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5 mai 2025

Suisse : Pas de fin d’alerte pour les rayonnements électromagnétiques à haute fréquence

 -Arztinnen und Arzte fur Umweltschutz 
-Medecins en Faveur de L'Environnement
(Swiss) Doctors for the Environment

Communiqué de presse.
Médecins en faveur de l’Environnement (MfE), le 5 mai 2025.


Le rayonnement de téléphone portable :
 
Pas de fin d’alerte pour les rayonnements électromagnétiques à haute fréquence.

Existe-t-il chez les animaux une relation entre le rayonnement électromagnétique de haute fréquence et le cancer? La semaine passée, un contrôle des études relatives à cette question a été publié. Rédigé pour le compte de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il en arrive à la conclusion que le rrayonnement, tel qu’il émane par ex. des téléphones portables, augmente manifestement le risque de cancer lors d’expérimentations animales.

52 études animales sur le cancer ont été analysées. Les résultats sont clairs: les animaux exposés souffrent plus souvent de lymphomes, de tumeurs hépatiques, des poumons, médullosurrénales, d’un certain type de tumeurs du cerveau (Gliome) et de schwannomes malins dans le cœur. La preuve pour les deux derniers types de tumeurs a été classifiée comme élevée, pour les autres comme modérée. Pour les schwannomes cardiaques malins et les gliomes, il s’agit des deux mêmes types de tumeurs que le Centre international de Recherche sur le Cancer avait déjà identifiées il y a 10 ans chez l’être humain avec une preuve limitée et ce, lors de l’évaluation des risques de l’époque. En outre, l’ensemble des chercheurs retient que la preuve du risque de cancer lors des essais sur animaux est plus élevée que par le passé. L’évaluation de l’équipe internationale de chercheurs réputés, sous la co-direction de la professeure Meike Mevissen de l’Université de Berne, est importante. Car plus de maladies cancéreuses chez les animaux de laboratoire exposés par rapport à des animaux non/moins exposés sont significatives pour apprécier le risque de cancers chez l’être humain.

29 avr. 2025

Radiofréquences et cancer : cette monographie de l’OMS rebat les cartes

Radiofréquences et cancer : cette monographie de l’OMS rebat les cartes
Par : Equipe Phonegate • 29 avr 2025

Depuis plus de vingt ans, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publient des monographies évaluant le risque entre radiofréquences et cancer. Cette nouvelle monographie, la dixième sur onze prévues, marque une rupture notable : alors que les précédentes concluaient à une dangerosité limitée ou incertaine, celle-ci pointe des preuves animales plus robustes et met en lumière des signaux préoccupants pour la santé publique.


En 2011, le CIRC avait classé les radiofréquences comme « peut-être cancérogènes pour l’homme » (groupe 2B), sur la base d’un risque accru de gliome chez les utilisateurs intensifs de téléphones portables. Depuis, la majorité des monographies ont minimisé les risques, malgré l’augmentation massive de l’exposition mondiale et la multiplication des études scientifiques.

Des preuves animales renforcées sur plusieurs types de tumeurs

La monographie 2025 s’appuie sur 52 études animales, dont 20 bioessais chroniques, et conclut à un niveau de preuve élevé (« high certainty ») pour l’augmentation de certains cancers chez le rat mâle exposé à des radiofréquences :

  • Gliomes cérébraux : augmentation significative chez les rats mâles exposés à des niveaux de DAS (Débit d’Absorption Spécifique) élevés (jusqu’à 6 W/kg).
  • Schwannomes cardiaques : risque accru chez les rats mâles, avec des effets dose-réponse observés dans deux études chroniques indépendantes.
  • Hépatoblastomes et tumeurs pulmonaires : augmentation notable chez les souris mâles exposées à des radiofréquences modulées en CDMA (3G).
Consultez la monographie complète :
Effets des champs électromagnétiques de radiofréquence sur le cancer dans les études animales de laboratoire, revue systématique (Mevissen et al., 2025, Environment International)

Continuer à lire :
https://phonegatealert.org/radiofrequences-cancer-monographie-oms-rebat-les-cartes/

16 janv. 2025

L’étude de l’OMS sur le cancer provoqué par les radiations des téléphones portables est « gravement défectueuse »

Nouvelle publication : l’étude de l’OMS sur le cancer provoqué par les radiations des téléphones portables est « gravement défectueuse »
icbe-emf.org, 15 janvier 2025 - Autotraduction générée par ICBE-EMF

Les scientifiques concluent que l’étude ne garantit pas la sécurité du sans fil et ne devrait pas être utilisée pour définir la politique de santé publique

Contact média :
Joel Moskowitz PhD
Courriel : jmm@berkeley.edu


Une lettre à l'éditeur publiée dans la revue Environment International par la Commission internationale pour l'étude des effets biologiques des champs électromagnétiques (ICBE-EMF) conclut qu'une revue systématique et une méta-analyse récemment publiées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur le rayonnement radiofréquence (RFR) des téléphones portables et le risque de cancer par Karipidis et al. (2024) sont scientifiquement erronées et ne fournissent pas une évaluation fiable des preuves sur le risque de cancer du cerveau associé à l'utilisation des téléphones portables et d'autres technologies sans fil. L'ICBE-EMF est experte dans la recherche des effets sur la santé des RFR des appareils et infrastructures sans fil, y compris les téléphones portables, le Wi-Fi et les tours de téléphonie mobile.

Les dirigeants scientifiques de l'ICBE-EMF soulignent de nombreuses failles importantes dans l'étude de l'OMS qui se combinent pour sous-estimer le risque de cancer lié à l'exposition aux ondes sans fil et sapent la validité des conclusions de l'étude, soulevant de sérieuses inquiétudes quant à son impact sur la politique de santé publique.

19 sept. 2024

Alerte Phonegate critique l’étude OMS sur les risques des portables

Alerte Phonegate critique l’étude OMS sur les risques des portables
Par : Equipe Phonegate • 19 sep 2024

L’association Alerte Phonegate exige un examen approfondi et indépendant des résultats d’une étude récemment publiée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette étude, qui conclut à l’absence de risques de cancers du cerveau liés à l’usage des téléphones portables, soulève de nombreuses questions quant à sa méthodologie et son impartialité.

Sélection biaisée ? Seules 63 études sur 5379 retenues pour l’analyse de l’OMS

L’étude de l’OMS a recensé 5 379 publications scientifiques parues entre 1994 et 2022. Cependant, seules 63 d’entre elles ont fait l’objet d’un examen approfondi, soulevant des interrogations sur les critères de sélection. Parmi ces études figure Mobi-Kids, dont l’impartialité a été sérieusement mise en doute par une enquête d’Alerte Phonegate, révélant au niveau de sa conception de graves conflits d’intérêts avec l’industrie de la téléphonie mobile.

13 sept. 2024

L'OMS accusée de publier une étude biaisée niant le lien entre l'utilisation du cellulaire et le cancer

L'OMS accusée de publier une étude biaisée niant le lien entre l'utilisation du cellulaire et le cancer
par Joel Moscowitz, maisonsaine.ca, 3 septembre 2024

Aujourd'hui, de nombreux médias font la promotion d'une nouvelle analyse documentaire biaisée commandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui affirme que l'utilisation du téléphone portable n'a aucun lien avec le cancer.

Selon mon opinion professionnelle, pour mener des analyses documentaires systématiques sur les risques biologiques et sanitaires des rayonnements sans fil, l'OMS a choisi des scientifiques qui avaient démontré leur partialité dans des publications antérieures, soit en ne trouvant pas de preuves de danger, soit en rejetant toutes les preuves qu'ils ont trouvées. Chaque équipe de l'OMS compte un ou plusieurs membres de l'ICNIRP [Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants], une ONG allemande qui fixe des limites d'exposition aux rayonnements sans fil en se fondant principalement sur les recherches effectuées par ses propres membres, leurs anciens étudiants et leurs proches collègues. Les limites de l'ICNIRP, conçues pour protéger les humains uniquement des effets aigus de l'échauffement induit par les rayonnements sans fil, sont promues par l'OMS et sont similaires à celles adoptées par la FCC [Federal Communications Commission américaine].

22 mai 2024

LA ROUTE VERS GENEVE CONVOI DU PEUPLE 30 MAI-1ER JUIN 2024

Un événement d'importance mondiale.

LA ROUTE VERS GENEVE CONVOI POPULAIRE
30 MAI-1ER JUIN 2024


RALLYE ET MARCHE
1er JUIN 2024 - Place des Nations - GENÈVE - 13.30


Rejoignez le convoi avec des milliers de défenseurs de la liberté à Genève pour participer à notre rassemblement historique le samedi 1er juin.

Plus d'informations sur RoadToGeneva.com

Mise à jour du 20 mai : Le traité/accord sur les pandémies ne sera pas voté à l'OMS, faute de consensus entre les parties. En revanche, le Règlement sanitaire international (RSI), s'il est adopté et non rejeté dans les 10 mois, entrera en vigueur en mai 2025, avec tous les mêmes dangers, y compris la possibilité de déclarer une pandémie à l'échelle régionale ou mondiale sans avoir à consulter les États membres.




17 août 2023

L'OMS fait évaluer la dangerosité des ondes par les amis de l'industrie

L'OMS fait évaluer la dangerosité des ondes par les amis de l'industrie
Par : Joel Moskowitz, 13 août 2023 (https://maisonsaine.ca/)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé le nom des 21 experts sélectionnés pour faire partie du groupe d'étude des risque pour la santé des champs électromagnétiques (CEM) de radiofréquences (RF). Ces personnes sont chargées d'examiner dix rapports de recherche et de formuler des recommandations pour la monographie sur les champs de radiofréquences et les risques pour la santé, qui doit être publiée en 2023.

La liste des 21 experts sélectionnés par l'OMS pour le groupe de travail sur les CEM de RF et les risques pour la santé figure ci-dessous, ainsi que les informations que j'ai compilées concernant les publications des membres du groupe de travail et leurs affiliations à l'ICNIRP [la Commission internationale sur la protection contre le rayonnement non-ionisant], le groupe autosélectionné qui recommande les limites d'exposition aux RF promues par l'OMS.

20 oct. 2022

France : Rencontre scientifique Anses & CIRC - Paris, 23 novembre 2022 - "Radiofréquences et santé : la recherche face à des technologies en évolution rapide"

MIS A JOUR : Le programme provisoire est maintenant disponible en anglais :

"Radiofréquences et santé : la recherche face à des technologies en évolution rapide"

Rencontre scientifique Anses & CIRC - Paris, 23 novembre 2022

Internet mobile, identification sans contact, objets connectés... : les applications des technologies de communication par ondes radiofréquences se sont largement développées depuis 20 ans. Face à l’évolution rapide des usages, des conditions d’exposition, des fréquences utilisées, et face aux troubles ou symptômes qui leur sont attribués, la recherche reste très active et produit régulièrement de nouvelles connaissances sur les effets des ondes sur la santé humaine.

21 mars 2021

Appel public international pour la protection contre l'exposition aux champs électromagnétiques non ionisants (CEM) adressée à l'Organisation mondiale de la santé

Appel public international pour la protection contre l'exposition aux champs électromagnétiques non ionisants (CEM)

Veuillez signer cette pétition adressée au Directeur général de l'OMS et de la partager largement. La lettre devrait être remise à l'OMS le 7 avril 2021. Elle a été traduite dans de nombreuses langues, dont le français.

https://www.change.org/p/letter-to-the-who-for-lower-emf-exposure


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Au Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus,

Directeur général de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

Appel public international pour la protection contre l'exposition aux champs électromagnétiques non ionisants (CEM)

Nous écrivons en tant qu'experts en bioélectromagnétique, avec de graves préoccupations concernant la santé publique, et les impacts environnementaux de l'utilisation exponentiellement croissante de dispositifs rayonnants sans fil reposant sur les radiofréquences (RF) et les champs électromagnétiques (CEM) à très basse fréquence (ELF) dans le monde aujourd'hui. En tant qu'auteurs de plus d'un millier de publications pertinentes évaluées par des pairs sur ce sujet, et citoyens inquiets, nous exhortons l'OMS à convoquer une commission mondiale indépendante sur les rayonnements sans fil et la santé, et à recommander des limites d'exposition aux CEM basées sur la biologie.

10 janv. 2020

Suisse : Téléphonie mobile et rayonnement : un collège d'experts en rayonnement sans conflit d'intérêts dénonce une évaluation biaisée

Téléphonie mobile et rayonnement : un collège d'experts en rayonnement sans conflit d'intérêts dénonce une évaluation biaisée
9 janvier 2020

A noter : le lien vers la lettre en anglais et en allemend ne marche que si vous êtes connecté à Facebook.

Dans une lettre datée du 7 janvier, le Dr Lennart Hardell et vingt-deux experts en rayonnements sans conflit d'intérêts, parmi lesquels le Dr Franz Adlkofer, le Prof Dominique Belpomme, Dr. David O. Carpenter, Dr Paul Héroux, Dr Henry Lai et Dr. med. Gerd Oberfeld, contestent les conclusions biaisées de l'évaluation des risques sanitaires de la téléphonie mobile en Suisse.

Les experts sans conflit d'intérêts contestent par exemple l'affirmation de Martin Röösli «aucun effet sanitaire n'a été prouvé de manière cohérente en dessous des valeurs limites d'immissions fixées».

Les experts sans conflit d'intérêts estiment que le rapport Téléphonie mobile et rayonnement publié au mois de novembre contient une évaluation «scientifiquement inexacte et va à l'encontre de l'opinion de la majorité des scientifiques dans ce domaine».

30 juil. 2019

La dissimulation de l'OMS


La dissimulation de l'OMS (23 juillet 2019, 23 mn.)




Olga Sheean

Le projet international sur les champs électromagnétiques de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est un pion de l'industrie qui nuit à la santé publique, dénonce Olga Sheean, une Irlandaise qui a travaillé à l'OMS et qui a développé une tumeur cérébrale liée à l'exposition au rayonnement micro-ondes des technologies de communication sans fil. (For original English version, see: 

26 mai 2019

L'OMS et la santé des multinationales

L'OMS et la santé des multinationales
Par Olivier Bot@BotOlivier, tdg.ch, 23 mai 2019

Après les cigarettiers, Monsanto ou l’industrie automobile, c’est le monde des jeux vidéo qui tremble. L’Assemblée mondiale de la santé, réunie à Genève, va décider cette semaine si l’addiction à ceux-ci doit être inscrite au registre des maladies. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déjà considéré en juin 2018 qu’une pratique excessive et continue de jeux sur écran constituait un trouble du comportement.

Si les quelque 120 pays décident d’en faire une pathologie, ils devront prendre des mesures de santé publique pour lutter contre d’ici à 2022. En Corée du Sud, l’industrie du jeu vidéo craint qu’une telle décision n’ait un impact négatif sur ses affaires. Lors de son forum annuel, qui s’est tenu à Séoul en avril, les concepteurs de jeux et de consoles numériques convoquaient à la tribune une série d’experts estimant que l’OMS n’apportait pas de preuves suffisantes pour faire de l’addiction aux jeux vidéo une maladie. Mieux, ils faisaient la démonstration qu’une pratique contrôlée était bénéfique au développent des enfants. Un neurologue de la Faculté de médecine de Séoul expliquait que le fait de jouer non-stop sur une console n’était pas un trouble du comportement mais un manque de self-control.

26 avr. 2019

L’OMS publie ses recommandations pour l’usage des TV, tablettes et autres téléphones pour les enfants jusqu’à 5 ans

Pas d’écran jusqu’à 2 ans
par Florent Quiquerez, Tribune de Genève ABO+ 25 avril 2019

Prévention : L’OMS publie ses recommandations pour l’usage des TV, tablettes et autres téléphones pour les enfants jusqu’à 5 ans.

70% des enfants de 2 à 5 ans utilisent le smartphone de
leurs parents pendant plus de trente minutes par jour.
Image: Visual Hung
Puis-je laisser mon bébé regarder l’écran de mon smartphone? À quel âge dois-je autoriser ma fille de 3 ans à utiliser une tablette pour jouer? Suis-je un mauvais parent si je montre un dessin animé à mon fils de 4 ans pour l’occuper durant un long trajet en voiture? Si vous avez des enfants, c’est sûr, ces questions, vous vous les êtes déjà posées. Pour la première fois, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie ses recommandations quant à l’usage des écrans chez les enfants jusqu’à 5 ans. Elles sont destinées aux professionnels de la santé, mais aussi aux autorités des différents États.

Ainsi, durant ses deux premières années de vie, un bébé ne devrait jamais être mis devant un écran. «Regarder la télévision, des vidéos ou jouer à des jeux d’ordinateur n’est pas recommandé», affirme l’OMS. De 2 à 5 ans, l’exposition ne devrait pas dépasser les soixante minutes par jour. «Moins, ce serait mieux», précise toutefois l’organisation.

23 avr. 2019

[Communiqué] Les ondes des radiofréquences figurent parmi les agents qu’il est proposé au CIRC de réévaluer avec un degré élevé de priorité

[Communiqué] Les ondes des radiofréquences figurent parmi les agents qu’il est proposé au CIRC de réévaluer avec un degré élevé de priorité
par Equipe Phonegate 23 avril 2019

Un article du très renommé journal scientifique, The Lancet, daté du 17 avril 2019, a rendu publique la liste des agents dont il est proposé que la cancérogénicité soit évaluée ou réévaluée durant la période 2020-2024 par le Centre international de la recherche sur le Cancer (CIRC) qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). C’est un panel de 29 experts de 18 pays, réunis en mars 2019, qui après étude et analyse des dernières données et études scientifiques a établi un classement des agents en deux tableaux : Tableau 1 pour les priorités élevées, Tableau 2 pour les priorités moyennes et basses.

Déjà classé comme cancérogène possible

12 nov. 2017

Un groupe de scientifiques s'oppose à l'ICNIRP

Un groupe de scientifiques s'oppose à l'ICNIRP
Bulletin de l'ARTAC no. 85, octobre 2017

Le 3 mars 2017, à Genève, une délégation scientifique a été reçue par le Dr Maria Neira, Directeur du Département de la Santé Publique et de l'Environnement à l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et par Mme Emilie van Deventer, Chef du Programme Champs Electromagnétiques à l'OMS.

A la suite de cette réunion, les membres présents ont décidé à l'unanimité de conjuguer leurs efforts afin que les effets non thermiques des champs électromagnétiques (CEM) soient définitivement reconnus par l'OMS.

Il a été convenu de créer un groupe de travail au sein de l'Institut de Recherche Européen sur le Cancer et l'Environnement (ECERI) pour s'opposer à la Commission Internationale sur la Protection contre les Rayonnements Non Ionisants (ICNIRP).

A l'ECERI - www.eceri-institute.org/fr/ -, les membres de ce groupe de travail sont à ce jour :

  • Pr Dominique Belpomme (France) 
  • Pr Igor Belyaev (Slovaquie) 
  • Dr Ernesto Burgio (Italie) 
  • Pr David Carpenter (Etats-Unis) 
  • Pr Lennart Hardell (Suède) 
  • Dr Magda Havas (Canada) 
  • Pr Gérard Ledoigt (France) 
  • Pr SMJ Mortazavi (Iran) 
  • Pr André Vander Vorst (Belgique) 

La finalisation d'une publication sur les effets thermiques et non thermiques des radiofréquences est en cours.

http://www.artac.info/fic_bdd/pdf_fr_fichier/BI_85_15093591130.pdf

17 sept. 2017

Un brûlot dénonce des abus à l’OMS

Le siège de l'OMS à Genève.
Image: Patrick Gilliéron Lopreno
Un brûlot dénonce des abus à l’OMS
par Richard Etienne@RiEtienne, Tribune de Genève, 11 septembre 2017

Harcèlement : Une ancienne employée évoque dans un livre une organisation internationale qui maltraite ses équipes en toute impunité.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est épinglée dans un livre. Dans WHOligans (publié en mai 2017 par Amazon), Kari Just Laperriere, une ancienne employée, évoque une organisation internationale qui maltraite ses équipes en toute impunité. Derrière la façade respectable de l’institution basée à Genève se cacherait une culture du harcèlement, de «mobbing» et de diffamation, selon l’auteure, qui raconte, documents à l’appui, ses propres déboires au sein de l’autorité mondiale de la santé.

23 août 2017

OMS – Radiofréquences et santé : une carapace dure à percer

Un grand merci à Jay pour la traduction en français de cette étude du Dr Lennart Hardell.

OMS – Radiofréquences et santé : une carapace dure à percer
(traduction par jay / electrosensible.info, 22 août 2017) de :

World Health Organization, radiofrequency radiation and health – a hard nut to crack


LENNART HARDELL

Département d’oncologie, faculté de médecine et de santé, Université d’Örebro,
SE-701 82 Örebro, Suède.

Reçue le 1 avril 2017, acceptée le 6 juin 2017

Journal international d'oncologie
DOI: 10.3892/ijo.2017.4046

Texte intégral

Résumé :

En mai 2011, l’agence internationale pour la recherche sur le cancer (CIRC) a évalué le risque de cancer des radiations de type radiofréquences. Les études épidémiologiques sur l’homme démontrent une augmentation du risque de gliome et de neurinome acoustique. Ces radiofréquences ont été classées dans le groupe 2B, comme possiblement cancérogènes. Plusieurs autres études, qu’elles soient épidémiologiques, sur l’animal ou encore mécanistiques, ont renforcé cette association. Malgré cela, dans la plupart des pays, rien n’est fait, ou quasiment pour réduire cette exposition et informer la population de ce risque sanitaire lié à ce type de radiation. Et à l’inverse, l’exposition ambiante n’a fait qu’augmenter. En 2014, l’OMS a lancé la création d’une monographie sur les champs électromagnétiques et la santé, celle-ci fut mise à disposition du public afin de la commenter. Il s’avéra que 5 des 6 membres du groupe principal en charge de cette ébauche sont affiliés à la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP), une ONG loyale à l’industrie, et qui de plus, serait sujette aux conflits d’intérêts. Tout comme l’avis de l’ICNIRP sur les radiofréquences, les évaluations des effets biologiques non thermiques sont écartées comme preuve d’effet sanitaire dans cette monographie. Cela à suscité un certains nombre de réactions auprès de l’OMS. Cependant, au meeting du 3 mars dernier au bureau de l’OMS à Genève, il y a été indiqué qu’il n’y aurait aucun changement au niveau de la composition du groupe en charge de ce travail pour l’OMS.

Index

1. Introduction
2. La fiche d’information de l’OMS
3. Le projet EMF de l’OMS
4. L’OMS et les radiofréquences : Monographie EHC (environmental heatlh criteria)
5. Effet sanitaire chez l’homme des radiations non ionisantes – réunion informelle au sein de L’OMS
6. Exposition aux radiofréquences au sein de l’immeuble de l’OMS à Genève
7. Conclusions

Source : World Health Organization, radiofrequency radiation and health – a hard nut to crack

Texte intégral :
https://electrosensible.info/2017/08/22/oms-radiofrequences-et-sante-une-carapace-dure-a-percer/

5 avr. 2017

Santé Canada rejette les accusations de mensonge du militaire Jerry Flynn

Le capitaine Jerry Flynn, ancien expert
en armes électroniques pour l'armée
canadienne.
Santé Canada rejette les accusations de mensonge du militaire Jerry Flynn
par André Fauteuxmaisonsaine.ca, 15 mars 2017

(Suite de Électrosmog : la ministre de la Santé trompée par ses fonctionnaires?)

Santé Canada se défend d’avoir menti à sa ministre, Jane Philpott, pour justifier son rejet, en octobre dernier, des recommandations faites par le comité permanent de la Santé en matières d’exposition aux radiofréquences (RF). Le Code de sécurité 6 fédéral « a toujours fixé et maintenu une limite d’exposition humaine qui est de beaucoup inférieure au seuil à partir duquel des effets néfastes sur la santé peuvent survenir », affirme un porte-parole de Santé Canada, André Gagnon. Pourtant, les justifications fournies à la ministre contredisaient les témoignages des experts indépendants cités par le Comité permanent.

A la télé - L'OMS dans les griffes des lobbyistes ?



MISE A JOUR 15 avril 2017 : 
Cet excellent documentaire  se trouve ici dans un autre article.

"Afin que la santé publique reste la priorité absolue de l’OMS, des représentants des consommateurs, des malades et des médecins doivent participer au plus haut niveau décisionnaire, pour contrecarrer l’influence des intérêts privés, et non pas à travers un comité consultatif de déontologie que personne n’écoute."

A la télé - L'OMS dans les griffes des lobbyistes ?
Propos recueillis par Sylvie Dauvillier, infirmiers.com, 4 avril 2017

À trois jours de la Journée mondiale de la santé, le 7 avril prochain, ARTE, dans le cadre de son émission THEMA à 20h50, ausculte l’Organisation mondiale de la santé suspectée de servir des intérêts privés alors que les risques de pandémies majeures augmentent. Menée avec rigueur, une ambitieuse investigation qui montre combien les intérêts privés dominent désormais les enjeux de santé publique. Passionnant et glaçant.

L’OMS : dans les griffes des lobbyistes ?



L’OMS : dans les griffes des lobbyistes ?
arte.tv/guide/fr, 4 avril 2017

Réalisation :Jutta Pinzler, Tatjana Mischke
Pays :Allemagne
Année :2016
Origine :NDR
92 min

Sous-financée, dépendante de donateurs privés dont Bill Gates, l’OMS peut-elle encore assurer ses missions au service de la santé publique ? Une solide investigation sur les conflits d’intérêts qui entravent son efficacité.

Pandémies, grippes virulentes ou maladies consécutives à un accident nucléaire : l’OMS (Organisation mondiale de la santé) doit intervenir sur tous les fronts de la planète pour prévenir et guérir. Mais cette institution de l’ONU, créée en 1948, dispose-t-elle encore des moyens suffisants pour assurer ses missions, au-delà de ses succès incontestables, en matière de vaccination notamment ? Financée, dans les années 1970, à 80 % par les contributions de ses États membres et à 20 % par des entreprises et des donateurs privés, elle voit aujourd’hui cette proportion s’inverser, alors que le tout-puissant Bill Gates participe de plus en plus au financement de l’OMS par le biais de sa fondation.