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7 juil. 2015

Téléphones portables : Demain il sera trop tard


"Il devient maintenant évident que le téléphone portable est un agent pathogène virulent... Le pire dans cette affaire est que la jeune génération est la plus menacée. Ce sont les enfants et adolescents qui utilisent le plus la téléphonie. Et, justement, c’est à cet âge de la vie que le cerveau est le plus exposé..." - article de 2008


Téléphones portables : Demain il sera trop tard
par le Docteur Paul Dupont, ancien chef de clinique de nutrition, Pratiques de santé – n°78 /15 avril 2008, santeendanger.fr

Malgré les atermoiements du ministère de la Santé et les manoeuvres dilatoires des opérateurs téléphoniques, il devient maintenant évident que le téléphone portable est un agent pathogène virulent dont nous ne mesurons que très partiellement les effets délétères. Récemment, on a démontré scientifiquement le lien entre certaines lésions tumorales et l’utilisation intensive du portable. Il s’agit surtout de cas de neurinomes de l’acoustique, une tumeur développée au dépens du nerf acoustique, mais aussi de tumeurs malignes du cerveau. Selon cette étude, le risque serait multiplié par deux, voire plus, du côté où l’on téléphone. Les autorités sanitaires s’inquiètent-elles de ces résultats ? Pas du tout car, selon les experts officiels, le risque encouru ne concerne que les utilisateurs « intensifs » et rien ne prouve, ajoutent-ils avec une certaine dose de cynisme, que l’emploi d’un téléphone portable conduit immanquablement à la tumeur.

Ils ont raison, mais quand on sait qu’une tumeur met en général quinze à vingt ans pour se développer, il semblerait logique de conclure que l’apparition de tumeurs au bout de quatre à cinq ans chez les utilisateurs intensifs, est un signe annonciateur d’une catastrophe sanitaire à venir dans dix ans. Dix ans ! Pour qui a des enfants, ce n’est rien, mais pour ceux qui vendent des téléphones, cela doit paraître très lointain.

Le pire dans cette affaire est que la jeune génération est la plus menacée. Ce sont les enfants et adolescents qui utilisent le plus la téléphonie. Et, justement, c’est à cet âge de la vie que le cerveau est le plus exposé : près des deux tiers du cerveau d’un enfant sont affectés par les ondes alors que chez l’adulte, elles ne sont absorbées que par un tiers du cerveau, ce qui est déjà beaucoup trop ! Plus inquiétant encore, l’intensité des radiations augmente selon la difficulté de réception. Ainsi, lorsque vous téléphonez dans un train, une automobile, ou lorsque vous traversez des zones de moindre couverture et que l’appareil doit rechercher de nouveaux émetteurs, la puissance des micro-ondes est considérablement majorée.

Et, chaque jour qui passe, on mesure plus de radiations électromagnétiques dans notre environnement quotidien : écrans TV, moniteurs d’ordinateurs, téléphones d’intérieurs et système Wi-Fi. De quoi être horrifié. Toutes ces radiations sont ionisantes, c’est-à-dire qu’elles peuvent perturber nos fonctions cellulaires, l’ADN notamment et les fonctions glandulaires. Parmi les glandes, c’est la pinéale, siège de l’hormone du sommeil et de la lutte contre le cancer, qui est la plus facilement perturbée.

On peut se désoler de ce drame qui nous attend, que chacun voit et contre lequel personne ne fait rien. Mais attendons. Car il y a aujourd’hui des milliards de téléphones portables en circulation. Et faute d’avoir voulu prendre le problème à bras-le-corps, nous devrons inévitablement faire face, un jour, à un choix cornélien : le portable ou la vie ! Il faudra alors abandonner cet outil magique, assumer le retour en arrière, tirer un trait sur tout ce qu’il nous a apporté… Oserons-nous ? C’est à ce moment-là que nous verrons si l’humanité a encore envie de vivre ou pas.

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