Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

7 avr. 2018

Comment se protéger des ondes électromagnétiques de nos téléphones?

Credit Photo - Shutterstock
"Les études et les alertes se multiplient sur les dangers plus ou moins avérés des ondes sur l’Homme. Nous parlons ici de choses plutôt bénignes comme des troubles du sommeil ou nettement plus graves comme des cancers. Et de nombreux experts estiment que cette première pierre pourraient déboucher sur un scandale sanitaire d’envergure mondiale. Sans tomber dans la panique totale, ce rappel est l’occasion de changer nos habitudes d’utilisation et d’adopter des gestes simples qui pourraient nous épargner de nombreux problèmes dans le futur"... comme "éloigner le téléphone le plus possible"... Ce conseil s’applique aussi (et en priorité absolue) aux enfants et aux femmes enceintes."

COMMENT SE PROTÉGER DES ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES DE NOS TÉLÉPHONES ?
par Julien Maron, uptech.mensup.fr, 6 avril 2018

Orange a lancé une vague de rappel sur un téléphone à clapet dont l’émission des ondes est trop élevé par rapport à la législation. Mais tout porte à croire que nous nous dirigeons vers un scandale sanitaire de grande ampleur. La question est donc désormais de savoir comment se protéger le plus efficacement possible de ces ondes et quels risques nous encourront.

Téléphone Orange Hapi 30: Retrait de commercialisation

TÉLÉPHONE ORANGE HAPI 30: RETRAIT DE COMMERCIALISATION
anfr.fr, 6 avril 2018

Retrait de la commercialisation du téléphone ORANGE HAPI 30 pour dépassement de la limite réglementaire du DAS « tronc ».

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) prend acte de la décision de la société ORANGE de retirer le téléphone portable ORANGE HAPI 30 de la commercialisation et de rappeler les appareils déjà vendus, suite aux mesures de contrôles de DAS « tronc » ayant révélé un dépassement de la limite réglementaire autorisée.



Dans le cadre de ses missions de surveillance du marché des équipements radioélectriques et du contrôle de l’exposition du public aux ondes électromagnétiques, l’ANFR a contrôlé le téléphone Orange HAPI 30 fabriqué par la société Mobiwire et commercialisé exclusivement par la société Orange.


6 avr. 2018

Portable retiré à cause des ondes: "C'est un PhoneGate, des millions de téléphones vont devoir être rappelés"

5 avr. 2018

France : Orange rappelle un téléphone émettant trop d’ondes

"... ce type de rappel pourrait se multiplier dans les prochains mois."Nous avons enregistré des dépassements sur quelques autres téléphones,révèle Gilles Brégant, directeur général de l’ANFR à 60 Millions de consommateurs. Les procédures contradictoires sont en cours avec les constructeurs."

Orange rappelle un téléphone émettant trop d’ondes
par Benjamin Douriez, www.60millions-mag.com, 4 avril 2018

iStock / Orange
L’opérateur échange le téléphone portable Hapi 30, dont le DAS dépasse le niveau autorisé. D’autres modèles pourraient suivre.

C’est une situation inédite. Un téléphone mobile fait actuellement l’objet d’un rappel en raison du niveau d’exposition aux ondes électromagnétiques auquel il expose ses utilisateurs.

Il s’agit du Hapi 30, un modèle assez basique, à clapet, que l’opérateur Orange commercialisait sous sa propre marque, et dont la fabrication était assurée par la société française Mobiwire.

Des dizaines de milliers de consommateurs concernés

Mi-mars, Orange a commencé à prévenir les utilisateurs concernés – soit 0,3 % de ses clients, selon l’opérateur, ce qui représenterait tout de même environ 90 000 personnes. Par courrier, elles se voient proposer un échange gratuit de leur portable contre un autre modèle.

4 avr. 2018

France : L’ANFR a enfin publié toutes les mesures de DAS qu’elle avait effectuées, sans toutefois communiquer les documents originaux

L’ANFR a enfin publié toutes les mesures de DAS qu’elle avait effectuées, sans toutefois communiquer les documents originaux
par Nicolas Bérard, refuser-compteur-linky.fr, 4 avril 2018

Ça y est ! L’ANFR – agence nationale des fréquences – s’est décidée à publier les résultats complets de ses mesures réalisées sur 442 téléphones portables entre 2012 et 2016 et qui ont donné lieu au « Phonegate ». Petit rappel : dans cette affaire, les constructeurs mesuraient les émissions de leurs cellulaires selon des protocoles biaisés. Cela leur permettait de mettre sur le marché leur marchandise en respectant la réglementation, même si, en conditions réelles d’utilisation, neuf téléphones sur dix dépassaient les normes (1). L’ANFR n’en a étrangement pas soufflé mot au public.

90 % des DAS anormaux

France : Orange rappelle les téléphones portables Hapi 30 de 2017

L'action de l'association Alerte Phonegate pour protéger la santé des utilisateurs de téléphones mobiles prend un nouveau tournant avec l'annonce, à la demande de l'ANFR, du premier retrait du marché du modèle Hapi 30, commercialisé par Orange, pour un niveau de DAS supérieur à la limite de 2 W/kg.

Orange rappelle les téléphones portables Hapi 30 de 2017par Benoît le mar, livebox-news.com, 3 avril 2018

Orange lance le rappel des téléphones portables Hapi 30. L'ANFR a détecté un défaut : un DAS supérieur à 2V/kg dans un cas précis d'utilisation. Le constructeur a été prévenu et Orange propose un échange gratuit du téléphone jusqu'en mai prochain. Ce modèle de 2017 sera changé par un modèle de 2018, ne présentant pas ce défaut.

2 avr. 2018

«Les électro-sensibles comme moi sont des sentinelles» : Témoignage

«Les électro-sensibles comme moi sont des sentinelles» : Témoignage
par JEAN-BLAISE BESENÇON, www.illustre.ch, 27 mars 2018

Pour travailler à l'ordinateur, Léon Warnier ajoute une
paire de gants à son équipement de protection.
Depuis 2016, Léon Warnier souffre de violents maux de tête, d’acouphènes et de troubles cardiaques. En cause, les rayons émis par les antennes téléphoniques et le wifi, notamment. Témoignage d’un électrohypersensible qui fait de ses souffrances «un combat pour l’information».

Les personnes souffrant d’électrosensibilité passent encore souvent pour des illuminés. Léon Warnier, 63 ans, juriste de formation, le sait très bien. Malgré cela, si cet homme de nature discrète a, «dans l’état» où il est, accepté de nous recevoir, c’est «parce que la santé publique est en jeu». Sa femme venue m’accueillir devant la maison me prie de laisser dans la voiture mon téléphone portable; lui m’attend à l’intérieur dans une tenue que l’on croirait celle d’un apiculteur. Le grand salon est lumineux, ouvert sur le jardin où vont courir les deux chiens de la maison, mais «beaucoup d’électrohypersensibles comme moi doivent vivre dans les sous-sols pour limiter leur exposition aux rayonnements non ionisants (RNI)».

Devant lui sur la table, une documentation abondante et plusieurs livres de référence pour mettre des mots sur un mal sournois devenu à la fois son enfer et son combat: comment se protéger des ondes électromagnétiques? Sous sa combinaison, on devine une chemise blanche impeccable et un pantalon noir plus conformes à sa vie «d’avant». D’origine belge, Léon Warnier est licencié en droit et en criminologie. Soucieux de garder privée l’histoire de sa vie, il la résume en une seule phrase: «J’étais quelqu’un de plutôt en forme.» Jusqu’à sa «grosse casse» en 2016. «J’étais à Pully au bord du lac, au restaurant avec ma femme… Soudain, mon cerveau s’est mis à grésiller et ma peau à brûler, littéralement. Par la suite, j’ai ressenti des vertiges, de très violents maux de tête et des acouphènes, des troubles digestifs aussi. Quelques mois auparavant, j’avais éprouvé brutalement de graves troubles cardiaques.»

France : L’Electro Hyper Sensibilité reconnue de fait ; à l’Etat d’agir !

L’Electro Hyper Sensibilité reconnue de fait ; à l’Etat d’agir ! Hypersensibilité électromagnétique ou intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques : Avis de l’ANSES – Rapport d’expertise collective – 26 Mars 2018
Communuqué, 1er avril 2018, robindestoits.org

L’association nationale Robin des Toits prend acte que ce rapport reconnaît de fait l’existence de l’Electro Hyper Sensibilité (EHS), à la fois par son existence même et par un certain nombre d’éléments de son contenu. Elle note également que l’EHS n’est plus considérée comme un trouble purement psychique, selon une approche psychiatrisante. Il est donc à souhaiter que les recommandations de l’ANSES soient entendues des personnels médicaux et paramédicaux ainsi que des institutions et entreprises pour que cesse une ségrégation de fait et que la réalité de l’EHS soit vraiment prise en compte à tous les niveaux.

Il n’en reste pas moins qu’on peut considérer que la trop grande prudence dans les conclusions de cette expertise pourra être de nouveau trop facilement utilisable par les détracteurs des effets sanitaires des ondes électromagnétiques, selon des schémas trop bien connus.