Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

23 déc. 2017

Téléphones mobiles : comment se protéger des ondes électromagnétiques

Bel interview avec le Dr Marc Arazi.

Téléphones mobiles : comment se protéger des ondes électromagnétiques
par Matthieu Delacharlery, lci.fr, 23 décembre 2017

PHONEGATE - Même si la nocivité des ondes émises par nos téléphones mobiles n’est pas établie de manière claire, quelques précautions élémentaires peuvent être prises par les consommateurs pour limiter leur exposition.

Après le "dieselgate", en route vers un "phonegate" ? Le lanceur d’alerte Marc Arazi, médecin et expert indépendant, ne cesse de la rabâcher, à qui veut bien l’entendre, depuis déjà plusieurs années : "Les niveaux d’exposition aux radiofréquences annoncés par les fabricants de téléphones portables sont très largement dépassés en conditions réelles d’utilisation". Bien qu’invisibles et indolores, les soupçons concernant leurs risques sur la santé suscitent de plus en plus d’inquiétudes. Et cela même jusqu’en Californie, berceau de la Silicon Valley.

22 déc. 2017

Téléphone mobile et santé : le Département de la Santé californien déclenche l'alarme

Téléphone mobile et santé : le Département de la Santé californien déclenche l'alarme
par Hervé de Malières, bioaddict.fr, 21 décembre 2017

Le Département de la santé de Californie vient de reconnaître officiellement les risques pour la santé des téléphones mobiles et adresse à la population une série de recommandations pour se protéger contre les ondes de radiofréquences.

Le combat mené aux Etats-Unis par le Dr Joel Moskowitz, et en France par le Dr Marc Arazi, pour alerter les Autorités publiques sur les dangers potentiels des ondes de radiofréquences émises par les téléphones mobiles a fini par payer. Le Ministère de la Santé californien vient en effet de lui donner raison en diffusant un communiqué de presse officiel dans lequel il fait toute une série de recommandations pour protéger la santé des utilisateurs de smartphones. Car leur santé est, selon les résultats d'un nombre croissant d'études, gravement mise en danger. C'est d'ailleurs ce que confirme le Dr Annie J. Sasco, ancienne Directrice de l'Unité d'Epidémiologie pour la Prévention du Cancer au Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), appartenant à Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ainsi, explique-t-elle, "En mai 2011, le CIRC classifiait l'exposition aux champs électromagnétiques comme un cancérogène possible. Depuis de nouvelles études se sont accumulées, épidémiologiques, mais aussi expérimentales. Et ces études ont confirmé ce caractère cancérigène. Et de multiples autres effets néfastes pour la santé sont mis à jour ".

15 déc. 2017

Fausse couche et portable : un risque accru ?

Fausse couche et portable : un risque accru ?
jay / electrosensible.info, 14 décembre 2017

Source : Wi-fi and cellphones increase pregnant women’s risk of a miscarriage by nearly 50%, study reveals
Journal : dailymail.co.uk
Auteur : Alexandra Thompson

Une nouvelle étude révèle que le WIFI et les portables pourraient augmenter le risque de fausses couches de près de 50%

– Les champs électromagnétiques et les radiations non ionisantes sont aussi issus des lignes haute tension
– Les femmes enceintes exposées a des niveaux les plus élevés ont 48% de risque de faire une fausse couche
– 24,2% de ces femmes les plus exposées ont fait une fausse couche contre 10,4% de celles les moins exposées
– Les radiations électromagnétiques, dont tout le mondes est exposé, ont déjà été liées statistiquement au cancer
– Les fausses couches affectent entre 15 et 20% des gestations aux États-Unis


13 déc. 2017

France : "Phonegate" : La longueur de la chaîne de l'ANSES et de l'ANFR

LA LONGUEUR DE LA CHAÎNE DE L’ANSES ET DE L’ANFR
par Nicolas Bérard, refuser-compteur-linky.fr, 13 décembre 2017

Les promoteurs du Linky mettent en avant les études de l’ANFR et de l’Anses pour affirmer que leur dispositif est inoffensif. Mais une affaire récente pose la question de l’indépendance de ces agences.

Les ondes et les champs électromagnétiques émis par le dispositif Linky sont parfaitement inoffensifs. Ce n’est pas nous qui l’affirmons, mais Enedis, qui s’appuie en cela essentiellement sur deux agences : l’ANFR (agence nationale des fréquences) et l’Anses (agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Dès que la question leur est posée, les promoteurs du compteur communicant brandissent les études réalisées par l’une ou l’autre de ces structures. Mais une affaire récente, le « phonegate », pose sérieusement la question de l’indépendance de ces agences vis-à-vis de l’État et des grandes entreprises.

L’affaire en question nous concerne tous, ou presque : neuf téléphones sur dix mis sur le marché jusqu’en avril 2016 dépassaient allègrement les valeurs limites d’émission d’ondes électromagnétiques. C’est l’incroyable bilan d’études réalisées en catimini par l’ANFR. Encore plus surprenant : cette agence publique n’a pas soufflé mot de ce scandale au grand public. De même, l’Anses, à qui les données ont été transmises, n’en a laissé transpirer qu’une toute petite fraction dans l’un de ses rapports. L’affaire était donc à deux doigts de passer totalement inaperçue. Toute la ténacité d’un lanceur d’alerte a été nécessaire pour qu’elle fasse (un peu) parler d’elle dans les médias.

12 déc. 2017

France : Joséphine, étudiante en mathématiques, est fortement gênée par les ondes du compteur Linky

Joséphine, étudiante en mathématiques, est fortement gênée par les ondes du compteur Linky
(5 mn - 8 décembre 2017)




Linky perturbe la vie des électrosensibles : le témoignage de Joséphine (VIDÉO)
Sérine Lortat-Jacob (Reporterre), 9 décembre 2017

Le déploiement des compteurs électriques Linky se poursuit en France. L’opposition des municipalités et des collectifs est grandissante, comme le nombre des témoignages des électrosensibles. Reporterre a recueilli celui de Joséphine, étudiante en mathématiques.

11 déc. 2017

France : Interdiction du portable à l’école et au collège… à quand l’interdiction des tablettes ?

Communiqué de presse du 10 décembre 2017
priartem.fr, 11 décembre 2017

Interdiction du portable à l’école et au collège… à quand l’interdiction des tablettes ?

Priartem salue la décision annoncée par Le Ministre de l’Education nationale d’interdire les téléphones portables dans les écoles et collèges à la rentrée 2018.

Pour Priartem cette décision va dans le bon sens :

  • tout d’abord , elle envoie aux parents un message clair : le portable n’est pas compatible avec de bonnes conditions d’apprentissage parce que l’usage du portable ne favorise pas la concentration. Si ceci est vrai à l’école, cela demeure vrai également à l’extérieur de l’enceinte scolaire ;
  • Ensuite, même si ce n’est pas l’objectif affiché, cette décision va dans le sens des recommandations de l’ANSES, (Agence de sécurité sanitaire) de réduire l’exposition des enfants aux radiofréquences et, notamment à celles émises par les portables.

10 déc. 2017

France : « Plus de téléphones portables dans les écoles et collèges à la rentrée 2018 », annonce Jean-Michel Blanquer

« Plus de téléphones portables dans les écoles et collèges à la rentrée 2018 », annonce Jean-Michel Blanquer
Le Monde, 10 décembre 2017

La mesure, confirmée dimanche par le ministre de l’éducation nationale, était une promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

Philippe Huguen / AFP
Les téléphones portables seront interdits dans les écoles et collèges à partir de la rentrée 2018, a annoncé le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, dimanche 10 décembre lors de l’émission « Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro ». « Nous sommes en train de travailler sur cette question, cela peut prendre des modalités diverses, a-t-il déclaré. Vous pouvez en avoir besoin pour des usages pédagogiques, pour des situations d’urgence, donc, il faut que les téléphones portables soient confinés. »

Il s’agissait d’une promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

De nombreux enseignants s’alarment du « fléau » et de la « guerre sans fin » que représentent les portables à l’école. Plus de huit adolescents sur dix étaient équipés en smartphone, selon une étude du Credoc de 2015, contre 20 % en 2011. Et la tendance gagne l’école primaire, où les élèves commencent à en être dotés parfois dès le CM1, à partir du moment où ils vont seuls à l’école, car cela rassure les parents de pouvoir les joindre à tout moment.

Polluer : Un crime de santé

Pollution : un crime de santé
Bulletin no. 85 (octobre 2017), ARTAC (Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse - Président, Professeur Dominique Belpomme)

Le groupe juridique qui s’est constitué au sein de l’ARTAC le 2 Juin 2017, a eu pour objet la poursuite de la discussion au sujet du dépôt d’un amendement au Statut de Rome visant à faire reconnaître la pollution comme crime de santé auprès de la Cour Pénale Internationale. A ce propos, plusieurs thématiques ont été abordées (voir page suivante) : l’amiante et ses conséquences sur la santé (cancers) ; les pesticides en tant que perturbateurs endocriniens ; la pollution électromagnétique. A noter que la Pr Stefania Negri (Italie) nous a rejoints. 

(Photo):  Professeur de droit international à l’Université de Salerne, spécialiste en droit international procédural et pénal, en droit de la santé et de l’environnement, Stefania Negri (ci-contre) s’intéresse plus particulièrement aujourd’hui à la santé environnementale du point de vue du droit européen. Elle est titulaire de la chaire Jean Monnet « Droit européen de la santé, de l’environnement et de la sécurité des aliments. 

Composition de ce Think Tank 

Antonino Abrami (juge italien), Dominique Belpomme (président de l’ARTAC), Marie-Odile Bertella-Geffroy (ancienne magistrat et avocate au TGI de Paris), Olivier Cachard (Professeur de droit international à l’Université de Metz et avocat), Christine Campagnac (directrice des projets à l’ARTAC), Anaïs Français (avocate), Franck Laval (président de l’association Ecologie Sans Frontières), Stefania Negri (voir description ci-dessus), Etienne Riondet (avocat au barreau de Paris), Michèle Rivasi (Députée Européenne), Kathleen Rueff (Fondatrice de RightonCanada.ca, ONG spécialisée dans le domaine de l’amiante), Jean-Paul Teissonnière (avocat spécialisé dans les questions environnementales), Louise Vandelac (sociologue et Professeur à l’Université de Montréal).