Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

31 mai 2019

La Suisse : Témoignages des victimes de l'amiante

Renate Howald: veuve de Hans Moor, ancien ouvrier d'ABB,
mort à 58 ans d'un cancer de la plèvre dû à l'amiante.
RE-POSTED 31 mai 2019 :

"Le pays souche, siège d’Eternit, celui d’où l’amiante-ciment a autrefois déployé ses tentacules, ne reconnaît pas, ou très difficilement, ses victimes… On invoque la prescription de dix ans qui prévaut dans le droit du travail… En Suisse, il y a des éclopés de l’amiante, vivant leur calvaire entre les rancunes, les maux et les souvenirs douloureux. Parfois dans l’indifférence générale. Voici leurs témoignages. »  La Radio-Télévision Suisse Romande va consacrer cinq émissions de radio sur les victimes de l'amiante début avril (voir ici)."   Pour joindre les comités d’aide aux victimes de l’amiante en Suisse: www.caova.ch et www.asbestopfer.ch.

A la veille du 4ème anniversaire du décès de mon compagnon, Adon, victime de l'amiante, je remercie toutes ces personnes pour avoir eu le courage de témoigner. (Voir: "Mésothéliome : Témoignage personnel".)

Témoignages : Les oubliés suisses de l'amiante
par Xavier Filliez, L’Illustré, mis en ligne le 22 février 2012

29 mai 2019

Québec : L’arrivée du 5G comporte d’importants risques pour la santé, prévient un expert

Cet article inclut une interview par QUB radio de 14 min. avec le Dr Paul Héroux.

L’arrivée du 5G comporte d’importants risques pour la santé, prévient un expert
par NICHOLAS DE ROSA, AGENCE QMI, 28 mai 2019

Tandis que la Ville de Montréal estime qu’entre 40 000 et 60 000 antennes seront nécessaires pour le déploiement du réseau cellulaire 5G sur son territoire, un expert québécois soutient que cette nouvelle technologie est superflue et comporte d’importants risques pour la santé des citoyens.

C’est la radiation électromagnétique de ce grand nombre d’antennes qui poserait problème, a expliqué Paul Héroux, physicien professeur de toxicologie et des effets de l’électromagnétisme sur la santé à la faculté de médecine de l’Université McGill, en entrevue à l’émission Dutrizac de 6 à 9 sur les ondes des QUB radio.

27 mai 2019

Les effets du glyphosate sautent les générations

Les effets du glyphosate sautent les générations
Par Geneviève Comby, ABO+, Tribune de Genève, 27 mai 2019

Une étude montre des rongeurs exposés directement à l’herbicide indemnes, alors que leurs petits et les petits de ces derniers ont des séquelles.

Le glyphosate reste l'herbicide le plus utilisé; ou en trouve
des traces les sols, les eaus, l'air ainsi que dans de nombreux
produits alimentaires. 
Image: Maravic/Getty Images
La controverse autour du glyphosate est toujours vive. Les tentatives pour promouvoir une interdiction de cet herbicide n’ont, pour l’instant, abouti ni en Europe, ni en Suisse. Considéré comme «cancérogène probable» par le Centre international de recherche sur le cancer, il ne présenterait pas plus de danger que ça selon l’Agence européenne de sécurité des aliments, l’EFSA. Ce qui est certain, c’est que le glyphosate reste le pesticide le plus largement utilisé et qu’on en trouve des traces dans les sols, les eaux, l’air, dans de nombreux produits alimentaires et jusque dans notre urine.

Alors, les doses de glyphosate auxquelles nous sommes exposés sont-elles trop faibles pour nous inquiéter? De récents tests en laboratoire laissent songeur. Car si à petite dose le glyphosate n’a peut-être pas d’effets toxiques directs observables, il pourrait favoriser des problèmes de santé sur les générations futures. C’est en tout cas ce que suggèrent des expériences menées sur des rats par le biologiste américain Michael Skinner, de l’Université de Washington, dont les résultats ont été publiés dans la revue «Scientific Reports».

« Alerte Phonegate » invitée à une conférence en Angleterre par le Dr Mallery-Blythe

« Alerte Phonegate » invitée à une conférence en Angleterre par le Dr Mallery-Blythe
par Equipe Phonegate 27 mai 2019

Le 8 juin 2019 se tiendra en Angleterre, à l’initiative de « EMF aware Sussex » une conférence commémorative en hommage à Jenny Fry. A cette occasion les experts présents feront le point sur les connaissances scientifiques et médicales concernant, l’électrosensibilité, le développement des nouvelles technologies 5G, les compteurs communicants et le téléphone portable. Nous tenons à remercier le Dr Mallery-Blythe pour son invitation qui permettra pour la première fois, sur le sol anglais, d’évoquer les enjeux liés au scandale du Phonegate.

Les intervenants:

Professeur Dominique Belpomme
Professeur d’oncologie médicale à l’Université de Paris René Descartes, fondateur de l’Institut européen de recherche sur le cancer et l’environnement (ECERI), fondateur de l’ARTAC (Association for Research and Treatments Against Cancer). Il interviendra sur le thème : « Étiologie, diagnostic et gestion de l’Électro hyper sensibilité (EHS).
Docteur Marc Arazi
Médecin
Co-fondateur et Président de l’organisation Alerte Phonegate.
Sa présentation : « Le scandale international du Phonegate : Tous surexposés, tous trompés, tous menacés par nos téléphones portables ».

Dr Erica Mallery-Blythe,
Fondatrice de l’organisation PHIRE medical (Physicians’ Health Initiative for Radiation & Environment) , Trustee RRT (Radiation Research Trust), Conseiller médical ORSAA (Oceanic Radiofrequency Scienti c Advisory Association), Conseiller médical ESUK et membre de IGNIR 5g, Elle interviendra sur le thème : « Aperçu des effets des CEM sur la santé et initiative PHIRE 5G Five Facts. »
Debbie Fry (infirmière dentaire) parlera de sa fille, du vécu de Jenny avec son E.H.S. et de sa campagne pour éteindre le Wi-Fi dans les écoles et les hôpitaux.

Cette conférence qui se tiendra le samedi 8 juin de 9h à 17h dans le Sedwick park house est ouverte au public. Vous pouvez téléchargez le prospectus pour vous inscrire.

26 mai 2019

L'OMS et la santé des multinationales

L'OMS et la santé des multinationales
Par Olivier Bot@BotOlivier, tdg.ch, 23 mai 2019

Après les cigarettiers, Monsanto ou l’industrie automobile, c’est le monde des jeux vidéo qui tremble. L’Assemblée mondiale de la santé, réunie à Genève, va décider cette semaine si l’addiction à ceux-ci doit être inscrite au registre des maladies. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déjà considéré en juin 2018 qu’une pratique excessive et continue de jeux sur écran constituait un trouble du comportement.

Si les quelque 120 pays décident d’en faire une pathologie, ils devront prendre des mesures de santé publique pour lutter contre d’ici à 2022. En Corée du Sud, l’industrie du jeu vidéo craint qu’une telle décision n’ait un impact négatif sur ses affaires. Lors de son forum annuel, qui s’est tenu à Séoul en avril, les concepteurs de jeux et de consoles numériques convoquaient à la tribune une série d’experts estimant que l’OMS n’apportait pas de preuves suffisantes pour faire de l’addiction aux jeux vidéo une maladie. Mieux, ils faisaient la démonstration qu’une pratique contrôlée était bénéfique au développent des enfants. Un neurologue de la Faculté de médecine de Séoul expliquait que le fait de jouer non-stop sur une console n’était pas un trouble du comportement mais un manque de self-control.

24 mai 2019

La 5G nuisible pour les insectes

Merci au Dr Marc Arazi pour avoir partagé ce dessin :
"Une récente étude scientifique confirme le risque d'atteinte des insectes lié aux effets thermiques de la 5G et en particulier sur les abeilles. Bravo à Sondron pour son remarquable dessin."


22 mai 2019

Stérilité : Nos gadgets préférés y sont pour beaucoup (Opinion - 2013)

Déjà en 2013, on a tiré la sonnette d'alarme - qui est à l'écoute ?

"Lettre du jour" paru dans 24heures, journal suisse, "Courrier des lecteurs", 
7 mai 2013

A propos de la réflexion de M. François Meylan, Secrétaire général du PDC, canton Vaud, Suisse, intitulée "La stérilité, un problème sanitaire majeur" (24 heures du 15 avril 2013) 

« Il est temps de tirer la sonnette d’alarme sur le problème de la stérilité », écrit M. Meylan. On accuse les perturbateurs hormonaux se trouvant dans les pesticides et les plastiques. Personne n’ose incriminer nos gadgets préférés : smartphones, ordinateurs portables, tablettes… Garder un smartphone allumé dans la poche ou à la ceinture nuit au code génétique et à la mobilité des spermatozoïdes. On irradie les parties sensibles du corps avec des ondes électromagnétiques, classées par l'OMS comme « possiblement cancérigènes ». De plus, un ordinateur portable, tablette ou iPad posés sur les genoux et connectés au wi-fi, qui émet le même type d’ondes, peuvent nuire à la fertilité. L’exposition au rayonnement de ces appareils peut aussi avoir un impact négatif sur la fertilité féminine et augmenter le risque de fausse couche pendant la grossesse.

Le sperme suisse est de mauvaise qualité

Ne gardez jamais un téléphone portable dans votre poche.  L'association Phonegate Alerte a révélé que quelque 250 téléphones portables testés en contact avec le corps exposent les utilisateurs à des radiofréquences dépassant les limites réglementaires européennes (et suisses) et doivent être mis à jour ou retirés du marché.  Cette question a été soulevée au Conseil national du Parlement suisse en mars de cette année.  Quand les autorités informent-elles correctement les utilisateurs des téléphones portables?

Le sperme suisse est de mauvaise qualité
unige.ch, 22 mai 2019

Des chercheurs de l’UNIGE ont réalisé la première étude nationale sur la qualité du sperme des jeunes hommes en Suisse. Verdict : seuls 38% des Suisses ont des paramètres spermatiques supérieurs aux normes établies par l’OMS pour les hommes fertiles.

[Voici le texte intégral de l'étude publiée dans la revue "Andrology".]

©  UNIGE
Depuis maintenant une cinquantaine d’années, on constate au niveau mondial une nette diminution de la qualité du sperme. Mais qu’en est-il de la Suisse ? Jusqu’à présent, aucune étude ne mesurait la santé reproductive des jeunes Helvètes. Des chercheurs de l’Université de Genève (UNIGE), en collaboration avec d’autres institutions et le soutien logistique de l’armée, ont pour la première fois effectué une évaluation nationale de la qualité du sperme d’hommes entre 18 et 22 ans en analysant trois paramètres essentiels: le nombre de spermatozoïdes, leur mobilité et leur morphologie. Les résultats, très en-dessous des valeurs de référence de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), inquiètent : non seulement la qualité du sperme des Suisses est faible, mais celle-ci semble être corrélée à une augmentation du cancer des testicules. Une étude à lire dans la revue Andrology.