Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

30 nov. 2012

Documentaire : Resonance - Beings of Frequency (en anglais)

Documentaire : RESONANCE - BEINGS OF FREQUENCY par James Russell

(Le documentaire en anglais et en français n'est plus disponible "on-line" en raison de la violation des droits d'auteur.)

RESONANCE est un documentaire extraordinaire qui fait ouvrir les yeux et révèle le mal que nous nous infligeons en vivant au sein d'un océan de hautes fréquences artificielles.
Il y a deux milliards d'années, la Vie est arrivée sur cette planète, une planète qui était remplie de fréquences naturelles. Et la vie a évolué lentement baignée par cette fréquence. Inévitablement, celle-ci a commencé à s'y accorder.

Avec l'arrivée de l'humanité sur la terre, une relation incroyable s'est établie, une relation que la science commence à peine à comprendre.

La recherche montre que l'exposition à cette fréquence est une partie absolument intégrante de nous-mêmes. Elle contrôle notre santé mentale et physique, elle se synchronise avec nos rythmes circadiens, et elle soutient notre système immunitaire tout en améliorant notre sentiment de bien-être.

29 nov. 2012

Halte à l'implantation sauvage d'antennes !

Commentaire publié dans le Courrier des lecteurs du journal suisse, 24 Heures, 28 novembre 2012 :

Halte à l'implantation sauvage d'antennes !

La Suisse va lancer la 4ème génération de téléphonie mobile. A cette fin, il faut implanter de nouvelles antennes. A quel prix pour la santé? Est-ce que les opérateurs prendront soin de ne pas les installer près des lieux sensibles comme les écoles, les crèches, et les hôpitaux ? Le rayonnement électromagnétique des antennes de téléphonie mobile peut être nocif pour la santé, surtout chez les enfants et les personnes électrosensibles, estimées à 5% de la population. Récemment, la commune du Landeron, (NE), a voté unanimement (33 à 0) le soutien d'une motion visant à empêcher l'implantation sauvage de plusieurs antennes de téléphonie mobile sur le territoire de la commune. D'autres communes sont également en train de mettre en place des plans similaires sur leur territoire, suite à un arrêt du Tribunal Fédérale du 19 mars 2012 confirmant le droit des communes de planifier en priorité l'installation d'antennes sur les zones déjà affectées par les nuisances et de limiter leur implantation dans les zones d'habitation. L’ARA (Association romande alerte aux ondes électromagnétiques)  [www.alerte.ch] encourage cette initiative.

24 nov. 2012

Les maladies de la thyroïde sont montées à 43,7% chez les enfants de la ville de Fukushima


Mochizuki, Fukushima Diary, 11 septembre 2012

Les maladies de la thyroïde sont montées à 43,7% : “Quasiment un enfant sur deux a un nodule ou un kyste dans la ville de Fukushima“ 
Les enfants en bonne santé se font rares à Fukushima.

43.7% des enfants présentent des nodules ou des kystes dans la ville de Fukushima.


Les autorités de Fukushima on fait procéder à des examens de la thyroïde sur tous les mineurs de moins de 18 ans vivant dans la ville de Fukushima.

Les personnes concernées étaient 53 619 et 44 959 (83,8 %) ont été examinées. Les examens ont été effectués entre le 14 mai et le 31 août 2012.

Le 11 septembre 2012, ils ont publié les résultats pour 42 060 d’entre eux, ceux dont les examens ont été effectués avant le 24 août 2012. (Les résultats de ceux effectués entre le 25 et le 31 août ne sont pas encore publiés.)

Ces résultats montrent que 18 119 (43,1 %) d’entre eux ont des nodules thyroïdiens ≦5.0 mm ou des kystes ≦20.0 mm et 239 (0,6 %) ont des nodules ≧5,1 mm ou des kystes ≧20,1 mm. Au total, 43,7 % des enfants de la ville de Fukushima ayant été examinés présentent des nodules et des kystes.

Leurs précédents examens n’en trouvaient que 35,8 %, ce qui signifie une montée en puissance de 7,9%. (cf. A Fukushima, la fréquence des nodules thyroïdiens est 20 fois plus élevée qu’à Tchernobyl)

La fréquence des femmes ayant des nodules et des kystes ≧3,1 mm est de 130 % celle des hommes.

23 nov. 2012

Les Japonais témoignent de la contamination radioactive de Fukushima au Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies

Le Maire de Futaba devant l'OMS
Katsutaka Idogawa, le Maire de Futaba, une ville à 3 km de la centrale de Fukushima, est venu à Genève pour témoigner aux Nations Unies.  Il était reçu par le Maire de Genève, Rémy Pagani, qui a pu lui exprimer toute la sympathie et le soutien des Genevois.  Maître Toshio Yanagihara, qui représente 14 enfants du « Fukushima collective evacuation trial », a aussi témoigné.  Le professeur Michel Fernex de l'Université de Bâle a parlé des anomalies congénitales qui surviennent après l’ingestion ou l’exposition à la radioactivité.  Les Japonais sont aussi allés saluer les vigies du collectif « Independent WHO », militant-e-s qui veillent tous les jours devant l’OMS depuis plus de 5 ans, en demandant que l’OMS fasse son travail qui est d’assurer la meilleure santé possible aux populations. Or l’OMS n’a plus de département qui s’occupe de l’effet des radiations sur la santé. Elle a abdiqué ses responsabilités et cautionne les politiques du lobby nucléaire, lui-même soutenu par les puissances nucléaires. 

Deux japonais viennent témoigner à Genève 
par Odile et George Gordon-Lennox, IndependentWHO, 7 novembre 2012

17 nov. 2012

Les équipements high-tech envahissent les écoles privées en Suisse; le service public hésite encore

"Les tablettes électroniques font leur entrée à l'école"
(dessin de Burki, 24 Heures)
Les équipements high-tech (tablettes et tableaux blanc interactifs) avec connexion sans fil envahissent les écoles privées en Suisse. Les écoles publiques vaudoises résistent au tout informatique. Les autorités parlent du coût financier (et pas sanitaire) de ces équipements.   Jacques Daniélou, président de la Société pédagogique vaudoise dit, « Je ne suis pas confronté aux revendications de collègues enseignants prêts à descendre dans la rue pour demander plus de technologie ! Je sens au contraire des réticences. Il s’agit à ce stade d’une évolution prématurée et subite, dont on peine à mesurer les avantages. » Suite à l’article paru dans le journal suisse 24 Heures, lire ce que deux associations (en France et au Québec) pour la sécurité sanitaire des technologies sans fil disent au sujet des tablettes et des tableaux blanc interactifs. Ces technologies ont de nombreuses conséquences pour la santé des enfants. Le Conseil d’Etat du canton de Neuchâtel a fortement limité l’utilisation de technologie sans fil à l’école. 

La technologie à l’école, une évolution qui divise
par Karim Di Matteo, 24 Heures, 13 novembre 2012

Texte de la Motion adoptée unanimement par le Conseil général du Landeron (Suisse) visant à réglementer l'implantation des antennes de téléphonie mobile


Voici un modèle à suivre en Suisse pour le texte d’une motion visant à demander l’élaboration d’un plan et d’un règlement destinés à réglementer l’implantation des antennes de téléphonie mobile sur le territoire d’une commune. Le Conseil général du Landeron (NE) a voté unanimement (33 à 0) le soutien de cette motion le 25 octobre 2012. 



MOTION (au sens des art. 33 et ss du règlement organique) visant à demander l’élaboration d’un plan et d’un règlement destinés à réglementer l’implantation des antennes de téléphonie mobile sur le territoire du Landeron 

Argumentation

La présence d’antennes de téléphonie mobile près ou dans les zones habitées est un problème de plus en plus important et difficile à gérer pour les communes. La décision de l’OMS du 31 mai 2011 de classifier les ondes électromagnétiques comme potentiellement cancérigènes a augmenté la peur des riverains vivant près de ce type d’antennes. Les valeurs limites d’émission établies par l’ORNI [Ordonnance du 23 décembre 1999 sur la protection contre le rayonnement non ionisant] il y a une dizaine années sont somme toute obsolètes et de beaucoup supérieures aux nouvelles limites recommandées par des membres de la communauté scientifique et médicale.

15 nov. 2012

Des scientifiques de l'Université de Colombie Britannique réclament des études plus approfondies sur le vaccin HPV

Lucija Tomljenovic

Deux chercheurs, Christopher Shaw et Lucija Tomljenovic, de l’Université de la Colombie britannique (UBC) déclarent que, dans certains cas, le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) est susceptible de déclencher des maladies auto-immunes neurologiques et même mortelles. La recherche sur le vaccin HPV Gardasil (administré en 3 injections sur une période de 6 mois) soulève de graves inquiétudes. Le risque d’effets indésirables est largement minimisé.

Shaw et Tomljenovic ont, en octobre 2012, publié une étude dans Pharmaceutical Regulatory Affairs, s’intitulant « Décès après le vaccin quadrivalent contre le papillomavirus humain : cause ou coïncidence ? »  L’étude porte sur le cas de deux jeunes-filles qui ont été vaccinées avec le Gardasil et qui sont décédées. Les symptômes qu’elles avaient présentés ressemblaient à ceux d’une vascularite (inflammation des vaisseaux sanguins dans le système nerveux central). Les autopsies n’ont révélé aucun élément anatomique, microbiologique ou toxicologique qui pourrait expliquer ces décès. L’étude de Shaw et Tomljenovic a montré que la vascularite auto-immune pouvait avoir été déclenchée par certains anticorps anti-HPV collés aux parois des vaisseaux sanguins du cerveau.

Le fait que de nombreux symptômes rapportés aux bases de données de vaccinovigilance concernant la vaccination contre le HPV soient révélateurs de vascularite cérébrale, (bien que non reconnus en tant que tels : migraines intenses et persistantes, syncopes, convulsions, tremblements, picotements, myalgies, troubles locomoteurs et cognitifs) représente pour ces chercheurs une très sérieuse inquiétude. Ils écrivent :« Il semble que dans certains cas, la vaccination ait pu être le déclencheur de problèmes auto-immuns et neurologiques mortels. Les médecins devraient être conscients de ces liens. »

12 nov. 2012

Wi-Fi gratuit aux Hôpitaux Universitaires de Genève

Le Wi-Fi dans les chambres des patients à l’hôpital peut être nocif. En 2008, mon compagnon s’est retrouvé en chambre commune, à sept lits, après l’ablation du poumon droit (suite à un diagnostic de mésothéliome – cancer de la plèvre). Sa condition post-opératoire s’est détériorée : difficultés respiratoires et plaies qui ne cicatrisaient pas. Le patient dans le lit à côté travaillait toute la journée sur son ordinateur, connecté à Internet par le Wi-Fi. 

En juin 2008, on a installé le Wifi dans cet hôpital (HUG – Hôpitaux universitaires de Genève) – 200 antennes déployées dans les unités de soins des sites hospitaliers, y compris la Maternité, l’Hôpital des enfants, le Service de médecine palliative, et l’hôpital pour les personnes âgées.

L’article paru dans le magazine des HUG « Pulsations » en juin 2008 montre le niveau d’ignorance des professions médicales à Genève concernant les risques des technologies sans fil. Quand je leur ai écrit en 2010, le Directeur général des HUG a répondu, « Considérant l’absence de preuves, dans l’état des connaissances scientifiques actuelles, que l’exposition aux antennes Wi-Fi puisse être à l’origine de problèmes de santé, mais également de preuves de la totale innocuité de cette technologie, les [HUG] n’envisagent pas de revenir sur la décision d’offrir cette nouvelle prestation à leurs usagers, compte tenu notamment des avantages de l’utilisation du Wi-Fi à l’hôpital pour le confort des patients … »

10 nov. 2012

Les apiculteurs stoppent une antenne

Merci à l’ARA (Association romande alerte aux ondes électromagnétiques - www.alerte.ch - ) pour cet article.

Les apiculteurs stoppent une antenne 

Le 19 septembre 2012 la cour de justice de Zutphen en Hollande a annulé un permis d'installation d'une antenne UMTS vu sa proximité des ruches. 

Les juges ont retenu que la défense n'avait pas apporté suffisamment de preuves scientifiques que les rayonnements UMTS (30 KHz - 300 GHz) ne contribuent pas à la disparition des abeilles.

8 nov. 2012

"Comment un OGM, un pesticide et un système peuvent être toxiques" par Gilles-Eric Séralini

Gilles-Eric Séralini (au centre) et son équipe
"On lit ici ou là que des millions d'animaux et d'Américains mangent des OGM tous les jours depuis des années, sans conséquence aucune : comment proférer une telle contre-vérité ? Outre-Atlantique, les filières ne sont pas séparées, les OGM pas étiquetés, aucune épidémiologie n'est donc possible. 

"La transparence des données sanitaires, les études de long terme et l'expertise contradictoire sont des nécessités absolues. Nous pouvons contribuer à les mettre en place. L'explosion des maladies chroniques depuis une soixantaine d'années devrait inciter nos responsables politiques à prendre en compte les alertes en matière de santé et d'environnement, et à ne pas cautionner la réfutation précipitée, la mise au pilori organisée.

"C'est de conscience et de solidarité que notre société a besoin ; en un mot, de sagesse. Les scientifiques ont le droit de se tromper. Mais ils ont le devoir d'éviter ce qui peut être évitable : la plupart des grands scandales de santé publique le sont. La science que je pratique n'est pas faite pour nourrir l'ogre insatiable de la finance mais pour protéger les êtres humains d'aujourd'hui et de demain."

Comment un OGM, un pesticide et un système peuvent être toxiques 
par Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen, Criigen,
Le Monde, 26 octobre 2012

5 nov. 2012

La destruction de la nature par l'électrosmog - Des abeilles, des oiseaux et des hommes

Merci à Robin des Toits pour cet extrait du document d'Ulrich Warnke.


La destruction de la nature par l’« électrosmog » - Des abeilles, des oiseaux et des hommes - Ulrich Warnke - 1er novembre 2007

La destruction de la nature par l’« électrosmog ». Les effets de la téléphonie mobile et des techniques de communication sans fil. Une publication de Kompetenzinitiative zum Schutz von Mensch, Umwelt und Demokratie (Initiative Compétence pour la protection de l’homme, de l’environnement et de la démocratie). 


Les champs électromagnétiques : une condition et une menace pour la vie
(extrait de l'introduction) 

Nous sommes concernés par ces phénomènes, et cela pas seulement en raison des retombées économiques.

2 nov. 2012

Sécurité nucléaire : un rapport européen pointe les centrales françaises

Centrale nucléaire de Temelin,
République tchèque
Le rapport sur la sécurité du parc nucléaire par la Commission européenne révèle : « Les normes de sûreté des centrales nucléaires en Europe sont en général élevées, mais des améliorations sont recommandées pour divers éléments de la sûreté dans pratiquement toutes les centrales nucléaires européennes.  » L'Union européenne compte 147 réacteurs dans 14 pays, dont 58 en France, et 24 nouveaux réacteurs sont en projets, dont six sont déjà en construction: 2 en Bulgarie, 1 en Finlande, 1 en France et 2 en Slovaquie. Lire l’article publié sur nongazdesschistesinfo et l’extrait du communiqué de presse de la Commission européenne du 4 octobre 2012 qui le suit. 



Sécurité nucléaire : un rapport européen pointe les centrales françaises
nongazdesschistesinfo.com, 1er octobre 2012

Le rapport sur la sécurité du parc nucléaire européen, qui sera dévoilé demain [4 octobre 2012], chiffrerait à 25 milliards d'euros les travaux de mise en conformité. Le parc français serait le plus vulnérable.

La commission européenne ne montrera « aucune complaisance » sur la sécurité du parc nucléaire européen, qui est « en général satisfaisante », a affirmé lundi le commissaire à l'Energie Gunther Oettinger, sans démentir la découverte « de centaines d'insuffisances », surtout en France. « Nos contrôles de sécurité ont été stricts, sérieux et menés en toute transparence. Ils ont permis de révéler ce qui allait bien et là où il fallait apporter des améliorations », a-t-il assuré dans une déclaration écrite transmise à la presse. « En général, la situation est satisfaisante, mais nous ne devons avoir aucune complaisance », a-t-il ajouté.

1 nov. 2012

"L'agriculture suisse n'est pas prête pour les OGM"

Par Luigi Jorio, swissinfo.ch

Le monde agricole n’est pas opposé par principe aux organismes génétiquement modifiés. Mais cultiver des OGM dans les conditions actuelles est impensable et le moratoire national devrait donc être prolongé jusqu'en 2017, juge l'Union suisse des paysans.
Les plantes génétiquement modifiées ne sont nuisibles ni pour la santé humaine, ni pour l’environnement. C’est en substance la conclusion à laquelle est parvenu le Programme national de recherche (PNR) sur l'utilité et les risques des OGM dans l’agriculture. Dans les conditions actuelles, le bénéfice économique de cette biotechnologie est cependant «modeste» pour les paysans, peut-on lire dans le rapport final du PNR 59.

Mais au-delà de ces considérations purement économiques des chercheurs, qu’en pensent les paysans? Comment évaluent-ils les gains potentiels et les désavantages de ces cultures, alors qu’elles sont interdites par un moratoire introduit en 2005? Entretien avec le Vaudois Bernard Nicod, «typique agriculteur de plaine», comme se définit lui-même ce membre du comité directeur de l'Union suisse des paysans (USP).