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21 août 2013

Un bébé de 5 mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins : Les parents sont accusés de meurtre !

Un bébé de 5 mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins:  Les parents sont accusés de meurtre!
par Christina England, Vactruth, 17 août 2013

Le bébé « A » est mort peu de temps après avoir reçu plusieurs vaccins. Ses parents sont maintenant accusés de meurtre.

Ces parents d’Afrique du Sud sont menacés de prison à vie pour l’assassinat de leur petite fille qui est décédée quelques jours après avoir reçu toute une série de vaccins de routine. Le bébé avait reçu tous ses vaccins à temps. Le 25 septembre 2012, alors qu’elle avait juste cinq mois, ses parents l’ont emmenée à la clinique locale où elle a reçu un total de huit vaccins, puis ont été renvoyés chez eux.

La maman du bébé a expliqué à « Vactruth » que les vaccins avaient été administrés d’une manière extrêmement brutale ; l’infirmière semblait comme « poignarder » sauvagement notre petite fille avec une variété d’aiguilles. Notre petite fille a reçu huit vaccins au total : le Pentaxim (cinq vaccins en un) contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (acellulaire), l’Haemophilus influenza de type B (Hib), la polio, le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin contre le rotavirus et un vaccin destiné à protéger les bébés contre le pneumocoque, le Prenevar/Prenvar.

La maman explique, qu’après son calvaire, son bébé était irritable et très perturbé. Le lendemain, pendant plusieurs jours, la petite fille n’a plus pu bouger ses jambes qui étaient gonflées et dures surtout autour du site d’injection. Ce n’était en fait pas la première fois que le bébé souffrait de ce même effet secondaire. Sa maman a expliqué à « Vactruth » que les jambes du bébé avaient également gonflé et étaient restées gonflées pendant plusieurs semaines après de précédentes vaccinations. Quand les parents ont demandé aux infirmières de la clinique pourquoi les jambes de leur petite fille étaient gonflées, il leur fut répondu que c’était peut-être en raison de la technique utilisée pour la vaccination. Les infirmières ont consigné cette réaction dans le carnet de vaccination de l’enfant et conseillé à la mère de masser les jambes de l’enfant avec une serviette chaude. Quand la petite fille a de nouveau souffert des mêmes effets secondaires après les vaccins administrés le 25 septembre 2012, la maman a de suite eu recours à la serviette chaude pour masser les jambes du bébé et tenter de réduire l’enflure.

Pourquoi les médecins ne se sont-ils pas sentis concernés par ce type de réaction ?

« Quand elle est devenue bleue, elle a été soumise à une réanimation cardio- pulmonaire »

Le 9 octobre 2012, la petite fille nous a paru tout à fait normale ; elle jouait, souriait, mais le lendemain les choses ont pris une toute autre allure. La maman explique :

« Quand la petite s’est réveillée elle semblait ne pas se sentir bien et faisait une forte fièvre. Elle semblait s’apaiser quand nous la prenions dans les bras. Ce jour-là, quand j’eus fini de lui donner sa panade, je lui ai tamponné le visage avec une serviette fraîche pour faire baisser la fièvre. A environ 15h30 alors que je venais de terminer de la nourrir, j’ai remis la petite dans les bras de mon mari pour qu’elle puisse faire son rot. A ce moment, mon mari se rendit compte qu’elle essayait de prendre de l’air, et quand j’ai regardé l’enfant, elle s’était effondrée sur l’épaule de mon mari et ne respirait plus. Elle est devenue toute bleue ; c’est alors que nous avons tenté une réanimation cardio-respiratoire (RCP). A peine avions-nous commencé, qu’elle se mit à vomir. Nous avons alors constaté qu’elle ne respirait toujours plus.

Nous avons alors décidé de l’emmener d’urgence à l’hôpital le plus proche. Nous n’avons guère eu de chance, car, à la suite de l’intense trafic nous ne sommes arrivés à l’hôpital qu’aux environs de 16 heures. Nous avons conduit l’enfant à l’unité de traumatologie. L’enfant a été emmenée et nous avons dû attendre dans une pièce séparée. Après avoir réussi à la réanimer, les médecins l’ont emmenée aux soins intensifs néonataux pour faire un scanner. Ils ont ensuite précisé qu’il fallait encore faire des radiographies. »

Après ce qui leur a semblé être une éternité, un médecin est venu informer les parents inquiets que le cerveau de l’enfant paraissait avoir eu des hémorragies et que l’enfant semblait avoir été secoué, qu’il présentait plusieurs fractures des os longs.

Quand les parents ont demandé au médecin ce qui était arrivé à leur fille, ce dernier a répondu brusquement : « Je ne sais pas, je n’étais pas là ; pourquoi ne me racontez-vous pas ce qui s’est passé ? »

La maman a raconté à Vactruth que le commentaire de ce médecin lui paraissait déplacé, insultant et qu’elle ne comprenait pas ce que ce médecin pouvait bien insinuer. Elle a ajouté :

« Nous étions tellement bouleversés. Comment a-t-il pu dire une chose pareille ? Qu’est-ce qu’il a voulu sous-entendre ? Notre bébé était là et nous ne parvenions pas à savoir ce qui s’était passé. »

La maman s’est alors adressée au médecin qui s’occupait de l’enfant et lui a dit :

« Vous êtes médecin, vous êtes censé nous aider. Et voilà que tout d’un coup, nous perdons tout ce que nous avions ; toute notre vie s’écroule. Nous ne savons plus faire qu’une seule chose c’est attendre qu’on veuille bien nous expliquer pourquoi notre enfant est ici. Je ne sais pas du tout ce que veut dire ce « syndrome du bébé secoué » ; personne n’a secoué notre petite fille. C’est nous qui étions là. Ce que vous nous avez dit n’est pas une réponse et nous avons besoin d’une réponse. »

« Nous avons décidé de débrancher le respirateur »

Malheureusement, les parents n’ont jamais pu obtenir de réponses à leurs questions.

Trois jours plus tard, ils ont remarqué que les mains, les pieds, la tête et les yeux semblaient gonflés. Inquiets, ils ont demandé aux infirmières ce qui n’allait pas. On leur répondit que le gonflement était dû à un manque d’oxygène au cerveau.

La maman précise qu’à cette époque le pédiatre a demandé une biopsie afin de tester le collagène pour la maladie « des os de verre ». Les résultats de ce test ne sont pas connus parce que les dossiers médicaux de la petite ont, depuis, disparu.

Le lendemain, le médecin a suggéré aux parents qu’il était peut-être temps de débrancher le respirateur. Il a expliqué que la petite n’allait pas se réveiller et a demandé aux parents s’ils pouvaient envisager des dons d’organes. Le couple dévasté a refusé pour des motifs religieux. Le cinquième jour, le gonflement s’était encore accentué et six jours après l’admission de l’enfant à l’hôpital, le personnel médical ne parvenait plus à ouvrir les yeux de la petite fille. C’est à ce stade que les parents du bébé ont décidé que leur précieuse petite fille avait assez souffert. La maman explique :

« Nous avons décidé de faire débrancher le respirateur pour permettre à notre bébé de reposer en paix. Nous avons eu une réunion avec les infirmières et les médecins. Nous leur avons demandé de débrancher les appareils à 7 heures. Les infirmières nous ont dit qu’il faudrait faire une autopsie. Le pédiatre s’y est opposé alors que les infirmières continuaient d’insister.

Le septième jour arriva, c’était le 17 octobre 2012. Dès que nous sommes arrivés ils ont sorti la petite de son lit, nous ont demandé de nous asseoir, nous ont mis notre petite dans les bras et ont débranché le respirateur. Ils ne nous ont même pas accordé cinq minutes pour que nous restions seuls avec elle pour lui dire au-revoir !

Dans la suite, après son décès, nous sommes restés avec elle dans une salle d’attente avant qu’ils n’emportent le corps. Nous avons encore dû attendre deux ou trois heures, quand finalement ils nous annoncèrent qu’ils attendaient que la police vienne pour prendre le corps et l’emmener à la morgue pour une autopsie. »

Des médecins qui blâment les parents pour des dommages dus aux vaccins

Voici encore un cas tragique où des parents sont accusés d’avoir secoué leur bébé après que des vaccins aient possiblement pu entraîner des dommages. Le carnet de vaccinations montre qu’à l’âge tendre de cinq mois, la petite avait reçu un total de21 vaccins de routine. Il s’agit d’un nombre énorme de vaccins. Il devient de plus en plus évident que beaucoup de bébés de cet âge ne peuvent tolérer pareilles attaques de toxines, de produits chimiques et de poisons.

Il est important de reconnaître que certains parents abusent physiquement de leurs enfants et bien que je comprenne que la chose est inacceptable, il est urgent que les médecins puissent réaliser que les dommages ne sont pas tous à mettre sur le dos d’abus d’enfants.

Au cours des dernières années, il y a eu une augmentation spectaculaire du nombre de parents qui ont été accusés du syndrome du bébé secoué après que la santé d’enfants ait été possiblement endommagée après des vaccins.

En 1998, le Dr Viera Scheibner n’a pas hésité à qualifier « d’épidémie » l’augmentation de ces cas. Elle écrivait dans la revue Nexus :

« Il y a quelque temps, j’ai commencé à recevoir des demandes d’avocats ou de parents qui souhaitaient avoir des rapports d’expert. Une étude approfondie de l’histoire de ces cas a pu révéler une chose nettement inquiétante et sinistre : dans presque chaque cas, les symptômes apparaissaient peu de temps après que les bébés aient reçu leurs vaccins. » [1]

Personnellement, je voudrais aller plus loin que le Dr Scheibner, et dire que cette épidémie est devenue une « pandémie du syndrome du bébé secoué ».

Le carnet de vaccinations de la petite fille stipule que le 25 septembre, elle a reçu le Prevanar, un vaccin qui est connu pour causer des réactions indésirables graves, y compris des convulsions, des difficultés respiratoires, le gonflement du visage, des mains et des pieds, ainsi que la mort. [2]

Serait-il possible que le gonflement des mains, des pieds de la tête et des yeux soit une preuve que la petite souffrait d’effets secondaires des vaccins ?

Encore plus de décès dus à ce dangereux vaccin

Beaucoup diront que ce gonflement s’est produit deux semaines après que le vaccin ait été administré, mais je voudrais contre argumenter en précisant qu’il n’y a pas de délai fixe pour qu’une réaction indésirable se produise. Les jambes du bébé avaient gonflé après qu’il ait reçu ses premiers vaccins et étaient restées gonflées pendant plusieurs semaines.

Selon l’Agence Reuters, en 2009, les autorités néerlandaises ont interdit le vaccin Prevenar après que trois enfants soient morts dans les deux semaines qui ont suivi l’administration du vaccin. Ce fut dans le même laps de temps après l’administration du vaccin que la petite fille est décédée.

Un porte-parole de l’Institut néerlandais de Santé RIVM a déclaré :

« Environ cinq à dix décès en moyenne sont signalés après que des bébés aient reçu des vaccins. Maintenant, nous avons trois cas au cours d’une courte période. La chose est inhabituelle et c’est la raison pour laquelle l’administration de ce lot a été suspendue.» [3]

Les décès aux Pays-Bas ne sont pas les seuls décès qui aient été rapportés.

En 2000, Michael Horwin, MA, a signalé qu’au cours des essais cliniques du vaccin Prevenar dont il s’occupait, douze enfants sont morts.

Dans la partie 3 de son article intitulé : Prevnar : examen critique d’un nouveau vaccin pour les enfants, Horwin écrivait :

« En outre, la notice nous dit que, « Douze décès (5 Morts Subites du Nourrisson et 7 d’une autre cause précise) se sont produits chez des sujets qui ont reçu le Prevnar. « Ce nombre est inférieur aux 21 décès (8 Morts Subites du Nourrisson, 12 autres causes précisées et un décès chez un enfant plus âgé à la suite d’un problème ressemblant à une Mort Subite du Nourrisson) qui se sont produits dans le groupe de contrôle. Toutefois, les deux groupes (Prevnar et le contrôle) ont reçu une certaine forme de vaccin expérimental. Par conséquent, tout ce que nous savons, c’est que 33 enfants sont morts et qu’au moins 13 sont décédés de la Mort Subite du Nourrisson (SMSN). » [4] (Souligné par l’auteur de l’article)

Ce document a aussi révélé que plusieurs médecins impliqués dans les essais cliniques ont déclaré avoir eu des conflits d’intérêts. Si cela est vrai, alors l’efficacité de ce vaccin était douteuse avant qu’il n’ait été approuvé. Cela a été confirmé par le site « Prévention de la grippe et traitements - Naturellement » qui a déclaré lors d’une enquête auprès du Système VAERS (Organisme officiel Américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) que 28.317 effets secondaires avaient été rapportés depuis que le vaccin avait été approuvé en 2000. Ces effets secondaires comprenaient :

· 558 morts
· 555 maladies potentiellement mortelles
· 238 invalidités permanentes
· 2.584 hospitalisations
· 101 hospitalisations prolongées
· 8.166 recours aux urgences
· 16.155 pas très graves [5]

Conclusion

Comme dans beaucoup de ces cas, la petite fille n’a pas reçu qu’un seul vaccin. Il est donc difficile de déterminer exactement quel vaccin, le cas échéant, peut l’avoir conduite à la mort. Il est cependant essentiel que les médecins impliqués dans cette affaire comme dans tous les autres cas puissent envisager que les vaccins puissent être un facteur contributif possible.

Malheureusement, ces parents ont été accusés et inculpés de meurtre de leur petite fille sans qu’il y ait de preuves substantielles. Il semble même n’y avoir aucun signe de blessures externes à la tête ou d’ecchymoses sur la partie supérieure du corps qui indiqueraient que le bébé ait été secoué.

Je crois que si le bébé avait été secoué il y aurait des preuves de blessures, soit sur le dos, soit sur le cou parce qu’un bébé de cinq mois n’a pas encore un plein contrôle des muscles qui soutiennent la tête.

Tous les vaccins et tous les médicaments comportent un risque d’effets secondaires. Après avoir reçu 21 vaccins, il est hautement probable que la petite fille soit morte d’un empoisonnement dû à des produits toxiques. Si c’est le cas, sa mort a été causée, non pas par ses parents, mais par le grand nombre de vaccins approuvés par le gouvernement et par le fait que l’hôpital n’a pas reconnu la possibilité que cette petite fille ait pu souffrir d’une mauvaise réaction à la vaccination.

Note de l’éditeur : Les noms ont été modifiés pour des raisons juridiques.

Références

1. http://www.nexusmagazine.com/index.php?option=com_virtuemart…
2. www.medsafe.govt.nz/consumers/cmi/p/prevenar.pdf‎
3. http://uk.reuters.com/article/2009/11/05/dutch-deaths…
4. http://nvkp.nl/informatie/nieuws/nieuws-item…
5. http://www.flu-treatments.com/prevnar-vaccine.html

Source: Vactruth

http://www.initiativecitoyenne.be/article-un-bebe-de-5-mois-meurt-peu-apres-avoir-re-u-8-vaccins-les-parents-sont-accuses-de-meurtre-119597927.html





6 commentaires:

  1. Je suis curieux, comment un vaccin explique t-il les fractures d'os longs constatées par les médecins?

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    1. Selon une étude récente (juin 2013) sur l'auto-immunité et blessures non accidentales chez l'enfant, les fractures d'os est une réponse auto-immune à une stimulation antigénique chez un individu qui est génétiquement susceptible. Les antigènes comprennent des vaccins mandatés. En anglais (qui est ma langue maternelle) :

      "Fractures, retinal and subdural haemorrhages and encephalopathy in children – is an autoimmune response to antigenic stimulation in a genetically susceptible individual. Common antigens are the mandated vaccines, viral bacterial and parasitic infections."

      Voir l'étude (en anglais) : http://article.sciencepublishinggroup.com/pdf/10.11648.j.cmr.20130203.15.pdf

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  2. Le journal n'est pas référencé dans pubmed, peut être parce qu'il semble que cet éditeur soit tout récent. Pas un gage de qualité, mais pas forcément une preuve de mauvaise qualité non plus. L'absence de la liste des membres du comité de rédaction, et leur recrutement de réviseurs sont deux aspects assez étranges par rapport à la norme des journaux, même en Open Access.
    La lecture de l'article lui même est encore plus étrange. la section des méthodes est une blague, les résultats (une suite de cas) n'ont pas été étudiés directement par l'auteur. Et sa conclusion fait appel à une pathologie non reconnue dans la littérature médicale (Scorbut tissulaire/tissue scurvy ne semble pas un mot clé de pubmed) qui semble causer des dommages beaucoup plus rapidement que la version connue de la maladie, et pas vraiment consistant avec l'étiologie attendue (les articulations devraient être affectées bien plus que l'os lui même quand le collagène se dégrade). Bref ça me semble pas sérieux du tout.
    Avait vous qqch qui serait un poil plus sérieux, ou juste un pauvre article écrit par quelqu'un qui semble pour le moins s'associer avec des scientifiques de qualité pour le moins douteuse (http://www.sciencebasedmedicine.org/the-antivaccine-lie-that-just-wont-die-shaken-baby-syndrome-is-really-due-to-vaccine-injury/#more-23073 en anglais)?
    Cela ressemble plus a une tentative d'accuser les vaccins de qqch dont ils ne sont pas responsables (je ne sais rien de la culpabilité des parents pour le reste) que d'une véritable pruve de quoi que ce soit.

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  3. Une note sur vos références:
    - [2] ne pointe pas vers le lien annoncé, mais vers vactruth
    - Votre lecture de la référence [2] est erronée. Il n<est pas dit que prevnar cause les symptômes décrits, mais que ce sont les symptômes typiques d'une réaction allergique, et que s'ils sont observés il faut aller aux urgences.
    - [3] n'associe pas la mort des enfants aux vaccins, mais rapporte que la mort de 3 enfants suite a leur vaccination avec un même lot de vaccins a conduit a l’arrêt de son utilisation par précaution (car il n'y pas de preuve que les morts soient effectivement liées au lot de vaccin). Il semble donc que le système de pharmacovigilance soit en fait très sensible.
    - La référence [4] serait comique si elle n’était pas utilisée sérieusement par des gens qui croient que ses argument sont fondes sur autre chose qu'un désir de prouver ses propres conclusions. Par exemple:
    "Over seven million infants and toddlers are scheduled to receive this vaccine. The numbers of children tested (214, 47, 156, and 0) do not appear to be statistically valid in comparison to the seven million.Therefore, it is possible that no one really knows what Prevnar will or won't do in combination with the other childhood vaccines."
    Le nombre de sujet dans une étude ne dépens pas de la taille de la population affectée, mais de l'importance de l'effet a mesurer. Cela démontre que l'auteur ignore les statistiques de base. De plus il nous dit un peu plus qu'en fait 17066 sujets ont été inclus dans l'étude.
    Son analyse des cas de SIDS est aussi risible, la prévalence du Syndrome de Mort subite peut etre evaluee a 1/1000 naissance aux USA (medsacpe donne SIDS pour responsable de 20 a 25% de la mortalité infantile aux USA, qui selon le world CIA factbooks (via wikipedia) est 5.9/1000 aux USA). On a 8 cas pour 17066 dans le groupe traité, soit un peu moins de 0.5/1000 cas de SIDS. Si on considère que les enfants faisant partie de ce genre d’étude ont plus de chance d’être mieux suivis que ceux de la population générale, et n'est pas différent du groupe témoin, on peut donc en déduire que le vaccin est sur.

    L'ironie de cet auteur demandant la publication de certains résultats dans des revues avec comités de lecture, quand lui même prétend présenter une étude de qualité mais s'abstient de la soumettre a un comité de lecture est mordante. Mais vue la qualité des arguments, il n'est pas surprenant qu'il se soit abstenu de cette étape.

    Est ce que vous avez de références sérieuses? Ou est ce que cet article n'est que du vent?

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    1. Merci pour vos commentaires. Je vous conseille d'adresser tous vos commentaires au Vactruth où se trouve l'article en anglais. La version ici n'est qu'une traduction de l'article sur Vactruth. En fait, j'ai contacté quelqu'un en Afrique du Sud pour plus d'informations sur ce cas.

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    2. Certainement, mais vos lecteurs non anglophones méritent aussi de savoir que les conclusions de cet article est plein d'erreurs factuelles et ne repose que sur ce qui n'est que la science fiction.
      Et c'est un encouragement pour vous de ne pas traduire tout article qui vous semble intéressant avant de vérifier qu'il est fondé.

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