Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

29 mars 2013

Les jeunes et le portable

Voici l'article du Centre Oasis, Genève, sur les jeunes et le portable :

Les jeunes et le portable

Extraits de l'article "Jeunes et déjà malades du portable" par la journaliste Annie Lobé qui enquête sur les effets des ondes depuis 2011 et est l'auteur du livre audio "Les jeunes et le portable: Alzheimer à 35 ans ?", voir www.santepublique-editions.fr 

"Au cours de cette enquête sur la téléphonie mobile, j’ai recueilli des témoignages concernant de jeunes utilisateurs de portables atteints précocement de troubles et de maladies diverses.

Il faut savoir qu’en France, il n’existe aucune base de données accessible au public, aux journalistes ou même aux médecins, qui permettrait d’avoir des chiffres en temps réel sur l’évolution de l’incidence des maladies, c’est-à-dire de connaître le nombre précis de nouveaux cas. [...]

Voici quelques-uns des témoignages de jeunes utilisateurs de téléphones portables recueillis depuis cinq ans:

Fabien, 20 ans : “Ma cousine a été atteinte à 24 ans d’une tumeur du nerf acoustique, qu’on appelle neurinome, du côté droit, après trois ans d’utilisation d’un portable. Elle perdu l’audition du côté droit et pendant un mois après l’opération, elle était incapable de se tenir debout.” [...]

Christophe, 20 ans : “J’avais l’habitude de placer mon portable dans une poche de pantalon, à côté du genou gauche. Je suis plombier et mon pantalon de travail a une poche à ce niveau. J’avais toujours desdouleurs dans le genou gauche. J’aime le sport, je fais du foot, mais je ne comprenais pas pourquoi j’avais mal seulement de ce côté. Depuis que j’ai arrêté de mettre mon portable dans cette poche et que je laisse dans mon véhicule pendant mes interventions, les douleurs ont disparu.”

Fernando, 32 ans : “Je mettais toujours mon portable dans la poche avant droite du pantalon. J’ai eu un kyste sur le testicule de ce côté-là. Le médecin qui m’a opéré m’a suggéré, pour que la plaie cicatrise plus vite, de mettre mon portable dans la poche gauche. Devinez ce qui s’est passé ? J’ai eu un kyste sur le testicule gauche !”

Vladimir, 25 ans : “Quand j’avais 20 ans, l’un de mes amis du même âge que moi a eu un cancer au testicule gauche. On a dû lui enlever le testicule. Il portait des jeans serrés et rangeait toujours son téléphone portable dans la poche avant gauche de son pantalon.” (Le port de jeans serrés est un facteur connu de cancérisation des testicules, mais quand on combine le port de jeans serrés et le portable dans la poche, le cancer survient non pas après 30 ans, mais dès 20 ans.) [...]

La détention d’un portable semble avoir également des répercussions négatives sur les résultats scolaires. Il n’existe aucune étude sur la baisse des résultats scolaires en lien avec l’utilisation des portables, mais je peux citer des cas. Par exemple, le niveau excellent de deux jeunes filles de 14 et 18 ans a commencé à chuter quelques mois après l’acquisition d’un téléphone portable. Un garçon plutôt moyen a redoublé sa seconde et sa première après s’être équipé d’un portable à 15 ans. En m’entendant citer ces cas, un jeune de 16 ans, m’a confié que la même chose lui était arrivée : “J’ai reçu un portable à Noël quand j’étais en CM1. À partir du deuxième trimestre, mon niveau a commencé à chuter et j’ai redoublé cette classe”. [...]

Deux jeunes de 16 ans, qui laissent également leur portable en veille sur l’oreiller, ont les mêmes troubles du sommeil (“Je dors deux heures, je me réveille, je dors deux heures, je me réveille.”), associés à des maux de tête tous les soirs. Étant internes dans un lycée, ils passent beaucoup de temps à téléphoner au portable.

L’un d’eux m’a parlé de sa sœur de 14 ans, hospitalisée pour une affection du nerf trijumeau, situé dans la tête : “Les médecins disent qu’ils n’ont jamais vu quelqu’un d’aussi jeune avec cette maladie. Ma sœur ne peut rien faire, sa vie est foutue. Et toute la famille et ses amis l’appellent à l’hôpital sur son portable.” [...]

Des enseignants sont atterrés par la baisse accélérée du niveau et par les difficultés de concentration des élèves. Deux professeurs de lycée m’ont dit : “Depuis cinq ou six ans, cela devient vraiment n’importe quoi.”

Parlez avec les jeunes qui vous entourent : fatigue chronique, sommeil entrecoupé, maux de tête, apathie, dépression, chute des résultats scolaires, apparition précoce de maladies graves… les troubles augmentent avec la durée des appels.

Il est urgent de mettre en œuvre des mesures de protection !" (Annie Lobé, Journaliste scientifique)

http://www.lemieuxetre.ch/cmo/frame_cmo_pollution.htm

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire