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| Manifestation à Genève, mai 2013 |
17 mai 2013
La cour d’appel de Paris a annulé 8 mises en examen, dont celle de Martine Aubry, dans le dossier de l’usine Ferodo-Valeo. Un arrêt inacceptable pour les associations.
Désarroi, colère, incompréhension… Les victimes de l’amiante ont appris hier l’annulation par la cour d’appel de Paris de huit mises en examen, dont celle de la maire (PS) de Lille, Martine Aubry, dans un dossier clé du drame de l’amiante : celui des salariés de l’usine Ferodo-Valeo de Condé-sur-Noireau (Calvados). Un non-lieu qui éloigne encore la possibilité d’un procès pénal de l’amiante alors que les premières plaintes ont été déposées en 1996 et que cette fibre mortelle, interdite depuis le 1er janvier 1997, cause plus de 3 000 morts par an en France.







