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Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

4 avr. 2016

Le Wi-Fi : une calamité publique

Le Wi-Fi : une calamité publique
par Peter Schlegel, Association Bürgerwelle Suisse

Les antennes de téléphonie mobile n’ ont certes pas fini de faire parler d’elles. Jusqu’à l’aube du nouveau millénaire, les victimes de leurs rayonnements provenaient le plus souvent de leur voisinage direct.

Puis, des plaintes de plus en plus fréquentes ont émané de foyers éloignés des antennes de transmission : le téléphone sans fil DECT avait gagné du terrain. Mais aujourd’hui, la couverture spatiale des rayonnements du Wi-Fi ne connaît aucun précédent.

Le Wi-Fi, une calamité publique – et personne ne le sait ?

Le texte de cet article a été tiré d’un document écrit par Peter Schlegel Dipl. Ing.ETH/SIA de l’association Bürgerwelle Suisse.
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Troubles du sommeil, voire insomnie complète, nuit après nuit. Maux de tête et courbatures, problèmes des yeux et des oreilles, perte de la capacité de réflexion, étourdissements, problèmes cardiaques, dépression…

Résultat : l’effondrement, service d’urgence hospitalier… Les médecins: «Nous ne trouvons rien. Vous êtes en bonne santé.»

Et pourtant, incroyable mais vrai: il vous suffit de retirer la fiche du Wi-Fi et vos symptômes disparaissent! Tout simplement partis, évanouis et le sommeil revient. Ce phénomène a été observé des milliers de fois ces dernières années. Il est à noter que si, en effet, le stress dure assez longtemps, des problèmes de santé irréversibles peuvent se développer.

Mais à quelles fins tous ces gens doivent-ils endurer cette souffrance?

Afin que d’autres, dans leurs appartements, puissent jouir d’un «irréprochable» style du sans fil, sans devoir débourser de l’argent pour un câblage invisible par des électriciens. Afin que d’autres encore puissent avoir un accès illimité à Internet dans toute l’habitation, sur le balcon et dans le jardin. Afin que d’autres puissent jouir du même confort gratuit que ce soit en ville, à la gare et dans les transports publics, la 3G et la 4G étant payantes.

Mais si le Wi-Fi était vraiment malsain, cela se saurait !

Non, justement pas. La connaissance de ce fait peine à parvenir au public. Nombre de personnes légèrement affectées comprennent rapidement qu’elles gagnent à ne pas se faire remarquer afin de ne pas susciter l’étonnement et pour rester socialement pleinement intégrées. Et certaines personnes gravement touchées cachent leurs problèmes jusqu’à ce qu’elles s’effondrent, faute de quoi on les fuira, se moquera d’elles, les tourmentera ; elles seront licenciées et ne trouveront plus d’emploi.

«Nous sommes les pestiférées des temps modernes», disent-elles. Manifestement, on peut souffrir de tous les maux et de toutes les maladies possibles, sauf de l’électrosensibilité.

Tout ceci est une réalité avérée. Les résultats d’observations minutieuses menées sur le terrain pendant des années nous confrontent à des faits réels. Ils reflètent une vérité bien plus fiable que celle émanant d’études scientifiques qui se basent sur les restrictions et les exagérations de travaux effectués en laboratoire et sur des statistiques; qui plus est, une démarche scientifique a toujours des ans de retard par rapport à l’évolution technologique.

Par les mesures des rayonnement prises chez les personnes affectées, nous gagnons progressivement l’assurance qu’une relation existe bel et bien entre la nature de la source du rayonnement et les effets sur ces personnes. Si les milliers de mesures effectuées chaque année par les experts de la VDB (Association professionnelle des écobiologistes allemands), l’IBN (Institut pour l’écobiologie), la FGHU (Groupe professionnel pour l’analyse de l’habitat), la Burgerwelle et d’autres groupes à prendre au sérieux, ainsi que leurs observations quant aux liens de cause à effet concordent unanimement, on parvient alors à une évaluation de haute fiabilité.
Ceci ne signifie nullement que la science ne puisse pas apporter une contribution positive. Mais le fait que la politique ne se base exclusivement que sur la science a des conséquences fatales. Et l’on se doit de porter une attention toute particulière aux auteurs d’une étude. Si les noms de certains chercheurs bien connus apparaissent, vous pourrez être quasiment sûr que l’étude n’établira «aucun lien de cause à effet» dès son début. En revanche, si les études sont indépendantes de l’industrie, les chercheurs socialement responsables pourront contribuer à une évaluation d’une fiabilité signifiante.

Une relation entre les champs électromagnétiques (CEM) et des problèmes de santé est établie avec une certitude absolue.

Cependant, personne ne veut en prendre acte.

– La politique ne le veut pas car la technologie sans fil est synonyme de progrès, de croissance. Ceci est la vision des politiciens.

– L’économie mondialisée ne le veut pas car elle suit la loi de l’optimisation du profit et elle a le pouvoir. Elle détourne donc de plus en plus les lois étatiques en sa faveur ou alors elle torpille leur application.

– La recherche universitaire ne le veut pas car elle est financée en grande partie par l’économie. Pour les quelques chercheurs en CEM, il est plus commode et plus sûr de procéder à des recherches sur une voie prédéterminée que de s’exposer, avec certains risques, à des demandes de financement pour des études vraiment pertinentes.

– La plupart des citoyens ne le veulent pas car la fascination du sans fil et sa commodité d’accès à Internet en tous lieux masquent complètement tout problème de santé y relatif et excluent tout remords devant une jeunesse séduite éhontément à l’utilisation illimitée des gadgets électroniques et sans fil.

– Les journaux ne le veulent pas car les éditeurs eux-mêmes utilisent le sans fil numérique, les recettes publicitaires de l’industrie du mobile sont devenues existentielles, et la journalistique d’investigation n’existe quasiment plus.

En Europe, les sondages réalisés (en Allemagne et en Suisse) à ce jour estiment à environ 10% le taux d’électrosensibles. Cependant, selon les observations effectuées sur le terrain, seulement environ la moitié à un tiers des personnes concernées cherchent à comprendre la cause de leurs problèmes en expérimentant et tirant des parallèles avec les CEM. Donc, finalement, nous nous retrouvons avec un taux de 20 à 30% de personnes concernées, avec une tendance à la hausse.

Aujourd’hui, les rayonnements Wi-Fi sont souvent à l’origine des symptômes et des troubles de santé dont se plaignent les gens.

Certes, les antennes de téléphonie mobile sont encore parmi les causes les plus importantes de maladies liées aux CEM. Pourtant, les rayonnements émis par les antennes de téléphonie mobile (GSM, UMTS, LTE et TETRA), malgré la densification constante des réseaux, sont encore inégalement répartis: rayonnement fort à proximité du pylône et dans le faisceau principal, plus faible à distance du pylône ou derrière des maisons et des collines. Il existe encore (mais pour combien de temps?) des lieux et des angles où le rayonnement des antennes est faible.

C’est là que, après avoir habilement procédé au choix d’une chambre, voire installé un blindage professionnel, des personnes électro-sensibles pourront finalement retrouver le sommeil. Ce d’autant qu’actuellement les téléphones DECT à rayonnements permanents sont progressivement remplacés par des modèles qui ne rayonnent que pendant la communication.

Mais le rayonnement du Wi-Fi est devenu ubiquitaire.

L’utilisation de millions de petits appareils individuels assurent son omniprésence. Dans les villes, les zones résidentielles, les zones industrielles, les villages, les trains, les bus et même dans les résidences secondaires aux volets fermés pendant des mois dans l’attente des

prochaines vacances, on peut détecter les cliquetis non-stop du signal d’attente Wi-Fi de dix pulsations aiguës par seconde.
La plupart des immeubles locatifs, et même des quartiers résidentiels sont en fait devenus des enfers Wi-Fi. Internet sans fil pour les PC, les ordinateurs portables, les tablettes et les smartphones pour toute la famille, pour l’imprimante, la TV, radio Internet, les installations stéréo, consoles de jeux… Fini le temps où l’on pouvait demander à ses voisins de n’allumer le routeur sans fil que pendant leurs travaux sur l’internet. Maintenant, le routeur doit fonctionner en permanence.

Celui ou celle qui, cherchant désespérément un sommeil réparateur, se tourne plus ou moins timidement vers ses voisins pour leur demander de désactiver le Wi-Fi, au moins pendant la nuit, essuie, dans le meilleur des cas, un refus poli mais le plus souvent, acerbe. Parfois, tout porte à croire que les voisins souffrent de leur propre rayonnement du sans fil, mais «non, ça ne peut pas être la cause !» – Ferait-on de cette cause un tabou ?

Un manque d’information et de sensibilisation

La plupart du temps seuls un ordinateur et une imprimante sont connectés au réseau. Pourtant même dans ce cas, le rayonnement est beaucoup plus fort que nécessaire :

– Beaucoup de personnes laissent leur Wi-Fi activé en permanence. Elles ne sont pas conscientes qu’il émet des rayonnements.
– Le service clientèle du fournisseur d’accès à Internet configure quasiment toujours un réseau Wi-Fi, même si un câble Ethernet long de 1 m ou 1,5 m serait suffisant.
– Il n’est pas rare que l’on tombe sur un routeur Wi-Fi fonctionnant inutilement 24 heures sur 24 dans un appartement sans que les locataires ne s’en rendent compte alors que la connexion à Internet est bel et bien câblée. Les conséquences sur la santé sont parfois dramatiques.
– De nombreux fournisseurs d’accès à Internet (pas tous !) n’ont, dans leur gamme de produits, qu’un seul type de modem avec connexion Wi-Fi à proposer. Souvent, le client (s’il est conscient des problèmes posés par le rayonnement) doit faire des efforts importants pour trouver par lui-même comment éteindre temporairement ou désactiver en permanence le rayonnement.
– Presque aucun utilisateur ne sait que, dans certaines circonstances, il serait possible de diminuer de beaucoup la puissance d’émission et donc l’intensité du rayonnement de son routeur sans fil, sans perte de qualité de connexion. Si tous les utilisateurs pouvaient ajuster la puissance de transmission à leurs besoins réels, la «plaie du Wi-Fi» serait déjà sensiblement atténuée.

Prolifération explosive des réseaux sans fil

Il est à souhaiter que, tôt ou tard, les divers appareils sans fil arriveront à saturation; toutefois, on est encore loin de là. La faim pour un volume sans cesse grandissant de transmission de données, à la maison comme à l’extérieur et surtout à des fins de divertissement et de confort, (les deux principaux moteurs du développement illimité de la technologie de communication mobile!), semble insatiable. De plus, il semble naturel que l’accès à Internet par Wi-Fi soit gratuit également hors domicile.
Un nombre croissant de villes offrent gratuitement, dans leurs zones centrales, un réseau Wi-Fi. Ceci est parfois justifié ironiquement afin de répondre à des besoins d’ordre social. Cependant si, dans ce contexte, la protection de la santé des citoyens était une priorité, toute création d’un Wi-Fi gratuit en ville devrait être interdite. L’argument des partisans d’une telle connexion gratuite, selon lequel cela enlèverait la pression visant à l’expansion des réseaux mobiles commerciaux 3G et 4G, ne tient pas debout car toute nouvelle offre avantageuse génère une hausse de trafic.

Une expansion supplémentaire du trafic sera due à un nouveau type de routeur sans fil privé qui sert deux réseaux en parallèle: son propre réseau domestique et le réseau public, qui peut être utilisé par les personnes habilitées. Orange France appelle cette formule le Wi-Fi partagé . Telekom et Kabelnetz Deutschland veulent ainsi gagner des clients. Cependant, cette utilisation n’a de sens que si la partie routeur du sans fil public est sous tension et fonctionne à pleine puissance d’émission 24 heures sur 24, avec toutes les conséquences liées à l’exposition aux rayonnements que cela comporte.

Se protéger du WiFi dans les immeubles ? Difficile.

Dans les immeubles, les rayonnements du Wi-Fi proviennent en général de toutes les directions.

Pour se protéger, tous les murs, les plafonds et les sols de l’appartement devraient être blindés en appliquant des produits comme la peinture anti-ondes ou un revêtement spécial. Ceci n’est guère possible que dans les copropriétés, cela coûte cher, amène des nuisances et crée de nouveaux problèmes.
L’ un d’entre eux est la reproduction, à grande échelle, de la pollution à hautes fréquences des réseaux électriques, transmise sur toutes les surfaces traitées par la mise-à-terre. De plus, il est avéré que le rayonnement du Wi-Fi est l’un des plus agressifs qui soit.
La valeur indicative de l’écobiologie de 6 millivolt/m ou 0,006 volt/m (= 0,1 microwatt/m 2 ) est encore trop élevée selon nos expériences sur le terrain. Même avec un blindage parfait, la chance que des personnes fortement électrosensibles retrouvent le sommeil dans cet appartement est fortement diminuée si les voisins ne renoncent pas à leur connexion Wi-Fi.

Le manque général d’information concernant la technologie et les risques pour la santé des communications sans fil est catastrophique.

C’est un fait que nous sommes dominés par la technologie moderne au lieu que nous la dominions. Ceci est particulièrement vrai pour la technologie de la communication sans fil. La plupart des gens ne connaissent pas ses fonctionnements physique et technique. De plus, ils ne sont quasiment pas au courant des risques liés à la santé et ne veulent rien en savoir. Ils ont peur que la prudence les amène à reconsidérer leurs habitudes.

Instruire le consommateur sur le fonctionnement, au sens technique et physique du terme, des produits qu’il utilise, serait en réalité la tâche de l’école et des initiatives de formation continue. Mais qui s’en soucie réellement? Une approche cohérente devrait se distancier de la rhétorique vide et répandue selon laquelle : «la vie moderne est impensable sans» . Il devrait toutefois être possible de se donner les moyens d’informer la population ne serait-ce que sur les principaux aspects des technologies qui sont maintenant aux mains de tous.

Par contre, en ce qui concerne les informations liées aux risques pour la santé, il est plus difficile d’atteindre les consommateurs. Les valeurs limites déterminées dans les années 90 par l’industrie et le secteur militaire, et recommandées par l’OMS, ont sagement été adoptées par la plupart des états, assurant ainsi efficacement la propagation effrénée de toutes sortes de techniques et équipements radiants. Et c’est sans compter avec les dogmes et les structures politiques, économiques et scientifiques qui empêchent, par tous les moyens, la diffusion des connaissances sur les risques réels pour la santé liés à la pollution électromagnétique.

Celui qui parle encore de «précaution» n’a rien compris ou n’ose pas dire la vérité

Suivre le principe de précaution signifie: Agir dans un souci de conséquences potentiellement dangereuses sans preuves scientifiques suffisantes (Définition du principe de précaution selon la Commission Européenne, février 2000, fortement abrégée par l’auteur de cet article.

Celui qui utilise le terme de «précaution» lorsqu’il s’agit de risques pour la santé liés aux CEM est donc d’avis que les preuves quant à ces risques ne sont pas suffisantes. En réalité nous avons de loin dépassé ce stade. Aujourd’hui, il s’agit de réduire et de réparer les dommages évidents perpétrés, ainsi que de prévenir de futurs sinistres encore plus importants. Les cabinets de consultation, la médecine empirique et la science indépendante confirment catégoriquement le choix de cette orientation.
Aujourd’hui, souvent, dans les débats sociaux, revient le terme «monde parallèle» : il s’agit de personnes qui vivent les unes à côté des autres mais dans des mondes complètement étrangers. L’existence de ces «mondes parallèles» pourra être acceptée tant qu’il sera possible d’y vivre sans se gêner les uns les autres.

Il n’y a, cependant, aucune raison pour que l’un de ces mondes doive tolérer des perturbations sévères causées par l’autre sans pouvoir en aucune façon se défendre. Les locataires qui, agressés par des rayonnements Wi-Fi ou autres provenant de leur voisinage ne peuvent plus dormir, présentent des troubles physiques et tombent malades, sont livrés à la bienveillance des voisins s’ils veulent éliminer la source de perturbation. Malheureusement, dans de nombreux cas, cette bienveillance fait défaut.

Les moyens juridiques pour éviter ce genre de perturbation ne sont pas efficaces car l’État appartient au même monde que le voisin qui émet: et tous deux tiennent à cette technologie. C’est pourquoi tous deux, l’État et le voisin, «doivent» affirmer que le rayonnement est inoffensif, ou (non sans mépris pour les personnes impliquées) que le «progrès» vient avec son lot de victimes.

WI-FI : pourquoi c’est dangereux

Le Conseil de l’Europe préconise l’abandon du Wi-fi dans les écoles et recommande la baisse des seuils d’exposition aux antennes-relais de téléphonie mobile…

Pourquoi ? D’abord il faut savoir que les ondes de la téléphonie mobile et du Wi-fi sont différentes de celles de la radio et de la télévision car il s’agit de micro-ondes pulsées en extrêmement basses fréquences.

En effet, le Wi-fi, le Bluetooth,le téléphone sans fil DECT (et le Babyphone), sont composés d’une porteuse micro-onde de 2,4 Ghz, qui est la fréquence d’agitation des molécules d’eau utilisée dans les fours micro-ondes, à une puissance 8 000 fois inférieure mais en permanence, sur laquelle sont envoyés des fréquences extrêmement basses (texte, voix, image…), “pulsées par saccades”.
Il a été prouvé que l’effet biologique de ces émissions composites pulsées est une production de protéines de stress et une résonance avec les fréquences cérébrales.
Ainsi, le Wi-fi, tout comme le téléphone portable désorganise les processus physiologiques et détruit des structures biochimiques. Ceci a pour conséquence la perte d’étanchéité de la barrière hémato-encéphalique ; la baisse de production de la mélatonine et d’acétylcholine (sommeil, mémoire, concentration …) et des dommages génétiques irréversibles.
Il en résulte parfois des pathologies du type insomnies, maux de tête, pertes de concentration et de mémoire, troubles digestifs, troubles cardiaques et de l’humeur, ceci s’appelle l’électro-hypersensibilité (EHS).

Le Conseil de l’Europe, l’OMS, plusieurs États aux U.S.A et des équipes de recherche scientifique dans le monde ont décrit l’EHS comme une maladie physiologique et non psychologique. Mais cela peut aller jusqu’aux cancers (cerveau, thyroïde, glande parotide …) Les militaires appellent cela le “syndrome des micro-ondes” connu depuis les années 1960.

Aujourd’hui, il existe de nombreux travaux scientifiques publiés en comité de lecture sur ce sujet : Fin 2009 en Italie, un jugement de Cour d’Appel a même établi un lien de causalité entre téléphone mobile et cancer. Cependant, on entend dire que si « c’était si dangereux ça se saurait » et qu’il n’est pas possible qu’une technologie aussi répandue puisse occasionner de tels dommages … Cela a été pourtant le cas pour l’amiante et le tabac ! Les risques liés à l’amiante ont cessé d’être couverts par les assurances dès 1913 et ceux liés aux ondes de la téléphonie mobile et du Wi-fi depuis 2000. Cela se sait peu car les informations sont souvent étouffées par la version officielle et les expertises biaisées.

Plusieurs institutions européennes ont également confirmé la toxicité de la téléphonie mobile et du Wi-fi, comme le Parlement européen en 2008 et 2009 et l’Agence européenne de l’environnement dès 2007. De nombreux médecins ont également validé les travaux scientifiques traitant de cette toxicité.
Ainsi, en Angleterre, en Allemagne et en Autriche, le Wi-fi a été interdit dans les écoles et le gouvernement allemand recommande depuis 2007 d’éviter le Wi-fi pour raisons sanitaires.
Alors, en attendant la reconnaissance officielle de sa toxicité en France, nous vous recommandons de désactiver le Wi-fi (activé par défaut sur les Box internet) et d’utiliser un câble de connexion filaire.

On comprend que dans ce contexte de déni, les utilisateur de Wi-fi ne seront pas encouragés à se débarrasser de leur Wi-fi, si pratique et si moderne, dans la mesure où ils “ne sentent rien” . Mais le sans fil n’est pas l’avenir des améliorations techniques c’est la fibre optique. En effet, une connexion filaire est à la fois plus stable et plus rapide, moins accessible aux pirates et surtout sans danger pour la santé, y compris celle de ses voisins !

L’espoir d’un revirement

Dans cette coexistence de deux mondes, l’un d’entre eux peut donc nuire et torturer l’autre avec le consentement de l’Etan. Pour justifier un refus de remplacer le Wi-Fi par un câble ou de le désactiver lorsqu’il n’est pas utilisé, on entend alors: «Je ne fais rien d’illégal!» . La personne qui irradie son voisin sait qu’elle est couverte par l’État.

Nombre de cas de personnes arrivées au bout de leur ressources physiques et, par conséquent, psychiques, à cause des rayonnements incessants du Wi-Fi de leurs voisins requièrent la recherche de solutions. Néanmoins, j’aimerais ne pas perdre l’espoir que nous nous dirigeons vers une époque où l’être humain commencera à s’intéresser, non seulement à son propre monde, mais à celui de ses congénères et qu’il cherchera à le comprendre.
Nombreux toutefois sont ceux qui craignent que, avant que des mesures ne soient finalement engagées sur le plan politique, l’on doive d’abord faire face à une augmentation massive du nombre de personnes gravement touchées, sujet qui finira par faire les gros titres des media – et dont ces derniers s’étaient bien gardés de parler jusque-là.
On pourrait alors assister à un tournant décisif. Il se peut que des millions de personnes, dont de nombreuses personnalités de renom, osent soudainement témoigner de leur propre vulnérabilité liée aux rayonnements. Cependant, plus l’heure de vérité sera différée, plus ce revirement aura coûté de souffrances.

On ne saura jamais assez répéter que toutes nos efforts doivent viser à rendre publique la situation réelle des victimes du rayonnement électromagnétique. Il s’agit d’une tâche ardue car la société de consommation moderne (dont font partie la communication et les multimédia sans fil) se bat bec et ongles contre tout ce qui pourrait s’opposer à la satisfaction de ses dépendances.

Le seul élément qui puisse réellement avoir un impact sur la situation est le sens de la communauté. Il faut souhaiter que cette société égocentrique et individualiste à l’excès connaisse un regain progressif de ce sens humanitaire.

Peter Schlegel, Bürgerwelle
Traduit par l’Association Romande Alerte
Source : www.alerte.ch

*L’ICNIRP (Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants, http://icnirp.org) est une association privée, fondée en 1993 au siège de l’Office fédéral de la radioprotection à Munich, afin de déterminer les limites d’exposition aux rayonnements non ionisants. Cette Commission est constituée d’un président, d’un vice-président et de 12 membres scientifiques. Elle se prétend indépendante, alors que ses membres ont, pour la plupart, des liens étroits avec le monde de l’industrie.

http://geobio-habitat.fr/le-wi-fi-une-calamite-publique/

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