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8 août 2014

Electrosmog : Un pas vers la sensibilisation du public

Un pas vers la sensibilisation du public

A propos de l'article intitulé "La Confédération veut mesurer l'électrosmog "(24heures du 30 juin 2014)

Lettre du Jour, Courrier des lecteurs, 24heures, 22 juillet 2014


Cet article démontre un pas vers la sensibilisation du public sur la question des effets à long terme des rayonnements non ionisants. Il est scientifiquement démontré que les gadgets sans fil, les lignes à haute tension et certains appareils électroménagers émettent les ondes ayant des conséquences néfastes sur la santé, surtout chez les enfants. Il faut cesser de propager l’impression que certains effets biologiques nocifs sont générés par « la peur » des ondes. Car l’électrosmog peut entraîner, entre autres, l’infertilité et le cancer chez l'homme, la cécité chez les veaux, des dommages aux arbres, et la disparition des abeilles.

On craint que le système de mesure soit conçu pour démontrer que les émissions des antennes sont bien dans les limites de tolérance des systèmes biologiques. Quant aux ondes émises par le wi-fi, les smartphones, et les téléphones sans fil DECT – principales sources d’exposition – la responsabilité de les limiter incombe à l’individu. Eteindre le wi-fi et les téléphones sans fil en dehors des périodes d’utilisation réduira aussi les ondes chez les voisins. Préférer les SMS au lieu des appels dans les transports publics limitera également l'exposition des passagers.

Cependant, on est si dépendant des gadgets et si ignorant de leurs effets sur la santé - en partie grâce à la cupidité de l'industrie et à la désinformation – qu'en fin de compte, personne n'assumera la responsabilité. Le nombre de personnes atteintes des maladies liées à l'électrosmog croîtra et des coûts sanitaires s’envoleront, tandis qu'on blâme d’autres habitudes : mauvaise alimentation, abus d’alcool, tabac, manque d’exercice.

Meris Michaels, Genève

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