Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

29 oct. 2012

Le Landeron (Suisse) réglemente ses antennes

L'ARA (Association romande alerte aux ondes électromagnétiques - www.alerte.ch) a transmis cette bonne nouvelle.

Le Landeron réglemente ses antennes

Le jeudi 25 octobre 2012 le Conseil général du Landeron a voté une motion visant à une meilleure planification de l'implantation des antennes de téléphonie mobile sur son territoire.

La bonne nouvelle nous parvient de nos confrères de l'Association Stop Antennes (ASA). Cette association a déjà fait parler d'elle par son opposition à une antenne de Sunrise tout près des habitations.

Tous les membres du Conseil général présents ont appuyé sans retenue la motion qui a été déposée par le parti du Canette. L'ASA tient à remercier tous les partis (Canette, UDC, Socialiste, Libéral-radical) qui ont unanimement soutenu cette motion visant à empêcher l'implantation sauvage d'antennes de téléphonie mobile un peu partout sur le territoire de la commune. Le Tribunal Fédéral (TF) a déjà statué que les communes peuvent mettre en place de tels plans. Au mois de mars 2012, le TF a donné son feu vert (arrêt 1C_449/2011 du 19 mars 2012) à un plan destiné à réglementer l'implantation des antennes de téléphonie mobile dans les différentes zones de la commune d'Urtenen-Schönbühl (BE). Il a débouté les opérateurs Swisscom, Orange et Sunrise qui ont tout fait pour empêcher qu'un tel plan soit mis en place. D'autres communes sont également en train de mettre en place des plans similaires sur leur territoire. L'ASA vous encourage à faire de même. La motion qui a été acceptée se trouve ici.

26 oct. 2012

Des applications pour smartphones font la promotion du tabac - et l'arrêt du tabac !


Applications aberrantes : 107 applications pour smartphones font la promotion du tabac. Le smartphone est un outil idéal pour le marketing.  Au même temps, l’Université de Genève a développé une application qui aide à arrêter de fumer ! 




Des applications pour smartphones font la promotion du tabac
par Aude Lecrubier, Medscape France, 22 octobre 2012 

Plus d'une centaine d'applications pro-tabac sur smartphones !

Sydney, Australie—Une étude publiée dans la revue Tobacco Control montre qu'à côté des centaines d'applications smartphones « santé », figurent désormais des applications, aux objectifs plus douteux, qui véhiculent une image attrayante du tabac : un réel danger pour les adolescents, d'après les auteurs [1]. 

Nasser BinDihm (School of Public Health, Sydney Medical School, University of Sydney, Sydney, Australie) et coll. s'interrogent sur la légalité de ce nouveau type de propagande au vu de l'article 13 de la convention cadre sur le contrôle du tabac de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui interdit la promotion et la publicité des produits à base de tabac dans les medias [2].

25 oct. 2012

Fukushima : Les mesures de sécurité des autorités japonaises sont un leurre

Tokyo/Genève, le 23 octobre 2012 

Entre le 10 et le 17 octobre dernier, un groupe d’experts internationaux en radioprotection de Greenpeace a effectué des mesures de radioactivité dans la ville de Fukushima et dans le bourg évacué d’Iitate. Florian Kasser, chargé de campagne nucléaire de Greenpeace Suisse, se trouvait parmi eux. Les résultats de ces mesures ont été annoncés officiellement lors d’une conférence de presse à Tokyo. Les stations de mesures officielles sous-estiment systématiquement les dangers liés aux rayonnements. Pour Greenpeace, le gouvernement japonais maintient délibérément le flou quant aux risques réellement encourus par la population.

La délégation de Greenpeace a testé les 40 stations de mesures officielles de la ville de Fukushima. Il est frappant de constater que dans près de 75% des cas, il suffit de s’éloigner de quelques pas pour mesurer des taux de radiations nettement plus élevés. Dans un rayon de 25 mètres autour des stations de mesures, on peut retrouver une radioactivité jusqu’à 6 fois supérieure au taux officiellement mesurés. « Les mesures officielles se font dans des endroits décontaminés. Cela donne un faux sentiment de sécurité à la population », déclare Florian Kasser. 

En réalité, la décontamination dans la ville de Fukushima n’avance que trop lentement. Il existe toujours des points de contaminations radioactive intense – des Hot Spots – où la radioactivité peut atteindre un taux 1'000 fois supérieur à celles observées dans les stations de mesures officielles, notamment au centre ville et dans des endroits de détente tel que des jardins publics.

24 oct. 2012

Les dangers des iPads


SIX CENT MILLE.  (600 000). C’est le nombre de tablettes pour enfants qui pourraient, selon les experts, être vendues en 2012.  L'association safeinschool.org a récemment fourni les informations sur les dangers des iPads au « WEEP Initiative » (Wireless Electrical and Electromagnetic Pollution, Canada – www.weepinitiative.org). On achète ces outils pour les écoles en Europe. 

[Voir ce vidéo, "iPad WiFi Radiation" qui montre la mesure du rayonnement d'un iPad connecté au WiFi.]

« J’aimerais attirer votre attention sur le fait que les iPads connectés au Wi-Fi (en contact direct avec le corps des enfants : mains, genoux, abdomen etc.) représentent un danger pour leur santé, similaire à celui des téléphones mobiles.

« Un smartphone moyen utilise 35 fois plus de largeur de bande qu’un téléphone mobile ordinaire, la tablette utilise jusqu’à 121 fois plus de largeur de bande. 


« Au Canada, les parents et les écoles dépensent des milliers et des milliers de dollars pour acheter les iPads destinés aux domiciles et aux salles de classe (même s’ils coûtent trois fois plus qu'un Netbook câblé). On donne aux bambins les iPads comme jouets. J’ai été horrifiée d’apprendre qu’un parent a mis un iPad à côté de l'oreiller d’un jeune enfant pour lui permettre d’écouter des histoires et de la musique. Il faut informer les parents.


23 oct. 2012

À Fukushima, les leçons de Tchernobyl sont ignorées

Dr Michel Fernex


Entretien avec Dr Michel Fernex, Professeur émérite de la faculté de médecine de l’Université de Bâle, Membre des Médecins pour une responsabilité sociale (Physicians for Social Responsibility) et de l’Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire




À Fukushima, les leçons de Tchernobyl sont ignorées 
Propos recueillis par Élisabeth Schulthess, publié dans l’Alsace.fr, 24 juillet 2012 http://www.lalsace.fr/

De retour d’un voyage de dix jours au Japon, le Dr Michel Fernex dénonce mensonges et silences qui mettent en danger les populations contaminées par la catastrophe de Fukushima.

Que retenez-vous de vos échanges avec des professeurs de la faculté de médecine de Fukushima ?

J’ai pu rencontrer quatre professeurs de cette université, en cardiologie, urologie, médecine interne et ophtalmologie. Des médecins qui semblent tout ignorer des affections liées à la contamination. Ils étaient très surpris de voir apparaître chez des sujets jeunes des infarctus du myocarde, du diabète, des maladies des yeux. Je leur ai parlé des travaux du professeur Bandajevsky, de Gomel, en collaboration avec l’institut indépendant Belrad, auprès des populations touchées par Tchernobyl. Ces études ont mis en évidence les liens entre contamination, notamment par le Césium 137, et ces pathologies.

Les "vigies d'Hippocrate" réclament une Organisation mondiale de la santé indépendante du lobby nucléaire

Sophie Morel et Julien Catlin
Ils font le siège de l’OMS depuis cinq ans
par Antoine Grosjean, Tribune de Genève, 24 septembre 2012 

Les «vigies d’Hippocrate» réclament une Organisation mondiale de la santé indépendante du lobby nucléaire

Qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente, les «vigies d’Hippocrate» sont fidèles au poste depuis plus de cinq ans. Chaque jour ouvrable, de 8 h à 18 h, ces militants de la cause antinucléaire font le piquet sous les fenêtres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au Grand-Saconnex.

Ils sont plus de 300, issus d’une dizaine de pays, à se relayer ainsi pour réclamer une OMS indépendante quant à l’impact sanitaire des activités nucléaires. Ils reprochent au gendarme de la santé d’être inféodé à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). «Tchernobyl: 50 morts ou 985'000 morts?» interroge une banderole. «Fukushima: l’OMS dissimule, comme à Tchernobyl», accuse une autre.

Militants venus de France

Le jour de notre passage, Sophie Morel, 50 ans, infirmière, et Julien Catin, 37 ans, responsable technique d’un écocentre, assurent le piquet, pancartes suspendues au cou. Elle a fait le déplacement depuis la Normandie, lui est venu de la région d’Aix-les-Bains. Pendant leur séjour, des membres genevois du collectif Independent WHO (OMS indépendante) les hébergent.

21 oct. 2012

Cancer du sein : les jeunes de plus en plus touchées

Certaines femmes mettent leur portable dans leur soutien-gorge,
d'autres dans leur sac et le portent en bandoulière sur
l'épaule.  Celui-ci repose très souvent sur le sein.

«Les facteurs de risques à l’origine des cancers du sein chez les jeunes femmes sont sûrement différents de ceux qui expliquent la maladie chez les patientes plus âgées.  Si une femme développe un cancer à 25 ans, c’est qu’elle a été exposée à des facteurs de risques 10 à 15 ans plus tôt, autrement dit très jeune,» explique Christine Bouchardy, professeure et directrice du Registre genevois des tumeurs.



Le rayonnement non ionisant  comme facteur de risque?  Selon l’oncologue français, le Professeur Dominique Belpomme : « Bien qu’il ne soit pas encore prouvé avec certitude qu’elles [les radiations électromagnétiques pulsées] sont cancérigènes, il est néanmoins très probable qu’elles sont à l’origine de cancers du sein chez la femme jeune. » (Guérir du cancer ou s’en protéger, Pr Dominique Belpomme, 2005).

Cancer du sein : les jeunes de plus en plus touchées
par Céline Garcin, Tribune de Genève, 8 octobre 2012 

Une étude européenne confirme ce que Genève a relevé en 2007: une hausse des cas chez les moins de 40 ans

Des déchets hautement radioactifs rentrent en Suisse

Dessin de Burki paru dans 24 Heures
Après la catastrophe de Fukushima au Japon, la Suisse a décidé de sortir du nucléaire. Elle compte actuellement cinq réacteurs nucléaires qui doivent être mis peu à peu hors service d'ici à 2034. Le 17 octobre 2012, un train de déchets nucléaires hautement radioactifs retraités est parti de la France pour la Suisse. « Ce 8e transport porte à 308 le nombre de conteneurs retournés vers le pays depuis 2001, » a constaté le groupe nucléaire, l’Areva, qui a jusqu'à fin 2015 pour tout renvoyer en Suisse. 

Des déchets radioactifs rentrent à la maison
par Caroline Zuercher, Tribune de Genève, 19 octobre 2012 

Alors que le débat sur le stockage en profondeur bat son plein, un convoi de déchets vitrifiés arrive dans notre pays

Ce sont trois wagons très particuliers qui ont quitté mercredi Valognes [France], un terminal situé dans la péninsule de la Hague, à quelques kilomètres de l’usine Areva de retraitement des déchets nucléaires. A leur bord, 84 conteneurs et des déchets renvoyés à la Suisse après leur vitrification. Ils sont issus de combustibles ayant permis de produire « l’équivalent d’environ douze ans de consommation électrique d’une ville comme Zurich ». Leur destination : le site d’entreposage de Zwilag, à Würenlingen (AG). L’itinéraire et la durée du trajet sont tenus secrets. Tout juste Catherine Argant, directrice de la communication à l’usine Areva de la Hague, précise-t-elle que la livraison devrait arriver à destination après « un ou deux jours ».

15 oct. 2012

"Résonance" : Documentaire sur les effets des ondes électromagnétiques sur l'organisme


Merci à l'ARA (Association romande alerte aux ondes électromagnétiques - www.alerte.ch ) pour ce résumé du documentaire, réalisé par Serge Fretto, qui montre non seulement les effets dommageables des ondes électromagnétiques mais aussi les effets positifs constatés dans les recherches médicales et agronomiques.


Résonance 
(Du à une violation du droit de l'auteur, ce film n'est plus disponible sur le Web en français.)

C'est le titre d'un documentaire par Serge Fretto, réalisateur indépendant à Strasbourg, qui donne une vision tout à fait différente et originale sur les effets des ondes sur l'organisme. Le réalisateur résume son film ainsi:

« Ce film présente la cellule vivante sous un nouvel éclairage. Capable de capter et d'émettre des ondes électromagnétiques artificielles et naturelles, elle se comporte comme un véritable circuit électronique. Dans un monde où les ondes sont omniprésentes, ce film va à la rencontre d'experts et de chercheurs qui nous présentent leurs travaux et nous offrent des clefs inédites de compréhension des effets des ondes sur le vivant. »

Attention: ARA vous conseille de prendre votre temps et de visionner ce documentaire intégralement, parce qu'il en vaut la peine! [Plus disponible sur Vimeo, mais sur Youtube en anglais : 
http://www.youtube.com/watch?v=E31vNK19e0A ]

L'originalité de ce documentaire est qu'il montre non seulement les effets dommageables des ondes électromagnétiques mais aussi les effets positifs constatés dans les recherches médicales et agronomiques. Contrairement aux autres documentaires de ce genre, l'approche du réalisateur reste rigoureusement scientifique et il ne tombe jamais dans le piège de l'ésotérisme. A la fin du documentaire, le réalisateur se permet quelques réflexions philosophiques, sans pour autant perdre la crédibilité du contenu.

Alors, les ondes sont-elles dommageables ou plutôt bénéfiques ?

Tout dépend de l'intensité et de la qualité des ondes. Leurs effets bénéfiques sont constatés dans une plage d'intensité beaucoup plus proche du niveau naturel. Dans notre environnement moderne, l'intensité des ondes d'origines techniques (GSM, DECT, Wi-Fi etc.) peut atteindre un niveau de quelques millions de fois plus élevé que le niveau naturel dans lequel la terre a évolué. De plus, les ondes d'origines techniques sont souvent pulsées et particulièrement agressives pour l'organisme.

Ceux qui croient encore que les effets des ondes électromagnétiques n'ont pas été prouvés scientifiquement sont certes bien aveugles. En effet, des milliers d'études ont établi des effets bio-physiologiques. L'industrie du sans fil continue à maintenir la confusion en disant « Aucun effet sur la santé n'a été scientifiquement établi ». Dans ce message, l'accent est mis sur la santé. En effet notre modèle scientifique a beaucoup de peine à établir les effets sur la santé d'une façon reproductible. Ceci parce que la notion de la santé est trop complexe et difficile à définir et non parce que ces effets n'existent pas.

A consommer sans hésitation !

Cri du coeur d'une électrosensible

Lettre ouverte et cri du coeur de Kathya Heppell, publié sur le site de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique (www.cqlpe.ca).

"Bientôt, il n'y aura plus un endroit sur terre qui ne sera pas envahi par l'électrosmog. Plus un centimètre carré d'où vous ne pourrez plus texter à votre douce la description du pet' que vous avez fait ce matin en vous réveillant. Nulle part d'où on ne pourra pas appeler une ambulance... parce que la mort rôde, mieux vaut prévenir, n'est-ce pas !? Il y a des ados qui font des crises cardiaques dans des écoles secondaires dotées d'un réseau WiFi. On n'a jamais vu autant de jeunes enfants mourir de leucémie et de tumeurs cérébrales depuis une décennie. Mais là, faut que je m'arrête... parce que faut pas faire peur au monde. Le monde, quand il a trop peur, il se réfugie dans le déni et préfère garder son cellulaire sous son oreiller ..."

Le 5 octobre 2012

Voici ma réaction viscérale et émotive devant les drames qui se pointent à l'horizon avec la venue des compteurs-émetteurs au Québec.

« Vous êtes pas écoeurés de mourir bande de caves ! C'est assez ! » - Claude Péloquin - C'est ce que j'ai envie de hurler à la tête des gens qui osent encore me dire sérieusement que rien n'est prouvé quant aux dangers des téléphones cellulaires et des effets toxiques et réels des compteurs-émetteurs, ZigBee, routeurs puissants des voisins, routeurs et collecteurs des compteurs, antennes-relais, hot spots, du WiFi dans les écoles, dans les parcs, les autobus publics et scolaires, wagons du métro ainsi que pour les parcomètres et lampadaires et tutti quanti, bref, que tout cela reste controversé, sans plus.

J'ai aussi envie de cracher cette exclamation déchirante de Péloquin au visage de ceux qui croient naïvement qu'une industrie qui génère des milliards de dollars de profits pourrait docilement accepter de commander des études objectives sur ses propres produits de consommation. De l'enfoncer aussi à travers le coeur de l'insensible qui me dit « moi, je sens rien; ça me rend pas malade »... pendant que je pleure de désespoir en écoutant et en lisant nos médias donner la parole aux vendus et pseudo-scientifiques de l'industrie qui ne ratent pas une occasion de semer la désinformation, le doute et la controverse dans l'esprit de ceux qui ne vivent que par et pour ces technologies.

Mais je suis une femme bien élevée, je me contiens et je tente de discuter doucement, calmement et intelligemment avec celui ou celle qui ne se sent pas bien depuis peu, qui souffre soudainement d'insomnies (« ça fait trois nuits que je me réveille à 4 h du matin et que je ne me rendors pas ! »), d'acouphènes (« ça bourdonne dans mes oreilles-je deviens fou ! »), de maux de têtes plus fréquents et plus intenses (« pourtant, je n'ai pas bu hier »), de troubles digestifs (« j'ai l'air d'une femme enceinte de douze mois »), de problèmes de concentration (« koudonc, j'suis-tu en train de devenir Alzheimer ? ») ou de palpitations cardiaques inexplicables (« j'suis assise dans mon fauteuil et mon coeur bat comme si je venais de courir dix kilomètres »). Vous savez, parfois, l'oreille souffrante est plus attentive aux conseils qui pourraient la soulager qu'un ado sur son Xbox en passe de devenir le champion mondial des combats entre armées extraterrestres.

Il faut commencer par expliquer la victoire presque absolue de la campagne de dénigrement médiatique, politique, économique et sociale menée contre le consensus scientifique mondial actuel, qui ne cesse de plus de se confirmer et de s'étendre. Il faut ensuite faire comprendre que pour chaque scientifique payé par l'industrie des technologies sans fil, qui vit grassement dans le mensonge de ses études tronquées, truquées, déformées et remaniées (ça ne vous fait pas penser à l'amiante, la cigarette et le DDT ?!), des centaines d'autres scientifiques vivent dans la pauvreté et le mal-être de ceux qui savent mais qui n'ont pas les moyens de tenir tête à ces industriels sans scrupules. Parce qu'ils savent bien que ces multinationales richissimes les poursuivront, les diffameront, les ridiculiseront, leur feront perdre leur subventions en versant de généreux dons à l'établissement universitaire qui les abrite en échange de leur discrédit, voire de leur congédiement. Eh oui... les ravages plus qu'inquiétants de ces technologies sur des rats, souris, mouches, ¦ufs de poulet et f¦tus animaux et humains déformés, qui ont été observés à maintes reprises aux alentours et à l'intérieur des champs électromagnétiques, sont biens réels. Ce n'est pas de la science-fiction et ça s'en vient près de chez vous.

Bientôt, il n'y aura plus un endroit sur terre qui ne sera pas envahi par l'électrosmog. Plus un centimètre carré d'où vous ne pourrez plus texter à votre douce la description du pet' que vous avez fait ce matin en vous réveillant. Nulle part d'où on ne pourra pas appeler une ambulance... parce que la mort rôde, mieux vaut prévenir, n'est-ce pas !? Il y a des ados qui font des crises cardiaques dans des écoles secondaires dotées d'un réseau WiFi. On n'a jamais vu autant de jeunes enfants mourir de leucémie et de tumeurs cérébrales depuis une décennie. Mais là, faut que je m'arrête... parce que faut pas faire peur au monde.

Le monde, quand il a trop peur, il se réfugie dans le déni et préfère garder son cellulaire sous son oreiller plutôt que de commencer à se demander pourquoi le Code de sécurité 6 (norme canadienne d'exposition des êtres humains à la puissance des micro-ondes) serait dix mille fois plus contraignant en Russie qu'ici ? C'est comme si en Russie, on disait qu'il est dangereux de tomber d'un mètre, alors qu'au Canada, une chute de dix mille mètres serait sans danger ! Pensez-y deux minutes; ça ne vous donne pas envie de vous poser des questions ? Dans l'affirmative, faites-vous votre propre opinion, posez des questions, lisez, fouillez, comparez, cherchez à savoir.

Je continue cependant malgré tout de croire que nous aurons la sagesse d'adopter le principe de précaution en attendant d'établir des normes d'exposition véritablement sécuritaires, afin de procéder à un déploiement intelligent de ces merveilleuses et indispensables technologies sans fil*. D'ailleurs, ne vous méprenez pas à mon sujet, je travaille à l'ordinateur et j'adore Internet haute vitesse ! Je travaille toutefois avec un système filaire, dont l'innocuité est avérée.

Lorsque la vérité sortira enfin de l'ombre et du contrôle d'industriels multimilliardaires sans foi ni loi, quand vous saurez de quoi il s'agit quand on parle des effets sur le vivant des irradiations provenant des cellulaires, des compteurs-émetteurs, de la ZigBee, des routeurs puissants des voisins, des routeurs et collecteurs des compteurs, des antennes-relais, des hot spots, du WiFi dans les écoles, parcs, autobus publics et scolaires et wagons du métro et pour les parcomètre et lampadaires, etc., vous vous sentirez beaucoup mieux et vous cesserez de mourir, bande de caves !

Ceci dit, sachez-le, avec ma plus tendre bienveillance,

Kathya Heppell (kheppell@axion.ca) Sutton

14 oct. 2012

A votre bonne santé, Monsanto !

Dessin de Burki paru dans 24 Heures
Commentaire par Philippe Saegesser, paru dans le Courrier des lecteurs, 24 Heures  (journal suisse), 5 octobre 2012:

A votre bonne santé, Monsanto !

Récemment, nos médias se sont fait l'écho de résultats alarmants au sujet d'une étude expérimentale menée sur l'animal en lien avec la consommation de maïs génétiquement modifié, résistant à un herbicide, et produit par la multinationale Monsanto.  L'avalanche de réactions qui a suivi, contredisant cette étude, est à la mesure des enjeux commerciaux: colossale!

Comme par le passé face à certains travaux relayant les effets néfastes de la cigarette, nous assistons à une vague de contestations et de mises en doute, portant cette fois sur la validité d'études critiques à l'égard des OGM.  L'histoire se répète!

13 oct. 2012

Nos téléphones portables sont bourrés de produits toxiques !

L'iPhone 5 est cinquième au
classement des moins toxiques

Article écrit par Jennifer Maherou Créé, 10 octobre 2012 publié sur le site ASEF (Association Santé Environnement France)

Les téléphones portables seraient mauvais pour la santé à plus d’un titre ! Après les doutes sur les ondes électromagnétiques, ils sont maintenant pointés du doigt en raison des nombreux produits chimiques qu’ils contiennent. C’est ce qu’a montré l’organisation écologiste américaine Ecology Center qui vient de publier les résultats d'une vaste étude menée sur 36 modèles de téléphones portables mis sur le marché depuis cinq ans par dix constructeurs.

Pour savoir ce qui se cache dans ces mobiles, les chercheurs les ont intégralement démontés pour analyser tous leurs composants : processeur, circuits imprimés, écran, boutons, batteries... Ainsi, plus de mille échantillons ont été passés au crible, à la recherche de 35 éléments ou substances chimiques.

Plomb, brome, chlore, mercure et cadmium, chaque téléphone analysé contenait au moins un de ces produits toxiques et dangereux. Le plus toxique d’entre eux est l'iPhone 2G, apparu en 2007. Quant aux meilleurs élèves, il s’agit du Motorola Citrus, de l'Apple iPhone 4S et du LG Remarq. L'iPhone 5, tout fraichement sorti, est cinquième au classement des moins toxiques, tandis que son grand rival, le Samsung Galaxy S III, arrive en 9ème position.