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29 nov. 2015

Moi l’aluminium, je n’ai rien à faire dans un vaccin…

Moi l’aluminium, je n’ai rien à faire dans un vaccin…
Pr Henri Joyeux, professeur-joyeux.com
27 novembre 2015

La semaine dernière, nous étions tous dans le deuil, la prière, le recueillement national. J’ai choisi le silence.

Cette semaine je reviens sur un sujet de grande importance, complexe, mais que vous êtes capable de comprendre : l’aluminium dans les vaccins.

Si vous êtes concernés par ce sujet et par les questions de santé, continuez à vous préinscrire sur la plateforme JeunesFamilles.org où vous êtes déjà plus de 10 000. Avec mon équipe nous avons décidé de l’ouvrir à toutes les familles sans exception. Les inscriptions commenceront très prochainement.

J’ai reçu beaucoup de questions concernant l’aluminium présent dans près de 50 % des vaccins. 

Dangereux ou pas, utile ou inutile ? À quoi sert-il dans un vaccin ?

Sur un mode humoristique et pédagogique, j’ai donc décidé de laisser la parole à cet oligo-élément. On le trouve partout : dans l’eau, dans nos casseroles, dans les canettes de boisson, les emballages de type Nespresso, les barquettes en aluminium… Il est aussi bien sûr dans nos papillotes qui libèrent de l’aluminium si elles enrobent des aliments acides ou gras – en particulier, donc, les produits animaux –, mais également dans nos déodorants, antitranspirants, gels douche, crèmes pour le corps et, curieusement, dans nos vaccins…

J’ai évidemment beaucoup travaillé la question traitée dans mon livre « Les vaccins – Comment s’y retrouver ? ». Il devait avoir pour sous-titre « sans perdre la santé », mais un collègue académicien m’a mis en garde contre le danger que représentait ce titre face au Conseil de l’Ordre des médecins qui me fait passer pour un « antivaccins », ce que je ne suis pas !

L’aluminium a fait l’objet dès 2003, en France, d’un rapport très complet de l’Institut de veille sanitaire [1] et plus récemment d’un excellent livre de 390 pages. Il a été écrit par un jeune polytechnicien de 34 ans, Pierre-Jean Arduin, ingénieur en informatique, et le titre est très clair : « Pourquoi vacciner ? »

L’aluminium va vous expliquer lui-même pourquoi il est dangereux !

Me voilà.

Celui qui signe cette lettre m’a demandé de vous dire en quoi je peux vous être utile ou dangereux pour vous.

Comme vous le verrez, je ne vous veux que du bien, d’ailleurs votre corps le sait. Je ne vous pose problème que lorsque vous me consommez en trop grande quantité.

C’est la première fois que je parle en mon nom propre, « Aluminium ». En général les chimistes m’appellent par mon petit nom, « Al ».

À travers ces lignes, je vais vous aider à y voir clair et à être plus prudents encore que les meilleurs médecins.

Qui suis-je, moi, l’aluminium, et où me trouve-t-on ?

Je suis un métal non essentiel, très résistant à l’oxydation, donc au vieillissement, réactif, malléable, de couleur argentée ; je suis un oligo-élement, cela veut dire présent en très petite quantité dans votre corps.

Je suis davantage présent dans la nature puisque je suis le troisième élément le plus abondant à la surface rigide de la terre (8 %), après l’oxygène (42 %) et le silicium (28 %).

On ne me trouve pas à l’état libre dans l’environnement, mais toujours combiné à d’autres éléments pour former des composés tels le minerai de Bauxite [2] (dont on extrait l’alumine), mais aussi dans l’argile, les micas [3]. Dans les Alpes, la vallée de la Maurienne a porté mon nom : on l’appelait « la vallée de l’aluminium » en raison de ses nombreuses usines.

Je suis insoluble dans l’eau, sauf mélangé à des matières organiques : nitrates, sulfates, chlorures…

Présent dans les sols, je me concentre dans les végétaux, surtout quand les sols sont acides. Je suis présent dans les eaux de drainage suite aux pluies acides où l’acidité des roches me mobilise.

Je suis donc en contact avec vous, chers humains, par les plantes et les eaux de source notamment. Heureusement pour vous, c’est toujours à très petites doses, car vous savez très vite me rendre à la terre.

Je ne suis pas fait pour rester dans votre corps.

Normalement, si vous ne me consommez pas à forte dose, vous ne me stockez pas.

Je suis recyclable à l’infini [4] sans perdre mes qualités, donc non gaspillable.

On m’utilise beaucoup, et pour toutes sortes de choses ! On se sert donc de moi pour traiter les eaux (sulfate d’aluminium), mais aussi comme additif alimentaire (dans les gâteaux, crêpes, fromages industriels, bière, pâtes congelées..) et je me retrouve même comme adjuvant dans les vaccins ainsi que dans de nombreux produits pharmaceutiques, cosmétiques et ustensiles, récipients, matériaux d’emballage de produits alimentaires.

Je suis le métal le plus utilisé après mon cousin le fer, car je suis plus léger, et aussi parce que j’ai une excellente conductivité thermique et électrique.

Moi, l’aluminium, dans votre alimentation

Je suis présent par voie alimentaire à raison de 2,5 à 13 mg par jour, mais heureusement pour vous, surtout si je suis sous forme de phosphates, citrates, hydroxyde, sulfates (pour les biochimistes), je ne passe pas ou très peu dans le sang. Si votre intestin n’est pas poreux (leaky gut des Anglosaxons), vous m’éliminez pour 99,5 % de ce que vous prenez dans votre alimentation. Attention cependant : vous risquez de me consommer en trop grande quantité avec les médicaments dits anti-acides que je vous déconseille, car alors votre apport alimentaire est multiplié par 100 à 1000 et l’absorption serait d’environ 0,2 % pour chaque prise. Là, il y a évidemment un risque que je m’accumule dans votre corps où je n’ai rien à faire, car je suis fait pour la terre.

Une histoire d’intoxication de l’eau de boissons

En 1988, 20 tonnes de sulfate d’aluminium ont été accidentellement déversées dans un réseau d’eau desservant une population de 20 000 personnes résidant en Cornouailles. (concentration estimée à plus de 620 mg/l alors que la réglementation prévoit que celle-ci ne doit pas dépasser 0,2 mg/l).

« Dans les jours suivant l’accident, des plaintes ont émergé parmi les personnes exposées à certain type d’éruption cutanée et atteintes de troubles gastro-intestinaux », rapporte l’INVS.

« Deux individus ont également souffert d’ulcération des lèvres et de la bouche. Dans les semaines et mois suivants, d’autres types de troubles ont été rapportés : douleurs musculaires, fatigue, troubles de la concentration et de la mémoire… ».

Nous ne connaissons pas les suites à moyen ou long terme. Dans l’eau potable je suis présent au maximum à 100 microgrammes par litre !

Dans votre corps, je peux être présent à la dose de 30 à 50 mg, ce qui est beaucoup trop. Je risque alors d’aller me nicher pour 50 % dans les os, 25 % dans les poumons, 20 à 25 % dans le foie, le reste dans la rate et le système nerveux central.

Moi, l’aluminium, par voie respiratoire

Ce sont surtout les personnes qui travaillent avec moi qui sont particulièrement exposées, comme dans la vallée de la Maurienne, ainsi que l’a parfaitement expliqué ma collègue le Dr Martine Gardénal dans le nouveau journal Vous et votre santé d’août 2015 (p.9-12).

Pour ceux qui travaillent dans l’industrie de l’aluminium, l’apport est 3 à 10 fois supérieur à la normale. La valeur limite d’exposition est de 5 mg par mètre cube pour les fumées et poussières qui peuvent être inhalées.

Parmi tous vos organes, ce sont vos poumons qui peuvent avoir les concentrations les plus élevées. Ils retiendraient 35 % de la quantité totale inhalée, dont 45 % seraient éliminés dans la même journée.

Heureusement, une grande partie est éliminée par vos expectorations et retrouvée dans la salive, d’où un passage par voie digestive et votre élimination dans les matières. Votre corps est bien fait, vous me rendez à la terre.

Les concentrations pulmonaires augmentent cependant avec l’âge, d’où la nécessité de stimuler la respiration des personnes âgées afin de les aider à expectorer régulièrement pour ne pas garder dans les poumons les produits nuisibles, dont je fais partie hélas… Vous voyez que je cherche votre bien !

Je conseille pour vous y aider le Grog de l’Apiculteur de Propolia (Propolia.com), mélange de miel de propolis française.

Cependant je ne peux pas vous cacher, si vous expectorez peu, que 3 à 4,5 % du dépôt pulmonaire passera dans le sang pour se distribuer dans l’organisme et aller jusque dans votre cerveau.

Je suis aussi utilisé, pas vraiment pour votre bien – les fumeurs actifs ou passifs ne le savent pas assez – comme accélérateur de combustion dans vos cigarettes sous forme d’hydroxyde, oxyde, silicate, sulfate d’aluminium. Vous allez vite comprendre pourquoi l’Alzheimer vous guette quand vous êtes fumeur actif ou passif.

Quand je vois le nombre de jeunes fumeurs, je suis effrayé par ce qui va leur arriver plus tôt qu’ils ne le pensent.

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