Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

7 nov. 2017

Portables en accusation : le vrai danger des ondes mobiles

On a trouvé ce vidéo de 44 mn. réalisé en 2005 par Klaus Scheidsteger parmi nos articles sur "Mieux Prévenir" - c'est un précurseur du film "Thank You for Calling" par le même réalisateur.  Incontournable!

Portables en accusation : le vrai danger des ondes mobiles
prisedeconscience.org. article posté 15 mars 2010

Voici un film “révélation” concernant le vrai danger des ondes mobiles, diffusé en 2007 sur France2.

Malgré le cri d’alarme d’une partie de la communauté scientifique, les portables sont omniprésents dans nos vies sans qu’aucune mise en garde sérieuse ne soit formulée au public et surtout à nos jeunes enfants qui en sont équipé dès l’age de 10 ans. Dans ce film, George Carlo nous livre la réalité de la situation.
George Louis Carlo (né en 1953) est un scientifique américain spécialiste de santé publique, spécialiste mondial des pollutions électromagnétiques, écrivain et juriste de renommée mondiale. Il est directeur de recherche et consultant. Il est connu pour avoir étudié l’impact sanitaire possible de la téléphonie portable. Durant une carrière de trente années, il a publié plus de 150 articles médicaux, scientifiques et d’affaires publiques dans les domaines de la santé publique, de la sécurité du travail et de la protection des consommateurs. Le Dr. Carlo a reçu plusieurs distinctions et trophées et a participé à plusieurs commissions gouvernementales et comités consultatifs. Il est présentement le président de l’organisation sans but lucratif “Safe Wireless Initiative Project”, basée à Washington DC. Son activité est principalement centrée actuellement sur cette organisation. Il possède des diplômes en pathologie, épidémiologie, science médicale et droit. Il est membre de l’American College of Epidemiology et a enseigné la médecine à l’Université George Washington, à l’Université de l’Arkansas et à l’Université de New York à Buffalo.

Ce scientifique américain avait essayé de révéler au public les résultats de ses recherches sur les dangers du portable (GSM). Il a mené une vaste enquête durant des années pour l’industrie de la téléphonie mobile qui a financé à concurrence de 28 millions de dollars son laboratoire pour prouver l’innocuité des portables.

Mais il en était arrivé à des résultats inverses devenant ainsi l’ennemi juré de ses commanditaires et il avait disparu de la scène. Aujourd’hui, il revient en tant qu’expert et il est désormais associé à de gros cabinets d’avocats qui attaquent l’industrie du portable aux Etats-Unis. En jeu : des milliards de dollars ! George Carlo est un revenant qui fait faire des cauchemars à une des plus puissante industrie du monde. Selon le chercheur George Carlo, l’industrie du portable (GSM) manipule la science et elle livre au public les études qui lui donnent l’impression d’une totale sécurité. Selon lui, c’est de la fraude scientifique !

Si France 2 a diffusé il y a quelques jours un reportage assassin sur les dangers des portables, c’est bien parce que les opérateurs et fabricants de terminaux ont donné leur accord. Car c’est ainsi qu’ils entendent organise le contre-feu. Le débat sur le danger des téléphones portables a commencé au début des années quatre-vingt-dix. Bien sûr, on a d’abord pensé qu’il s’agissait encore d’une de ces rumeurs que ceux qui refusent le progrès s’ingénient à lancer pour empêcher les industriels de travailler tranquillement. Mais peu à peu a rumeur a pris corps et a été étayée par des études scientifiques, de plus en plus nombreuses. Aujourd’hui, on en est presque aux certitudes.

Après avoir traversé la peau les muscles du visage et les os du crâne, les ondes électromagnétiques qu’émettent les téléphones atteignent, à 2cm de profondeur, la région la plus superficielle – mais aussi la plus sensible – du cerveau : le cortex ou écorce cérébrale. L’énergie électromagnétique est convertie en chaleur provoquant une élévation de la température du tissu cérébral. Au niveau du cortex, cette augmentation est d’environ 1°C et si l’on téléphone régulièrement et pendant de longues périodes, il n’est pas impossible quel’effet thermique finisse par léser l’ADN cellulaire et provoquer des tumeurs cancéreuses. On sait aussi que des ondes électromagnétiques d’une puissance cent fois supérieure à celle des portables (mais de même fréquence) cassent les chromosomes de la cellule en morceaux et les recombinent : la cellule devient cancéreuse. Les ondes électromagnétiques des portables pourraient avoir, à terme, le même effet. S’il y a un lien entre portable et cancer, il doit se retrouver dans les statistiques. C’est le cas. En France, le nombre de décès par tumeur maligne du cerveau, pour les deux sexes, a augmenté de 31 % en dix ans. Aux Etats-Unis, on dénombre une vingtaine d’études épidémiologiques qui ont prouvé la multiplication des tumeurs. Il devient donc de plus en plus difficile de balayer d’un revers de la main les preuves qui s’accumulent. Du coup, opérateurs et fabricants de terminaux ont compris qu’ils avaient peut-être intérêt à ouvrir le débat sur ce sujet qui, s’ils ne le font pas, pourrait, dans quelques années, leur coûter très cher.

C’est ainsi qu’il faut expliquer comment France 2 a osé diffuser un reportage assassin sur la nocivité des portables. Sans leur accord tacite, cela n’aurait jamais été possible. Le reportage annonçait d’ailleurs incidemment qu’un « antidote » existait, qu’il était breveté et on peut parier qu’il sera prochainement intégré aux téléphones, en série. Ainsi, on ne pourra pas dire que les industriels n’ont pas pris toutes les précautions dès l’instant où les preuves scientifiques étaient établies. Il faudra même sans doute les remercier e leur prudence.

Il n’en demeure pas moins que l’on compte aujourd’hui 1,5 milliard d’abonnés au téléphone mobile dans le monde sans qu’aucune étude préalable de nuisance n’ait été faite.
Conclusion : on a mené, sans aucun contrôle, une « expérience » médicale planétaire dont on ignore encore les conséquences sur la santé.

Sources + liens utiles sur le sujet : http://www.next-up.org/main.php?param=adresses

Voici le lien d’une intéressante interview du Dr George Carlo : http://www.alainlevot-magny-les-hameaux.com/page110201.html

Le cerveau est donc victime de la guerre des ondes. Dans un entretien exclusif, George Carlo nous montre à quel point le cerveau en premier lieu, mais aussi l’ensemble du corps humain, serait victime d’une véritable guerre des ondes : Troubles du sommeil, trous de mémoire, difficultés d’apprentissage, maladies neurodégénératives, tumeurs cérébrales… etc. Est-on dans la situation de la découverte des méfaits du tabac au début des années 60 ? Explications. propos recueillis PAR Maxence Layet :

Question : En quoi les pollutions électromagnétiques de la téléphonie mobile, ou des technologies de l’internet sans fil, posent-elles selon vous un grave problème de santé publique ?
Quelles sont les maladies directement liées à la pollution électromagnétique ?



George Carlo : Le problème fondamental de la très large exposition du public aux ondes des communications sans fil, est la grave perturbation qu’elles occasionnent à l’échelle de la membrane cellulaire. Ce qui impact des processus physiologiques majeurs tels que la perméabilité cellulaire, l’activité des pompes membranaires, des canaux ioniques, etc. De là, selon la personne exposée, toute une palette de symptômes ou de dysfonctionnements peut apparaître. Ces maladies rassembleraient ainsi : troubles du sommeil, trous de mémoire, difficultés d’apprentissage et de l’attention, hyperactivité, vertiges, crises d’angoisse ou d’anxiété inexpliquées, fibromyalgie, éruptions cutanées, problèmes digestifs, hypersensibilité chimique multiple, maladies neurodégénératives, tumeurs cérébrales, leucémies… Face à cette diversité du tableau clinique, le paradigme habituel de la « causalité unique » suivie en santé publique – où un facteur d’exposition produit un effet donné – se trouve battu en brèche. Ceci explique pourquoi la quasi-totalité des agences sanitaires du monde entier passe à côté.

Au sujet des agences sanitaires gouvernementales, leurs positions ont toujours été jusqu’ici rassurantes, écartant tout danger avéré ou presque… Comment expliquer ces recommandations « a minima » ?

George Carlo : À mon sens, les agences sanitaires officielles ont entre 6 et 10 ans de retard sur la prise en compte des dernières données médicales dans les réglementations.
Cela représente un sérieux problème en terme de santé publique. Si l’on regarde les données de la littérature scientifique aujourd’hui disponibles et publiées dans des revues à comité de lecture, on peut selon moi estimer que, chaque année depuis 2006, 40 000 à 50 000 nouveaux cas de tumeurs cérébrales et oculaires sont directement imputables aux téléphones mobiles. Nous nous attendons à ce que ce nombre approche les 400 000 cas par an en 2010. Globalement, près de 4 milliards de personnes sont quotidiennement exposées à des technologies sans fil provoquant des effets nocifs sur n’importe quelle membrane cellulaire. Des milliers de personnes à travers le monde présentent actuellement des symptômes flagrants dus à ces expositions. Il est évident que les agences de régulation gouvernementales ne sont pas en mesure d’agir aussi vite qu’il le faudrait pour aider les populations. C’est aussi maintenant précisément pourquoi l’information des populations doit être faite par les médecins soignant des patients souffrant de ces maladies. Il s’agit désormais du seul moyen d’obtenir sur cette question les informations servant la santé publique. Parmi les scientifiques indépendants ou les médecins qui traitent aujourd’hui de plus en plus de patients souffrant d’élec trohypersensibilité ou de troubles liés, il ne fait aucun doute que l’exposition aux rayonnements électromagnétiques – particulièrement ceux des technologies sans fil utilisant des micro-ondes, représente un grave problème émergent de santé publique. Toutefois, les scientifiques en relation avec l’industrie voient semble-t-il les choses autrement.

Cette inertie expliquerait-elle la polémique actuelle ?

George Carlo: Un autre facteur déterminant est l’influence de l’industrie des télécoms sur la science elle-même et son poids dans la présentation aux médias des résultats. Des données scientifiques sont couramment réécrites ou supprimées en raison d’intérêts économiques et financiers. Dans le domaine de la recherche sur les rayonnements électromagnétiques, l’influence des entreprises est telle que lorsque les financements des recherches sont d’origine industrielle, les études ont six fois moins de chances de conclure à un effet que lorsque les budgets de ces études viennent de fonds publics. Tout ceci bien sûr au détriment de la santé publique.

Quelles sont d’après vous les mesures les mieux adaptées pour vaincre la pollution électromagnétique globale ?

George Carlo: La solution à long terme consiste à adopter une infrastructure télécoms conjuguant transmissions par fibre optique et émissions sans fil. Cette transition est déjà en cours dans de nombreux pays, sans que cela soit lié à des raisons sanitaires d’ailleurs. Dans cette perspective, avec un réseau de télécommunications composé à 80 % de fibres optiques et à 20 % de signaux de sans-fil, une grande partie des risques sanitaires pourrait être atténuée. À court terme, il n’existe aucune solution miracle bien qu’il soit bien entendu possible de diminuer les risques en associant différents moyens d’intervention. Au niveau primaire, il s’agit d’éliminer les sources d’électropollutions ou les effets biologiques consécutifs de l’exposition ; en second, d’atténuer les symptômes résultant de l’exposition ; la troisième piste vise à réparer les dommages causés aux victimes. Toutefois, il est clair que de ce point de vue, les interventions sur les usagers sont des réponses à court terme. La solution à long terme d’une infrastructure « adaptée » requiert à la fois des moyens importants et du courage politique.

Soulignons également les résultats inquiétant du programme REFLEX. REFLEX, programme européen non financé par les industriels : les résultats apportent la preuve des effets génotoxiques des ondes de la téléphonie mobile : augmentation des cassures de chromosomes, ruptures des molécules d’ADN... tous événements qui peuvent être à l’origine du processus de cancérogénèse. Les résultats du programme « REFLEX », financé par la Commission européenne, le Gouvernement Finlandais et la Gouvernement Suisse ont été rendus publics en décembre 2004, lors d’une conférence du coordinateur scientifique de celui-ci, le Professeur Adlkoffer, Directeur scientifique de la Fondation VERUM.Voir l’article complet à l’adresse suivante :http://www.priartem.fr/Le-programme-REFLEX.html

A noter : La présentation du livre de George Carlo intitulé “téléphones portables : oui, ils sont dangereux” est disponible à la rubrique “livres” du site : Livres

Enfin, voici une série d’autre liens montrant le potentiel danger des ondes mobiles :

http://www.prisonplanet.com/no-way-to-hide-truth-cell-phone-does-cause-tumor.html

http://www.infowars.com/mobile-phones-more-dangerous-than-smoking/

http://www.infowars.com/cell-phone-use-linked-to-brain-tumors/

http://www.infowars.com/2-billion-may-suffer-from-cell-phone-cancer-by-2020/


http://www.prisedeconscience.org/science/portables-en-accusation-le-vrai-danger-des-ondes-mobiles-1526

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire