Mieux Prévenir

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31 mars 2018

Une étude de l’Italie sur des animaux démontre une fois de plus un risque de cancer élevé lié aux ondes de la téléphonie mobile

Une étude de l’Italie sur des animaux démontre une fois de plus un risque de cancer élevé lié aux ondes de la téléphonie mobile
Communiqué de presse du 27 mars 2018 par l'Association faîtière électrosmog Suisse et Liechtenstein.

L'Institut Ramazzini communique
les résultats de son étude.
L'Institut Ramazzini de Bologne a publié les résultats de son étude très attendue sur les rats dans une revue scientifique. Les animaux ont été exposés sur une longue durée à des ondes de la téléphonie mobile variées et à intensité faible. On a observé significativement davantage de cellules endommagées chez les animaux irradiés que chez les animaux non irradiés. Il s’agit du schwannome, un type de cancer cardiaque relativement rare, et de tumeurs cervicales. Communiqué de presse du 27 mars 2018 par l'Association faîtière électrosmog Suisse et Liechtenstein.

Les résultats corroborent ceux de l'étude menée à grande échelle sur des animaux par le NTP (Programme national de toxicologie) aux États-Unis, étude qui portait sur des irradiations d’intensité plus élevée. De plus, les différents résultats de laboratoire confirment les observations de l'étude internationale CEFALO à laquelle la Suisse a participé. Cette étude a démontré déjà en 2011 statistiquement que les enfants et les adolescents subissent un risque plus élevé de tumeurs cérébrales en tant qu'utilisateurs de téléphones portables.

30 mars 2018

Message du Dr Marc Arazi, Président, Association Alerte Phonegate à son retour de la réunion d'examen par les pairs du National Toxicology Program

De retour de la réunion d'examen par les pairs du National Toxicology Program à Durham, Caroline du Nord, le Dr Marc Arazi a écrit ce message sur la page Facebook de "Task Force Phonegate".

Salut les ami(e)s,

Suis de retour en France après ces quelques jours passés aux USA pour l'Association "Alerte Phonegate" pour commenter l'étude du National Toxicology Program sur les ondes des portables.

Comme vous le verrez en photos, scientifiques et médecins, ce sont succédés à la tribune pour faire part de leurs commentaires sur les résultats de cette étude de dix ans sur des rats et des souris (25 millions de dollars).

Nous avons été convaincant, en tout cas je veux le croire. Au final, nous sommes maintenant loin de la présentation plus que partiale faite par le Dr John Bucher (un des auteurs) lors de la sortie de l'étude le 2 février dernier.

Les liens entre les ondes de la téléphonie mobile et certains cancers chez le rat (cœur, cerveau) sont clairement établis confirmant un peu plus les risques pour la santé de milliards d'utilisateurs.

29 mars 2018

Votre téléphone portable peut-il causer le cancer? Les scientifiques trouvent un lien définitif dans l'étude des rats

Votre téléphone portable peut-il causer le cancer? Les scientifiques trouvent un lien définitif dans l'étude des rats
par John Murawski, newsobserver.com, 28 mars 2018, mis à jour il y a 8 heures 30 minutes
Traduction
AP file photo

PARC TRIANGLE DE RECHERCHE
Selon une réunion du groupe scientifique national qui se tiendra mercredi dans le Research Triangle Park, les ondes radioélectriques des téléphones portables peuvent être liées de manière décisive au cancer chez les rats. La découverte des scientifiques établit le lien le plus clair du risque de téléphone portable pour les humains dans une étude américaine majeure à ce jour.

Les scientifiques ont fait leur annonce à la fin d'une réunion de trois jours pour examiner une expérience de 25 millions de dollars de rongeurs menée par le Centre national de toxicologie dans RTP pour la Food and Drug Administration des États-Unis. Le projet de l'étude, publié début février, a établiun lien faible dans certains cas, mais le groupe consultatif scientifique a déclaré mercredi que les données sont plus convaincantes et indiquent un risque plus élevé que ce qui avait été initialement reconnu.

La décision de mercredi devrait changer le débat sur la sécurité des téléphones portables, et les militants de la santé publique prédisent que les résultats vont pousser les agences fédérales à émettre des avertissements de sécurité et à renforcer les normes de sécurité de l'appareil électronique omniprésent.

27 mars 2018

Les tumeurs agressives du cerveau en augmentation en Angleterre

Les tumeurs agressives du cerveau en augmentation en Angleterre
jayelectrosensible.info, 27 mars 2017

Source : Aggressive Brain Tumors on the Rise in England – MicrowaveNews.com – 25/03/2018

Rate of GBM More Than Doubled Between 1995 and 2015

L’incidence du glioblastome multiforme (GBM), l’une des tumeurs les plus mortelles, a vu sa prévalence augmenter de plus du double en Angleterre entre 1995 et 2015 selon de nouvelles analyses des statistiques nationales. Pendant ce laps de temps, le nombre de cas de ces tumeurs est passé de 983 à 2 531.

Selon Alasdair Philips, l’auteur principal de l’étude, « nous avons constaté une augmentation significative de ces tumeurs à travers ces 21 dernières années dans l’ensemble des tranches d’âge, ». Cet article scientifique vient d’être publié dans la revue « Journal of Environmental and Public Health » et est en libre accès.

« Le taux d’incidence de ces tumeurs, la forme la plus agressive et dont la létalité est la plus rapide, augmente de façon dramatique en Angleterre alors que les tumeurs de grade inférieur ont diminué, ce qui masque cette évolution inquiétante quand on prend l’intégralité des données » indiqua le professeur Philips à Microwave News depuis sa résidence située à Beeswing au sud de l’Écosse, non loin de la frontière avec l’Angleterre.

Le professeur Philips a fourni le graphique ci-dessous qui montre que le nombre total de tumeur maligne (linge noir) stagne de façon plutôt régulière cachant de ce fait l’augmentation des GBM (ligne rouge)


Source : Alasdair Philips

France : Ondes électromagnétiques. Une souffrance à prendre en charge

Ondes électromagnétiques. Une souffrance à prendre en charge 
Le Télégramme, 27 mars 2018
(Photo Le Télégramme)

Les électrosensibles doivent être pris en charge, même s'il n'existe pas aujourd'hui de "preuve" de lien entre ce syndrome controversé et l'exposition aux ondes électromagnétiques. C'est ce qu'estime un rapport de l'Anses salué comme une avancée par des associations.

L'existence même de l'électrohypersensibilité (EHS) fait débat entre une communauté médicale sceptique face à une pathologie qui ne se définit que par l'autodéclaration des personnes qui en souffrent et des patients qui mettent en avant des symptômes handicapants. Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts, problèmes cutanés... L'Anses répertorie des dizaines de symptômes, plus ou moins courants, que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre Wifi.

"Pas de critères de diagnostic"

France : L’Anses reconnaît la réalité des troubles présentés par les personnes intolérantes aux ondes électromagnétiques et recommande leur prise en charge

Electrosensibles : des symptômes réels qui restent inexpliqués
Par Pierre Le Hir, Le Monde, 27 mars 2018

L’Anses reconnaît la réalité des troubles présentés par les personnes intolérantes aux ondes électromagnétiques et recommande leur prise en charge.

Des symptômes réels, mais pour l’instant inexpliqués, ce qui invite à poursuivreles recherches et à améliorer la prise en charge. Telles sont les conclusions de l’avis rendu mardi 27 mars par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), au sujet de la question très débattue de l’électrohypersensibilité, ou EHS.

Sous cette appellation – on parle aussi, en termes savants, d’intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques – se cache une réalité aujourd’hui encore très mal reconnue. Celle des personnes souffrant d’affections diverses – troubles du sommeil et des rythmes circadiens (alternance entre la veille et le sommeil), fatigue, maux de tête, troubles de l’attention et de la mémoire, symptômes cutanés, hypersensibilité – qu’elles imputent à leur exposition aux ondes électromagnétiques. Celles-ci peuvent êtreles radiofréquences émises par les technologies de communication sans fil (téléphones mobiles, Wi-Fi, antennes-relais…), aussi bien que les champs électromagnétiques générés par les lignes et installations électriques ou par les appareils électroménagers. Le spectre est donc très large, ce qui rend le problème encore plus difficile à cerner.

France : Hypersensibilité aux ondes électromagnétiques : amplifier l’effort de recherche et adapter la prise en charge des personnes concernées

Hypersensibilité aux ondes électromagnétiques : amplifier l’effort de recherche et adapter la prise en charge des personnes concernées
ANSES, 27 mars 2018

L’Agence publie ce jour les résultats de son expertise relative à l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques. Ce travail s’est appuyé sur l’ensemble de la littérature scientifique disponible, ainsi que sur un grand nombre d’auditions : médecins hospitaliers et généralistes, chercheurs, associations et personnes concernées. L’expertise met en évidence la grande complexité de la question de l’électrohypersensibilité (EHS), tout en concluant, en l’état actuel des connaissances, à l’absence de preuve expérimentale solide permettant d’établir un lien de causalité entre l’exposition aux champs électromagnétiques et les symptômes décrits par les personnes se déclarant EHS. Par ailleurs, l’Agence souligne que la souffrance et les douleurs exprimées par les personnes se déclarant EHS correspondent à une réalité vécue les conduisant à adapter leur quotidien pour y faire face. Dans ce contexte, l’Agence recommande une prise en charge adaptée des personnes concernées ainsi que la poursuite des travaux de recherche, notamment en mettant en place des études dont les conditions expérimentales prennent en compte les conditions de vie des personnes se déclarant EHS.

24 mars 2018

France : Ondes. Une évaluation des risques bien embrouillée

Ondes. Une évaluation des risques bien embrouillée
par Anne-Corinne Zimmer, L'humanité, 22 mars 2018

L'Agence nationale des radiofréquences vient de publier une série de nouvelles mesures de champs électromagnétiques émis par les téléphones portables.  Sauf que les données restent partielles, quand elles ne sont pas carrément manquantes.  Un médecin sonne l'alerte.