Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

17 nov. 2015

Ondes : Le danger invisible?

A Belfort, les fréquences testées dès janvier seront trois à
trente fois plus élevées qu'actuellement.  Elles permettront
de développer la future 5G, nécessaire aux objets connectés.
Or, de plus en plus scientifiques demandent que la nocivité
des ondes soit reconnue.  Photo Lionel Vadam
Christine Campagnac, chef de projet à l’Artac:  « Avec la 5G, de nouvelles fréquences viendront se surajouter, de nouvelles pollutions donc ». Les bandes passantes seront larges. « Une fois enclenchée, l’électrohypersensibilité, qui se traduit par une réaction exacerbée, se manifeste à des seuils de plus en plus bas... Nous voyons des enfants gravement touchés, qui ne peuvent plus être scolarisés ». Il existe aussi des « patients cachés » dont l’électrohypersensibilité n’a pas été diagnostiquée, explique-t-elle. Ils peuvent alors être traités pour dépression, sclérose en plaque ou Parkinson par exemple...

Ondes : Le danger invisible?
par Christine Rondot, vosgesmatin.fr, 16 novembre 2015

Wifi, téléphones portables, antennes relais : une nouvelle pollution, inodore et invisible, à la réglementation constestée. À Belfort, Orange Lab testera bientôt de nouvelles fréquences pour la future 5G. Quel impact sur la santé ?

5 nov. 2015

France : Cancer du col de l'utérus: l'enquête sur le vaccin Gardasil classée sans suite

Le Gardasil est, avec le Cervarix, l'un des deux vaccins
autorisés en France pour la protection contre le cancer du
col de l'utérus.  Jean-Pierre Muller/ AFP
Cancer du col de l'utérus: l'enquête sur le vaccin Gardasil classée sans suite
par AFP agence, 4 novembre 2015

Une cinquantaine de femmes avaient porté plainte contre le laboratoire Sanofi Pasteur MSD et l'agence du médicament, estimant que le vaccin était responsable de pathologies neurologiques.

L'enquête sur le vaccin contre le cancer du col de l'utérus Gardasil a été classée sans suite, le parquet de Paris considérant qu'il n'y a pas de lien direct entre ce produit et des pathologies du système nerveux dénoncées par des patientes, après une étude rassurante de l'Agence du médicament (ANSM).

Ce vaccin contre le cancer du col de l'utérus, commercialisé par le groupe franco-américain Sanofi Pasteur MSD, avait été l'objet d'une première plainte au pénal fin 2013. Cinquante femmes s'étaient jointes à la procédure. «Aucune pathologie n'a été reconnue comme étant en lien de causalité directe avec ce vaccin», a expliqué mercredi une source judiciaire. Le parquet de Paris, qui avait confié les investigations aux gendarmes spécialisés dans les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a classé l'enquête le 26 octobre.