Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

27 févr. 2016

Irlande : La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »
lelibrepenseur.org, 1er février 2016

Il existe des milliers de cas identiques à travers le monde, suite à cette vaccination criminelle, mais comme de coutume, l’industrie et l’état corrompu vont répéter à l’envi qu’il n’y a aucun lien direct prouvé entre les injections et les maladies induites… Puis, comme par magie, 20 ou 30 ans plus tard, on apprend qu’ils savaient, qu’ils ont falsifié les données, que le conseiller du ministre de la santé était salarié du laboratoire mis en cause… la routine.

Ces jeunes-filles Irlandaises et leurs familles sont convaincues que leur maladie a été causée par le vaccin Gardasil contre le HPV destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

Il a été affirmé ce soir que la vie d’au moins 130 jeunes-filles a été ruinée par une maladie mystérieuse après qu’elles aient reçu le vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Les jeunes irlandaises, ainsi que leurs familles déclarent qu’elles sont convaincues que la maladie a été provoquée par le vaccin Gardasil contre le HPV destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus. Le vaccin, ainsi que ses effets secondaires ont fait l’objet d’une enquête qui est passée sur TV3. Depuis 2010, le Gardasil a été administré à plus de 170.000 filles du secondaire du pays (Irlande). De nombreuses jeunes-filles du pays ont, depuis la vaccination, souffert de maladies graves que les parents estiment liées à la vaccination. Certaines de ces filles étaient physiquement très actives, très sportives, mais depuis qu’elles furent vaccinées nombre d’entre elles sont maintenant devenues indolentes et ont été contraintes de s’aliter. Abbey Colohan, 13 ans, habitant Kells est tombée malade après avoir reçu le vaccin Gardasil en septembre de l’année dernière. Etendue par terre sur une natte à l’école, la jeune-fille fut saisie de secousses genre épileptique, de vision floue, de roulements des yeux, de maux de tête et de nausées. Deux jours après avoir été vaccinée, Abbey retourna à l’école mais fut prise d’une nouvelle crise. Elle fut traitée pendant 6 jours aux urgences de l’hôpital de Drogheda.

Arthur Carron/Collins

Une autre jeune-fille, Hannah Cummins, 16 ans de Galway a expliqué à Pat Kenny sur Newstalk que sa vie avait été profondément bouleversée depuis qu’elle avait reçu l’injection du vaccin. Elle expliquait : « Je suis alitée près de 22 heures par jour avec de terribles maux de tête, je me sens malade et étourdie. Le président du Comité consultatif national sur l’immunisation, et pédiatre à la retraite, le Dr Kevin Connolly a dit qu’il n’y avait aucune raison de modifier quoi que ce soit à la politique vaccinale. Il a ajouté : « Un examen récent des vaccins contre le HPV réalisé par l’Agence européenne des médicaments indique qu’il est prouvé qu’aucun lien de causalité n’existe entre les vaccins et le syndrome de douleur chronique, le syndrome de tachycardie orthostatique posturale ou le syndrome de fatigue chronique. » Toutefois, le Gardasil a été abandonné au Danemark et a fait l’objet d’actions en justice aux Etats-Unis, en Australie et en Irlande. Des milliers de filles de par le monde ont rapporté souffrir de symptômes similaires. Elles pensent que leurs problèmes résultent directement d’avoir pris ce vaccin. Ce soir, la Société de relations publiques représentant Sanofi Pasteur MSD, le fabricant du Gardasil en Irlande a aussi fait référence au Comité d’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance de l’Agence européenne des médicaments. Dans une déclaration faite le mois dernier, Steve Lockhart, vice-président du développement chez Sanofi Pasteur MSD, a déclaré que la recherche « réaffirmait la sécurité » de ces vaccins. Il a ajouté : « Cet important examen scientifique et indépendant sur la sécurité des vaccins contre le HPV contribue à réaffirmer le profil d’innocuité, ainsi que les avantages du vaccin. Il permet de continuer à rassurer (le public) sur le rôle de la vaccination contre la HPV pour atteindre un objectif important de santé publique.

Source : Irishmirror


http://www.lelibrepenseur.org/la-vie-de-130-jeunes-filles-ruinee-par-le-vaccin-anti-cancer/

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire