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28 févr. 2016

Le wi-fi n'est pas le bienvenu à bord

Le nouveau Boeing 777 de la compagnie nationale.  Keystone
Le wi-fi n'est pas le bienvenu à bord
Courrier des lecteurs, 24 heures,
26 février 2016

A propos de l'article en ligne intitulé "Le 'Triple 7' de Swiss rend visite aux Genevois" (24 heures du 8 février 2016)

Plus que les attraits du Boeing 777 : coussins plus confortables, kiosque self-service, wi-fi, c'est la santé générale et la sécurité de toutes les personnes à bord qui priment.

Le wi-fi émet des ondes électromagnétiques, classées "peut-être cancérigènes pour l'humain" par le Centre international de recherche sur le cancer. Les effets nocifs du Wi-Fi comprennent les troubles cardiaques ou neurologiques affectant la fonction cérébrale, la stabilité mentale, les capacités cognitifs, même chez un individu sans antécédents médicaux. Ces effets sont amplifiés dans l’espace métallique de la cabine.

Le personnel à bord est déjà exposé au rayonnement ionisant qui le rend plus vulnérable aux troubles de fertilité et au cancer.

Est-ce qu’on a testé les effets à court et à long terme du wi-fi sur le personnel de cabine ? Est-ce qu’on surveille le personnel et les passagers systématiquement pour les troubles associés avec le wi-fi ?

La sécurité à bord est primordiale. Il y avait déjà des incidences de la perte de conscience chez les pilotes, apparemment dans les avions équipés du wi-fi. Il peut exposer tout le personnel de cabine à une condition d’éventuelle incapacité, mettant en danger l’équipage et les passagers, surtout pendant une situation d’urgence.

Il y a aussi la question du cybersécurité. En principe, un hacker peut se servir du wi-fi pour atteindre des équipements avioniques, et ainsi perturber ou modifier les communications par satellite, entraînant un brouillage des systèmes de navigation et de sécurité de l’avion.

Enfin, le wi-fi à bord ne permet pas aux personnes électrohypersensibles (estimées à 5% de la population suisse) de voyager par avion.

par Meris Michaels  

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