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10 juin 2018

L'arc-en-ciel invisible - Une histoire de l'électricité et de la Vie par Arthur Firstenberg - Résumé en français - 1

Un grand merci à l'ARA (Association Romande Alerte aux ondes électromagnétiques) et à Sosthène Berger pour le résumé du livre par Arthur Firstenberg, "The Inivisible Rainbow". Nous avons créé plusieurs "posts" des extraits de ce résumé en commençant avec les effets sur la santé : coeur, diabète et cancer. 

Voir le texte intégral ici :
Résumé informatif par Sosthène Berger, Dipl-Ing - Télécharger le résumé en format pdf

L'arc-en-ciel invisible - Une histoire de l'électricité et de la Vie
www.alerte.ch, juin 2018

Concernant l'auteur

Arthur Firstenberg est un scientifique et journaliste à l'avant-garde de la démolition du tabou concernant l'innocuité des champs électromagnétique sur le Vivant. Il est diplômé en mathématique de l'Université de Cornell et a fréquenté l'Université de Californie, Irvine School of Medicine, de 1978 à 1982, études qu'il a dû interrompre à cause de séquelles subséquentes à une dose excessive de rayons-X. Depuis, il s'est consacré à la recherche, à la consultation, comme auteur et comme orateur dans le domaine des effets environnementaux des radiations électromagnétiques.

Concernant l'ouvrage

Ce livre remarquablement documenté et bien référencé est une pierre angulaire dans le sens qu'il retrace le déploiement de l'électricité dans notre civilisation, sous le jour de son interaction avec le matériel Vivant, depuis les tout débuts de sa découverte dans les années 1750, jusqu'à nos jours comprenant même des projections dans le futur. À noter que le titre se réfère à l'ensemble du spectre électromagnétique comprenant les couleurs de l'arc-en-ciel, mais également toutes les fréquences invisibles, comme le sont les radiofréquence ou les champs générés autour des fils conducteurs.

Extraits du résumé


Cœur irritable

En 1980, les arrêts cardiaques chez les jeunes athlètes étaient rares, seulement neuf cas sur l'année. Á partir de cette date, les cas augmentèrent constamment de 10% par année jusqu'en 1996 ou soudainement ce taux doubla pour atteindre 64 cas puis, 66 l'année suivante et 76 la dernière année de l'étude. La communauté médicale américaine n'avait pas d'explication, tandis qu'en Europe, en 2002, un appel des médecins environnementaux allemands demandait un moratoire sur les antennes-relais car leurs ondes provoquaient des troubles cardiovasculaires. C'était l'Appel de Freibourg.

Le Dr Samuel Milham, épidémiologiste du département de la santé américain, démontra dans ses travaux que les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cancer sont largement, si pas entièrement provoqués par l'électricité.

Paradoxalement, les études sur le cholestérol datant du début du vingtième siècle ne démontraient pas un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires corrélées au taux de cholestérol, contrairement à ce qui est communément admis de nos jours. Une étude sur les animaux du zoo de Philadelphie montre que de 1916 à 1964, le taux de cholestérol chez les mammifères et les oiseaux augmenta d'un facteur 10 à 20, alors que leur régime alimentaire était resté strictement le même ! Le paramètre qui avait drastiquement changé était bien l'augmentation des radiofréquences.

Durant la seconde guerre mondiale, un certain nombre de soldats se plaignit de symptômes similaires à la neurasthénie. D'abord, on pensa selon la doctrine de Freud, qu'ils étaient affectés de trouble anxieux, puis, une étude sur 144 cas fut menée par le Dr Mandel Cohen. Cette étude révéla qu'effectivement, ces soldats étaient physiologiquement moins résistants, avec un cœur irritable. Ils souffraient d'une difficulté d'assimilation de l'oxygène et devaient respirer deux fois plus que leurs collègues en meilleure santé pour capter suffisamment d'oxygène. Il s'avéra que leurs mitochondries étaient inefficientes. Au bout du compte, il fut démontré que ces soldats étaient hypersensibles au sens général, mais en particulier à l'électricité.

En Union Soviétique, dès les années 1950, il fut aussi observé que les radiofréquences modifiaient les électrocardiogrammes des personnes exposées, par la modification de l'efficacité des mitochondries.

Les diagrammes des statistiques du nombre de morts par maladies cardiaques en fonction du degré d'électrification des états américains en 1931 et 1940 sont en outre également très explicites, ne laissant aucun doute quant à la toxicité des champs électromagnétiques sur la cœur, innocentant le cholestérol et l'alimentation jugée trop riche en graisses.

La transformation du diabète

Thomas Edison, impliqué dans les découvertes liées à la technologie électrique et donc baignait dans les champs électromagnétiques plus que le reste de ses concitoyens de l'époque fut diagnostiqué d'une maladie fort rare en 1882, le diabète. Un autre chercheur, Grahm Bell, actif dans le domaine de la télégraphie et inventeur du téléphone, était connu pour ses plaintes incessantes concernant ses symptômes de neurasthénie, appelés aujourd'hui EHS. En 1915, il fut diagnostiqué de diabète également.

En 1876, l'ouvrage Maladie des temps modernes par Ward Richardson décrit le diabète comme une maladie moderne rare, causée par l'épuisement aux travaux mentaux ou par choc du système nerveux.

Naturellement, l'apport excessif en sucre toxique et addictif dans notre alimentation moderne a la part belle pour expliquer qu'aujourd'hui, le diabète, incluant le pré-diabète, touche plus de la moitié des américains. Mais l'explication est simpliste.

Even Joslin a montré qu'entre 1900 et 1917, l'apport en sucre avait augmenté de 17% alors que la mortalité par diabète avait doublé. Plus tard, en 1987, une étude sur les Amérindiens fut menée, démontrant des proportions radicalement différentes de mort par diabète selon les territoires, variant de 7 pour mille dans le nord-ouest à 380 pour mille en Arizona ! Durant ces années, ni le mode de vie ni le régime alimentaire ne pouvaient justifier un pareil écart. Par contre un facteur environnemental peut expliquer une telle différence. En effet, l'électrification des réserves d'indiens fut inégalement menée et celles du nord-ouest n'ont été électrifiées que bien plus tardivement. Par contre, la réserve de l'Arizona est située aux abords immédiat de Phoenix. Par ailleurs cette communauté indienne avait sa propre installation électrique et son entreprise de télécommunication.

Un autre exemple étant la population brésilienne, gros producteur de sucre depuis des siècles qui ne connaissait pas le diabète en 1870 alors qu'il apparaissait déjà comme maladie de civilisation en Amérique du Nord. Aujourd'hui encore, les Brésiliens consomment 70 kg de sucre raffiné par an et par personnes, plus que les Nord-Américains, et malgré cela, ils ont passé deux fois et demi moins de cas de diabète qu'aux USA.

Au Bhoutan, le diabète était pratiquement inexistant jusqu'en 2002, après que l'électrification du pays ait commencé. En 2004, 634 nouveaux cas de diabète furent annoncés, en 2005 - 944, en - 2006 1'470, en 2007 – 2'540 avec 15 morts. En 2012, on dénombra 91 morts et le diabète était la huitième cause de mortalité dans le pays, malgré que le régime alimentaire n'avait pas changé !

Le smog électronique agissant sur les mitochondries, comme nous l'avons vu au chapitre précédent, empêche une bonne utilisation du sucre absorbé, à savoir la combustion du sucre. Celui-ci, ne pouvant pas être converti en énergie mécanique est stocké sous forme de graisse par l'organisme.

Les diagrammes des statistiques du nombre de morts par diabète en fonction du degré d'électrification des états américains en 1931 et 1940 sont en outre également très explicites, ne laissant aucun doute quant à l'implication des champs électromagnétiques sur l'apparition du diabète à grande échelle, innocentant la consommation de sucre, dans une certaine mesure.

En 1997, on note aux USA, une augmentation des cas de diabète de 31%, sur une année. Elle correspond exactement à l’introduction massive des téléphones cellulaires dans ce pays. 

Cancer et le déficit de Vie

En février 2011, la Court suprême d'Italie accusa le Cardinal Roberto Tucci, président sortant de Radio Vatican d'avoir créé par négligence, une nuisance publique en polluant l'environnement de radiofréquences. En effet, dans la période de 1997 à 2003, les enfants demeurant dans un rayon de 12 kilomètres des antennes eurent des taux de leucémie, lymphomes ou myélomes huit fois supérieurs à ceux qui résidaient à une plus grande distance. Il en alla de même pour les adultes, avec un taux sept fois supérieur.

Otto Heinrich Warburg docteur et professeur allemand, prix Nobel de médecine en 1931, démontra que le cancer est une régression des cellules privées d'oxygène, les poussant à se multiplier anarchiquement comme dans un monde primitif où l'oxygène n'était pas présent tel qu'il l'est aujourd'hui. La privation d'oxygène initiale est elle due à un dysfonctionnement des mitochondries, dont on a vu ci-dessus qu'il peut être provoqué par les champs électromagnétiques ou d'autres polluants comme la fumée, les pesticides, les additifs alimentaires et la pollution de l'air. Le même principe de déficit d'oxygène aux cellules est valable pour le diabète et c'est pourquoi, on trouve un taux plus élevé de cancers chez les diabétiques que dans le reste de la population.

Au zoo de Philadelphie, dans la période de 1901 à 1955, on nota une élévation du taux de tumeurs malignes chez les mammifères variant entre 2 fois plus et 22 fois plus entre les deux dates.

Des statistiques de morts par cancer montrent une bonne corrélation entre l'électrification des pays et le taux de cancers. Par exemple aux USA, sur le période de 1841 à 1850, le taux était de 6,6 pour mille. Il fit plus que doubler pour la prochaine période de 1851 à 1860, avec un taux de 14 pour mille. L'explication est fournie par le déploiement massif du télégraphe en 1854.

En 1914, parmi les 63'000 Amérindiens vivant dans des réserves sans électrification, on dénombra deux morts par cancer, alors que dans le reste du pays le taux de mortalité par cancer était 25 fois plus élevé.

Entre 1920 et 1921, la mortalité par cancer augmenta entre 3 et 10% dans les pays occidentaux, suite à l'introduction des premières stations d'émission radio AM.

Les chercheurs suédois Olle Johansson et Orjan Hallberg démontrèrent une nette corrélation entre les taux de cancer du sein, de la prostate et des poumons, avec l'exposition de la population aux radiofréquences. Ils ont consigné une augmentation significative de ces taux en 1920, 1955, 1969 et une diminution (!) en 1978, ce qui correspond à l'évolution du smog provoqué par les radiofréquence, respectivement l'introduction de la radio AM, celle de la radio FM et la TV1, arrivée de la TV2 en couleur, puis cessation des émission en radio AM. Ces même chercheurs ont également découvert une excellente corrélation linéaire entre le nombre d'émetteurs radio FM par unité de surface et l'incidence des mélanomes, les endroit exposés ayant 11 fois plus de mélanomes que les zone blanches. De plus, ils ont mis en évidence que les mélanomes n'apparaissent que rarement sur les zones du corps les plus exposées au soleil, comme le front, le nez, les épaules et les pieds, mais plutôt aux endroits du corps habituellement protégés du soleil. Qui plus est, la prolifération des cancers de la peau arriva avant la mode des vacances balnéaires ou l'exposition solaire est intense. La démonstration est faite que les mélanomes ne sont pas l'objet principal du soleil, mais celui des radiofréquences.

Les diagrammes des statistiques de la mortalité par cancer en fonction du degré d'électrification des états américains en 1931 et 1940 sont en outre également très explicites, tels qu'ils le sont pour le diabète et les maladies cardiovasculaires, ne laissant aucun doute quant à l'implication des champs électromagnétiques sur la prolifération des cancers.

Les données honnêtes concernant les tumeurs du cerveau sont rares car le lobby de la téléphonie mobile s'est infiltré depuis des décennies dans ce milieu pour mandater des études biaisée. L'une d'elle montrant même une diminution de l'incidence de tumeurs corrélée à l'usage intensif du téléphone cellulaire ! Toutefois, l'Université de Calgary mit en évidence une augmentation de 30% d’incidence de tumeur malignes du cerveau sur la période de 2012 à 2013 et Lennart Hardell, professeur en oncologie à l’hôpital universitaire de Orebro en Suède, démontra que 2'000 heures d'usage d'un cellulaire augmente le risque de tumeur d'un facteur compris entre trois et huit, dépendant de l'âge du sujet et de ses habitudes téléphoniques.

En 2000, Neil Cherry analysa les taux de cancer des enfants de San-Francisco en fonction de la distance entre leur résidence et l'émetteur télévision et radio FM Sutro Tower. Les enfants vivant sur des collines ou sur des crêtes furent plus touchés. Ceux qui vivaient à moins de un kilomètre de l'antenne eurent des occurrences 9 fois supérieures de leucémies, 15 fois plus pour le lymphome, 31 fois pour le cancer du cerveau. Dans l'ensemble, un taux 18 fois supérieur à ceux qui vivaient en dehors de ce rayon de un kilomètre.

http://www.alerte.ch/fr/information/etudes/211-l-arc-en-ciel-invisible-une-histoire-de-l-%C3%A9lectricit%C3%A9-et-de-la-vie.html

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