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| Jeux, vidéos, messages... Le téléphone est omniprésent même sur le chemin de l'école. |
Accros: génération smartphone
par Martin Winkel, coop.ch, No. 39,
27 septembre 2016
Prévention - Grâce aux téléphones portables, il est plus facile que jamais d’échapper à la réalité. Il revient aux parents d’accompagner leurs enfants. Nos conseils.
Une soirée ordinaire dans la famille W.: la mère appelle son fils pour le repas. Au bout de la troisième fois, une réponse sans conviction émane de la chambre du garçon: «Tout de suite…», le jeune homme ne réagissant véritablement que lorsque ses parents énervés finissent par hausser le ton: «Pose enfin ton smartphone!» Cette scène est réelle. La même situation s’est déjà déroulée ô combien de fois chez nous. Et nous ne sommes manifestement pas les seuls. L’on entend partout des parents se plaindre que leurs enfants passent trop de temps sur leur téléphone portable. Des études représentatives ont révélé que chez les enfants de 6 à 13 ans, près des trois quarts des parents s’inquiètent de la consommation de médias de leurs rejetons, notamment en raison d’éventuels contenus pornographiques ou violents. Outre les conséquences sur le plan émotionnel et social, la durée d’utilisation et le risque de dépendance posent également problème.
Prévention - Grâce aux téléphones portables, il est plus facile que jamais d’échapper à la réalité. Il revient aux parents d’accompagner leurs enfants. Nos conseils.
Une soirée ordinaire dans la famille W.: la mère appelle son fils pour le repas. Au bout de la troisième fois, une réponse sans conviction émane de la chambre du garçon: «Tout de suite…», le jeune homme ne réagissant véritablement que lorsque ses parents énervés finissent par hausser le ton: «Pose enfin ton smartphone!» Cette scène est réelle. La même situation s’est déjà déroulée ô combien de fois chez nous. Et nous ne sommes manifestement pas les seuls. L’on entend partout des parents se plaindre que leurs enfants passent trop de temps sur leur téléphone portable. Des études représentatives ont révélé que chez les enfants de 6 à 13 ans, près des trois quarts des parents s’inquiètent de la consommation de médias de leurs rejetons, notamment en raison d’éventuels contenus pornographiques ou violents. Outre les conséquences sur le plan émotionnel et social, la durée d’utilisation et le risque de dépendance posent également problème.
