fédéral de la communication (OFCOM) n’apprécie guère ces performances. «L’an dernier, nous avons saisi une centaine de brouilleurs», avoue Caroline Sauser, porte-parole de l’OFCOM. Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg, tant ces engins sont discrets et difficiles à localiser. «Ceux qui en possèdent risquent jusqu’à 100 000 fr. d’amende», ajoute Caroline Sauser.

Les CFF sont eux aussi impuissants face au phénomène: «Le contrôleur ne peut pas déterminer pourquoi les portables ne fonctionnent pas», explique leur porte-parole, Reto Kormann. Il pourrait s’agir d’une panne du relais du réseau des wagons ou d’un dérangement de fournisseur d’accès.

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