Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

27 déc. 2011

La controverse des statines

Récemment, le GHI (Geneva Home Informations, 14-15 décembre 2011) a publié un article sur les statines, ces médicaments qui abaissent le cholestérol.

L'article recommande de lire « Cholestérol : « Mensonges et Propagande » écrit par le cardiologue français et chercheur au CNRS, Dr Michel de Lorgeril, qui affirme que « réduire le taux de cholestérol ne sert à rien pour lutter contre les ennuis cardiovasculaires. »  Il continue:  “Il n’est pas faux de dire que nous suspectons les statines d’empoisonner gravement les muscles, de favoriser les cancers et de rendre stupide.  Sans avoir le moindre effet protecteur pour le système cardio-vasculaire...  “La question du cholestérol est un énorme business et il a toutes les apparences de la plus extraordinaire arnaque médical et scientifique jamais perpétrée.”

On ne peut pas toujours laisser les professionnels de santé nous dicter quels médicaments prendre. Nous ne pouvons pas céder à la pression agressive du marketing des compagnies pharmaceutiques. Nous devons surtout nous méfier des médicaments prescrits comme facteur de « prévention ». 

MISE à JOUR (11 janvier 2012):  Le « People’s Pharmacy » aux Etats Unis, qui depuis 35 ans fournit d’excellentes informations sur la santé, vient d’émettre cette alerte sanitaire :  “Les preuves s’accumulent indiquant que les médicaments pour abaisser le cholestérol et prescrits pour prévenir les maladies cardio-vasculaires, peuvent augmenter le risque de diabète de type 2.  Les recherches les plus récentes viennent du « Women’s Health Initiative", une étude débutée dans les années 90 et portant sur plus de 150 000 femmes ménopausées.  Pendant la décennie entre le début de l’étude et 2005, plus de 10 000 de ces femmes ont présenté un diabète.  Les chercheurs ont calculé que celles qui prenaient des statines comme l’atorvastatine (Lipitor), la rosuvastatine (Crestor) et la simvastatine (Zocor) étaient plus susceptibles de développer cette maladie.   L’étude a été publiée le 9 janvier 2012 dans Archives of Internal Medicine.


2 déc. 2011

Témoignage bouleversant: antennes de la téléphonie mobile à Genève

Ce témoignage vient de Jean-Luc, qui a souffert de nombreux problèmes de santé après l’installation d’une antenne de téléphonie mobile sur le toit de son immeuble à Genève. L'antenne se trouvait directement en-dessus de sa chambre à coucher.

Jean-Luc a été à l'assurance entre 1999 et 2004, suite à un accident et une nécrose de l'os.

"En 2000, je suis devenue de plus en plus insomniaque, nerveux et angoissé ... En 2003,  mon chien âgé de 3 ans a fait une attaque … J’ai pris un 2ème chien qui est décédé à l’âge de 3 ans… Depuis 2003 j’ai cumulé les symptômes, décrits a de multiples endroits sur Internet par les électro-sensibles et selon des études épidémiologiques, tels que : vertiges, nausées, … tachycardie, maux de tête dans le haut de la nuque, troubles de la circulation… J’ai eu des troubles de la concentration et de la mémoire, parfois carrément des blancs … Atteintes fréquentes de dyslexie … Les chiens avaient un comportement anormal, ne voulaient pas monter les derniers étages, l’un était pris de tremblements, de crise de panique …Tous (mes) maux ont persisté jusqu’en 2006, date à laquelle j’ai fait un infarctus, à 37 ans ! … »

15 oct. 2011

Cancer du sein

Octobre a été désigné comme le mois de la sensibilisation du cancer du sein.  J'ai passé la plupart de ma vie à Genève et à Long Island dans l'État de New York, qui sont parmi les endroits avec un taux de cancer du sein le plus élevé au monde. J'ai moi-même été traitée pour un cancer du sein. Le taux à Genève est en fait un sur huit, et certains médecins disent que c'est une personne sur six, avec de plus en plus de jeunes femmes touchées. Le cancer du sein est la principale cause de décès à Genève pour les femmes âgées entre 40 et 50 ans. L'année dernière, les autorités suisses ont affirmé que le taux de cancer du sein était une personne sur dix.

Les ligues nationales du cancer aux Etats-Unis et en Suisse continuent de dire que le vieillissement, une mauvaise alimentation, manque d’exercice, la consommation d'alcool, le tabagisme, et les gènes sont les principales causes du cancer, alors qu'en réalité 70 à 75 pour cent des cancers sont causés par la dégradation de l'environnement.  Mon article ci-dessous a été publié le 4 Octobre 2010 dans la Tribune de Genève, journal principal de Genève.


Cancer du sein 

Ce mois-ci, le jet d'eau est illuminé de rose pour nous rendre plus conscients du cancer du sein qui, en Suisse, touche une femme sur dix.  En fait, en Suisse, bien que le taux de mortalité des cancers soit plus bas que dans l'Union européenne, l'incidence est plus élevé, pas seulement à cause d'un programme de dépistage efficace, de l'âge, de mode de vie, ou de l'alcool et le tabagisme.   Nous dépensons d'énormes sommes d'argent pour traiter cette maladie, et beaucoup moins pour chercher les causes.  Ce sont les fabricants de médicaments et de l'équipement médical, les hôpitaux et les médecins qui gagnent plus que nous, car chaque année, 1300 patientes meurent du cancer du sein en Suisse.  Chaque jour, nous sommes assaillis par des substances toxiques qui se trouvent dans nos aliments, dans l'air, dans les produits cosmétiques et de nettoyage, dans les objets de technologie comme les portables.  Il faut être plus conscient de cette pollution environnementale pour mettre plus de pression sur les fabricants des produits toxiques afin de développer des produits moins polluants et sur le gouvernement pour les bannir.  Comme consommateurs, nous pouvons être mieux informés pour faire des choix plus sains (comme acheter bio) et demandons à nos législateurs d'agir dans l'intérêt de notre santé et de l'environnement.  

9 sept. 2011

Wi-Fi supprimé dans une école canadienne

Cette communication du Dr Magda Havas (www.magdahavas.com ), l'expert canadien des effets indésirables causés sur la santé par la technologie sans fil, dit que plusieurs écoles privées au Canada n’ont pas installé le Wi-Fi ou l’ont enlevé. Cette tendance devrait s'étendre aux écoles publiques et aux pays à travers le monde afin de protéger la santé de nos enfants.

UPDATE (30 octobre 2011) :  L’arrêt cardiaque chez les adolescents devient un phénomène croissant.  Des enfants âgés de 10 ans ont eu un arrêt cardiaque dans des écoles où l’on a récemment installé le Wi-Fi.  Ces accdents deviennent si courants que les enfants vont à l’école en portant un moniteur caridiaque.  La réaction de la plupart des écoles est d' ignorer les plaintes des enfants qui souffrent des effets du Wi-Fi sur la santé.
 
Wi Fi Retiré d’une école en Ontario



A Collingwood, en Ontario, une école privée a supprimé le Wi-Fi et  installé la technologie filaire. Ce sont d'excellentes nouvelles. Je souhaite que d'autres écoles suivent  cet exemple. Je comprends que les enseignants de cette école et  les parents apprécient que leurs enfants ne soient plus exposés à des radiations micro-ondes, possiblement cancérigènes.

Je trouve inacceptable que le système scolaire public privilégie le Wi-Fi, refuse d'écouter les parents, réduise les enseignants au silence, ignore la recherche, et ne puisse pas obtenir rapidement une connexion internet, alors que beaucoup de ces écoles ont déjà un système de réseau câblé. Il semble que l'argent qui lui est attribué ne puisse pas être utilisé pour autre chose et que les écoles suivent comme "les moutons à l'abattoir".

En revanche, plusieurs écoles privées, n’ont pas 'installé de connexion Wi-Fi, ou l’ont enlevée en raison des problèmes de santé … Je pense que ces écoles privées ont également enseigné à leurs élèves à réfléchir de façon indépendante, à questionner les autorités, et croire en leurs propres convictions. Si les écoles publiques enseignent la pensée indépendante, ils ne montrent certainement pas comment l'utiliser.

21 août 2011

Le rayonnement de Fukushima alarme les médecins

Al-Jazira a un service d'excellentes nouvelles en anglais. Common Dreams publie parfois ses articles sur la santé et l'environnement. Celui-ci, écrit par Dahr Jamail, a été publié dans Common Dreams le 18 août 2011. Un journaliste de Al-Jazira est allé au Japon pour interviewer les médecins sur la situation actuelle concernant le rayonnement de Fukushima. Ci-dessous, une synthèse abrégée quasi textuelle de l'article. Voir l'article complet en anglais ici. 
Et s'il vous plaît, signez la pétition par Green Action au Japon pour les enfants de Fukushima .
  «Les scientifiques et les médecins appellent à une nouvelle politique nationale au Japon concernant des analyses de nourriture, du sol, de l'eau et de l'air pour la radioactivité s'échappant encore de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, fortement endommagée."

MISE A JOUR (12 novembre 2011):

Ceci vient d'un article du site "La terre d'abord": "Des examens médicaux, pour la thyroïde, ont débuté le 9 octobre 2011, ils visent 360 000 enfants de la province de Fukushima qui devraient tous être examinés d'ici 2014. Tous passeront ensuite des examens similaires tous les deux ans jusqu'à leurs vingt ans, puis tous les 5 ans au-delà cet âge. Notons que ces examens ne devaient commencer qu'à partir de 2014, mais les autorités ont du mettre en place un dispositif pour les débuter dès maintenant, sous la pression des parents."


Résumé de l'article d'Al-Jazira:
"Le suivi indépendant des niveaux de rayonnement est mené  face à l’inquiétude résultant de l'absence de surveillance du gouvernement japonais. Les conclusions sont alarmantes. Selon un médecin, le Dr Kodama, le montant total des radiations émises au cours des cinq mois depuis la catastrophe nucléaire de Fukushima est équivalente à plus de 29 "de bombes atomiques de type Hiroshima» et la quantité d'uranium rejetée "est équivalent à 20" bombes d'Hiroshima.




Le personnel médical japonais mesure le taux de radioactivité

(À  fin juin, les dosimètres ont été donnés à quelque 34 000 enfants âgés de 4 à 15 ans et résidant à 45 miles de la centrale de Fukushima, après l’enregistrement de niveaux de radiation anormalement élevés dans la région.)

 

6 juil. 2011

"Retombées" - Rayonnement ionisant

Nous vivons les « retombées» de la catastrophe nucléaire au Japon : le rayonnement qui continue, des "alertes" nucléaires, une hausse des manifestations anti-nucléaires, les décisions des gouvernements d'interdire ou de sortir du nucléaire et l'affaiblissement des règles de sécurité pour les réacteurs nucléaires.


Fukushima explosion

3 juil. 2011

Lettre ouverte à l'Office Fédéral de la Santé Publique suisse (OFSP) - par ARA - 11 février 2005

Cette lettre ouverte, écrite par ARA (Association romande alerte aux ondes électromagnétiques)  en 2005 reste valable aujourd'hui.  Le Gouvernement suisse continue en 2011 à conserver une politique de l'autruche concernant la nocivité des champs électromagnétiques.  D'autres pays disent que la Suisse a des normes plus sévères, ce qui est faux.  Genève a 100 000 utilisateurs de Wi-Fi.  Le Maire de cette ville de 191 000 habitants, Pierre Maudet, le promeut comme un "agrément".  Le Wi-Fi est partout:  dans les parcs, les bibliothèques, même dans les chambres des patients à l'Hôpital cantonal (y compris la Maternité et l'hôpital des enfants). 

Les deux conseils nationaux (Christian van Singer et Yvonne Gilli) à qui j'ai adéressé une lettre à ce sujet sont restés muets.  Car, la Confédération suisse tient la plupart des actions dans la compagnie suisse de télécommunications, Swisscom.

2 juil. 2011

"Retombées" - Rayonnement non ionisant


J'ai récemment  écrit aux  deux sénateurs de l'État de New York, Charles Schumer et Kirsten Gillibrand en leur demandant d'envisager des mesures plus protectrices pour les enfants, au sujet des rayonnements émis par les téléphones portables et autres appareils sans fil. Le sénateur Gillibrand est mère de deux jeunes enfants, dont l'un souffre d'asthme. Il semble que l'une des seules réactions du Congrès américain à la déclaration de l'OMS (Organisation mondiale pour la santé) mentionnant que les téléphones portables sont «possiblement cancérigènes», a été la demande du « Government Accountability Office » d'enquêter sur la recherche  nécessaire concernant la sûreté du téléphone portable. Pour un état (New York) qui demande la levée du moratoire sur le «fracking» (extraction du gaz naturel à partir de schiste par une opération très polluante), ma lettre sera très vraisemblablement tombée dans l'oreille d'un sourd. 

J'ai également écrit à deux députés suisses au Conseil national. L'un, physicien, également actif dans le mouvement anti-nucléaire,  a présenté une initiative concernant l'électrosmog en 2010, y compris l'interdiction de l'installation d'antennes à proximité de crèches, écoles et autres lieux sensibles. Cette initiative a été rejetée, à 117 voix contre 61. L'autre députée, médecin, est mère de trois enfants. Jusqu'à  ce jour, grand silence. Je doute qu'ils me répondent car le gouvernement suisse détient une majorité des actions de la principale entreprise de télécommunications en Suisse, Swisscom.